Une exposition au musée de Rouen en 1997 est la première consacrée à l'artiste après hâtive rétrospective organisée au Musée de l'Orangerie en 1943, et son catalogue est épuiisé dès les premières semaines: Jacques-Emile Blanche a encore un public enthousiaste. Cette monographie, la première consacrée au peintre, est attendue depuis longtemps, aussi bien par les collectionneurs que les institutions qui possèdent des oeuvres de l'artiste. Pourquoi Blanche est-il passé par un tel "purgatoire artistique"? Peut-être a-t-il tout simplement été "victime" de dons considérables? Il était, de son vivant, un peintre de renom, mais aussi un pianiste de niveau professionnel, pouvant déchiffrer les partitions les plus difficiles, un écrivain ayant publié plus de quarante livres, ou encore un commentateur prolifique de la presse parisienne. Il fait donc longtemps figure de dilettante dans tous ces domaines, les peintres l'accusant d'être un écrivain qui peint médiocrement, les écrivains le qualifiant de peintre qui écrit trop! A cause de cette multiplicité de talents, ses contemporains-critiques, confrères et même ses amis ne furent jamais tendres avec Blanche et lui reprochèrent sans cesse d'être un touche-tout, de vivre oisivement de rentes conséquentes (critique que l'on ne pouvait faire à Manet ou à Degas!), d'être trop doué, et d'être surtout excessivement "mondain"... On m'a cruellement fait sentir, les privilèges dont j'ai été comblé ", confiera-t-il amèrement. C'est pourtant, dès 1880, à l'âge de dix-neuf ans, que Blanche avait résolument choisi la peinture comme son véritable" métier ": les mille cinq cent oeuvres répertoriées témoignent d'un travail sans relâche et de la passion dévorante de toute une vie. Abondamment documenté l'ouvrage de Jane Roberts redonne à Jacques-Emile Blanche mérite un place prééminente parmi les grands peintres de la" Belle Epoque "et de l'entre-deux guerres, au même titre qu'un Helleu ou un Boldini."
Nombre de pages
215
Date de parution
20/09/2012
Poids
1 410g
Largeur
222mm
Plus d'informations
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EAN
9782353401284
Titre
Jacques-Emile Blanche
Auteur
Roberts Jane
Editeur
GOURCUFF GRADEN
Largeur
222
Poids
1410
Date de parution
20120920
Nombre de pages
215,00 €
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Extrait Extrait de l'introduction à l'édition originale par Jane Roberts Ce livre a été écrit par une personnalité nommée Seth, qui se décrit comme «l'essence de l'énergie d'une personnalité» qui n'est plus focalisée sur la forme physique. Seth parle à travers moi depuis maintenant sept ans, au cours de sessions de transe qui ont lieu deux fois par semaine. Mon initiation psychique a réellement commencé en septembre 1963, alors que j'écrivais de la poésie. Soudain, ma conscience a quitté mon corps et mon esprit a été assailli par des idées qui m'ont paru nouvelles et stupéfiantes. Lorsque je suis revenue dans mon corps, je me suis rendu compte que mes mains avaient écrit un texte automatique expliquant les concepts que j'avais reçus, et qui portait même un titre : L'Univers physique comme idée construite. À la suite de cette expérience, j'ai entrepris des recherches sur l'activité médiumnique, et j'ai décidé d'écrire un livre sur le sujet. En parallèle, mon mari Rob et moi-même avons fait différentes expériences avec une planche Ouija, fin 1963. Au bout de quelques sessions, le pointeur s'est mis à épeler des messages qui affirmaient provenir d'une personnalité nommée Seth. Rob et moi ignorions tout de la médiumnité, et quand j'ai commencé à anticiper les réponses de la planche, il m'a paru clair qu'elles venaient de mon subconscient. Très rapidement je me suis sentie poussée à prononcer les mots et, en moins d'un mois, je parlais pour Seth en état de transe.
