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Pierre Schaeffer : de Mac Luhan au fantôme de Gutenberg. Communication et musique en France entre 19
Robert Martial
L'HARMATTAN
40,00 €
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EAN :9782747524575
L'effort pédagogique schaefferien, permanent quelles que soient les aventures, et la dénonciation des modes -dont le scientisme- ont toujours permis au Penser de tenter de redresser les écarts ou dérives possibles du Faire. La constante est perçue mais l'auteur termine sa trilogie (Pierre Schaeffer : des Transmissions à Orphée, puis Pierre Schaeffer : d'Orphée à Mac Luhan) en recherchant plus intimement encore le fil conducteur. Serait-ce, comme souvent, dans l'éducation et mieux, dans la rencontre de personnalités ou le vécu d'événements, marquant au fer le raisonnement et le comportement, sinon l'âme ? Un abbé à la fois professeur de physique et directeur-animateur de jeux de sociétés ou d'élans théâtraux ; un ami de l'école polytechnique, également scout, croyant, mais à l'esprit caustique ; une catastrophe de chemin de fer ; un homme venu du Caucase -Gurdjieff- qui tente de nous guérir d'un Moi dictateur de notre Faire puisque les clés de notre Vie sont ailleurs... Il serait temps de se connaître pour devenir vraiment soi-même, bref, se réveiller et être son être. Alors change la vision des choses et du Monde... La musique, l'écriture peuvent jouer un rôle d'exercice dans cette thérapie et cette recherche d'une intériorité qui passe aussi par une " métaphysique concrète ". L'œuvre de Pierre Schaeffer, musicale ou littéraire mais en tout cas poétique, prend alors une autre dimension et se déploie... Le lecteur établit des ponts avec d'autres écrivains : Claude Giraudoux, Mauriac, Bloy, Bernanos... ou bien serait-ce Proust ? Par ailleurs, on pense à cette science-fiction d'un Gérard Klein ou d'un Clifford D Simak annonçant un monde pas si loin que cela... sans oublier les multiples facettes du langage et de l'esprit d'un Paul Valéry qui renvoie à Léonard de Vinci, Descartes ou Goethe... Quels sont finalement les rôles révélés de la musique, de l'audiovisuel, de tout art ? Des interrogations au cœur de l'œuvre et de la vie de Pierre Schaeffer au centre desquelles se trouve l'homme. Pour agir sur les entreprises de l'homo faber et de là tenter de changer l'homo-sapiens, quelle est d'ailleurs la méthode schaefferienne ?
Nombre de pages
465
Date de parution
01/01/2002
Poids
622g
Plus d'informations
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EAN
9782747524575
Titre
Pierre Schaeffer : de Mac Luhan au fantôme de Gutenberg. Communication et musique en France entre 19
ISBN
2747524574
Auteur
Robert Martial
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
0
Poids
622
Date de parution
20020101
Nombre de pages
465,00 €
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La musique, moyen de communication, disséquée et transformée par les outils d'une technique de communication: tourne-disques puis magnétophones de la radiodiffusion. Ce, grâce ? ou à cause ? d'un homme: Pierre Schaeffer, qui fut quasiment à lui seul, pendant cinquante ans, la réflexion voire l'histoire des deux disciplines.
L'arrivée des techniques électro-acoustiques dans le domaine de la composition musicale a bouleversé cet univers. Les artistes futuristes avaient perçu au début du XXe siècle que les arts ne pourraient négliger l'avènement de l'électricité et l'ère des machines. Plus tard, les musiciens Varèse et Schaeffer souhaitèrent l'insertion de tous les sons au langage musical ; il restait à savoir comment... Ivo Malec, compositeur hautement formé par la rigueur de l'enseignement traditionnel d'un pays de l'Est - la Croatie - mais intimement curieux de culture française, débarqua à Paris en 1955 à la recherche d'un air nouveau et découvrit des préoccupations avant-gardistes justement salvatrices. Il fut accueilli par Pierre Schaeffer, celui qui devint son " seul et véritable Maître ", travailla au " solfège concret " dans un " Groupe de Recherche musicale " naissant et sut vite en tirer profit pour l'évolution de sa propre musique. Mais en musique instrumentale, Malec a compris que l'acte créatif ne peut négliger une telle avancée révélée de l'écoute et du concept musical. Le " studio d'appareils " ne pourrait-il être généralisé en un " studio instrumental " dont la vivacité des interprètes offrirait l'expression la plus sublime jusqu'au grand orchestre ? Comment transplanter ainsi les techniques de composition du studio à l'écriture sur portées, rendre avec respect leur dimension aux exécutants qui désormais participent au modelage de la matière, et par tout cela repousser les limites musicales ?.... Y a-t-il plusieurs mondes musicaux ? On comprend alors qu'Ivo Malec ait eu beaucoup à apporter par son enseignement au Conservatoire national supérieur de Paris. Avant même d'être de ses nombreux élèves, l'auteur fut très tôt marqué aussi bien par l'homme que par le créateur. Depuis vingt ans, il examine les sources de son langage musical novateur réalisant une synthèse attendue mais insoupçonnée. De plus, fait rare, une poésie est bien présente, mieux encore, une certaine mythologie qui construit l'œuvre de ce compositeur hélas peu médiatisé, mais qui pourtant a réalisé une page primordiale dans l'Histoire de la musique du XXe siècle. Le texte renvoie à 65 extraits de partition insérés et contient enfin d'ouvrage : repères chronologiques, catalogue général, discographie, 19 planches de photos, dessins et documents ainsi gare deux relevés d'écoute inédits : Dahovi I et Luminétudes.
Ecrire la guerre. Ecrire le bruit et la fureur. Ecrire les éléments, l'air qui colporte les gaz, l'eau qui envahit les tranchées et glace les os, la terre qui engloutit lentement les cadavres des camarades, le feu surtout, auquel on monte ou qui vient à vous. Ecrire, d'un même mouvement, l'honneur et l'ignominie, la trouille et le courage. Ecrire la danse macabre et ironique de la mort avec la vie. Les trois romans regroupés dans ce volume sont signés par des Belges qui ont combattu en 14-18 : Martial Lekeux, Robert Vivier, Gaston Smeyers. Chacun à sa façon a raconté l'expérience limite qu'il lui fut donné de vivre, dans un style tantôt très réaliste, tantôt plus poétique, en tout cas toujours puissant. Ces témoignages, oubliés ou méconnus, ont bien sûr une valeur littéraire pour notre patrimoine culturel, et historique pour la mémoire de notre pays. Mais ils constituent avant tout une interrogation sur les vérités ultimes de l'Homme face à la guerre. Trois voix rares donc, trois cris, à (re)découvrir d'urgence si l'on veut tenter de comprendre l'incompréhensible.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.