L'expérience de la «mort»SESSION 535 MERCREDI 17 JUIN 1970(21h00. Les sessions prévues pour le 10 et le 13 juin n'ont pas eu lieu, pour que Jane puisse se reposer. Mais nous avons mené de notre côté une expérience d'hypnose très réussie, pendant l'une de mes visites chez le dentiste. Jane a donné son cours de perception extrasensorielle hier soir, mais il n'y a pas eu de session.)Bonsoir.(«Bonsoir, Seth.»)Nous allons commencer la deuxième partie et le chapitre 9, que nous intitulerons: «L'expérience de la "mort"».Que se passe-t-il au moment de la mort? Il est plus facile de poser la question que d'y répondre. Fondamentalement, il n'existe pas de moment spécifique de la mort, même dans le cas d'un accident brutal. Je vais pourtant tenter de donner une réponse pratique à ce que vous considérez comme une question pratique. Pour la plupart des gens, cette question signifie en réalité: que se passera-t-il quand je ne serai plus vivant en termes physiques? Que ressentirai-je? Serai-je toujours moi-même? Les émotions qui m'ont animé pendant ma vie continueront-elles à le faire? Y a-t-il un paradis ou un enfer? Serai-je accueilli par des dieux ou des démons, des ennemis ou des êtres chers? Pour l'essentiel, tout cela peut se résumer ainsi: quand je serai mort, serai-je toujours celui que je suis maintenant, et me souviendrai-je de ceux qui, à présent, me sont chers?
Roberts Jane ; Seeliger-Chatelain Michka ; Butts R
Comprendre comment nous créons notre propre réalité pour la modifier selon nos souhaits. Un enseignement pratique, particulièrement en phase avec notre époque. Dans ce livre, Seth dévoile spécifiquement les méthodes qui permettent de modifier notre vie pour la mettre en conformité avec notre idéal, qu'il s'agisse de notre corps et de notre santé, de la richesse, ou de nos rapports avec nous-même et avec autrui. Les livres de Seth sont particuliers, car leur auteur n'a pas de réalité physique. En effet, c'est dans un état modifié de conscience que Jane Roberts reçut mot à mot le message métaphysique dicté par "l'essence d'une personnalité non incarnée" se nommant Seth. Ainsi naquirent ces guides essentiels qui, quarante ans plus tard, apparaissent comme la source d'où jaillit le mouvement des spiritualités nouvelles, au-delà des religions. Publiés en dix-huit langues, Les livres de Seth dépassent les sept millions d'exemplaires.
Roberts Jane ; Thomas Dominique ; Seeliger-Chatela
Dans ce livre, Seth expose spécifiquement les méthodes qui permettent de modifier notre vie pour la mettre en conformité avec notre idéal, qu'il s'agisse de notre corps et de notre santé, de la richesse, ou de nos rapports avec nous-même et avec autrui. Les livres de Seth sont particuliers, car leur auteur n'a pas de réalité physique. En effet, c'est dans un état modifié de conscience que Jane Roberts reçut mot à mot le message métaphysique dicté par "l'essence d'une personnalité non incarnée" se nommant Seth. Ainsi naquirent ces guides essentiels qui, quarante ans plus tard, apparaissent comme la source d'où jaillit le mouvement des spiritualités nouvelles, au-delà des religions. Publiés en dix-huit langues, Les livres de Seth dépassent les sept millions d'exemplaires.
Né d'un père mexicain et d'une mère anglaise, Antonio de La Gandara suit les cours de l'Ecole des beaux-arts et rejoint les classes de Gérôme et de Cabanel en 1878 à l'âge de 16 ans. En 1882, il expose au Salon des Artistes Français où il reçoit sa première médaille. C'est en 1885 qu'il fait la connaissance du comte Robert de Montesquiou et de son ami Gabriel Yturri. Séduit par les oeuvres de l'artiste, inspirées de celles de Goya, Ribot et Vélasquez, Robert de Montesquiou s'active à faire connaître le jeune peintre auprès de l'aristocratie dont il devient un des artistes favoris. Peintre mondain couvert d'honneurs, La Gandara est un familier de la comtesse de Noailles, d'Anatole France, d'Henri de Régnier, de Gabriele D'Annunzio, de Maurice Barrès, mais aussi de Debussy, Saint-Saëns et Satie. Grâce à son frère Edouard, membre de la troupe de Sarah Bernhardt, il pénètre l'intimité du monde du théâtre et de l'Opéra, dont il fréquente les "étoiles". Ce sont ces différentes figures qui peuplent son oeuvre, au point d'en faire un témoignage exceptionnel de la vie artistique et mondaine de la toute fin du XIXe siècle, le monde de Marcel Proust, qu'il a également croisé. S'il est un témoin privilégié de la Belle Epoque, le talent de La Gandara s'exprime aussi dans les nombreuses représentations de jardins, notamment du parc de Versailles, dont il aime représenter les statues et les allées, se délassant ainsi de longues séances de pose avec une clientèle parfois capricieuse.
René Bégué (1887-1987), est à l'origine de Rébé, dont les broderies vont alimenter les créateurs dans le domaine de la haute couture pendant plus d'un demi siècle. René Bégué est un dessinateur de grand talent et un coloriste génial, animé par le goût du faste qui a appris son métier auprès de Poiret et Paquin. Andrée Pichard, que René rencontre au début des années 1920 et qui deviendra son associée et sa femme, a commencé sa carrière comme modiste et possède une excellente connaissance des tissus et a un don particulier pour un agencement et désinhibé des matières. Ensemble ils forment un duo exceptionnel qui va irriguer les plus grandes maisons de haute couture de créations éblouissantes. Rébé est une véritable pépite de la haute couture et du patrimoine textile français, encore inconnu du grand public mais dont le nom résonne comme un mythe chez les couturiers, plus de cinquante ans après la fermeture de l'atelier. En étudiant les croquis, échantillons, les photographies, les modèles conservés dans les archives privées et publiques, l'auteur, Nadia Albertini, retrace pour nous cette histoire fascinante. Pour cela, elle a puisé ses sources dans les magazines de mode de l'époque (Vogue, L'Officiel de la Mode, Harpers' Bazaar, etc.), dans les archives laissées par Rébé au musée des Arts Décoratifs de Paris, au musée du Pays rabastinois, dans celles conservées par les maisons Balenciaga, Dior, Fath, Givenchy, Lanvin, Roger Vivier, Swarovski, Yves Saint Laurent... Nadia Albertini est historienne de la Mode. Elle-même brodeuse, elle collabore avec les plus grandes maisons de couture actuelles... Les recherches qu'elle a menées sur Rébé depuis presque vingt ans l'ont également conduite à rencontrer neuf des anciens collaborateurs du maître brodeur. Leurs témoignages nous plongent dans l'ambiance des ateliers des métiers d'art de l'époque et nous éclairent sur les méthodes et techniques uniques en usage alors.
Colleyn Jean-Paul ; Levy Johann ; Cordier Daniel ;
Au Mali et dans les pays limitrophes, un boli est un objet fabriqué qui est la source de pouvoirs extraordinaires et auquel on rend un culte. Ce sont ses adeptes que l'on appelle les Bamana ; une appellation qui transcende les divisions ethniques. A mi-chemin entre l'être et la chose, le boli doit être nourri par le sang de sacrifices et c'est à cette condition qu'il peut agir comme protection ou comme arme. Grâce à un miracle initial et des procédures de fabrication et d'entretien secrètes, le boli produit une force irradiante qui contraint ses usagers à le manier avec précaution. L'objet est d'autant plus réputé que l'épaisse croûte qui le recouvre témoigne de son ancienneté. Pour un Bamana, le monde est régi par un ordre de causalité et par des communications de propriétés que le boli permet d'interpréter et d'influencer. Ce monde ne concerne pas seulement le règne du visible mais aussi l'autre scène, où s'ébattent et s'affrontent ancêtres et sorciers. Dans cet étrange objet, le missionnaire et le conquérant musulman virent la marque de Satan, tandis que le colonisateur en faisait le symbole d'un âge primitif. En revanche, les ethnologues et les avant-gardes artistiques les reconnaissent, au-delà de leur caractère mystérieux et informe, comme de fascinants médiateurs entre l'homme et son environnement.