Le monde mathématique. Marco Trevisano et la philosophie dans la Venise du Trecento
Robert Aurélien
CERF
22,00 €
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EAN :9782204154499
Dans la seconde moitié du XIVe siècle, un noble vénitien Marco Trevisano écrit Du macrocosme. Il se dit disciple de Pythagore et de Platon... au XIVe siècle, bien avant la Renaissance ! Un livre qui nous oblige à revoir les débuts de l'humanisme. Les grandes histoires de la philosophie répètent souvent qu'il a fallu attendre le XVe siècle pour voir le retour de Platon et de Pythagore sur la scène philosophique. Pourtant, dans la seconde moitié du XIVe siècle, un noble vénitien nommé Marco Trevisano écrit un livre pour son fils intitulé Du macrocosme, dans lequel il se définit lui-même comme un disciple de Pythagore et de Platon. Il y décrit l'origine du monde et sa constitution en termes mathématiques. Ce texte, encore inédit à ce jour, n'a jamais été étudié pour lui-même et dans son contexte. Dans cet ouvrage Aurélien Robert fait revivre la pensée d'un lettré laïc, fin connaisseur des mathématiques grecques et arabes, ne fréquentant aucune université, aucun couvent. Ce cas permet de comprendre le fonctionnement de sociabilités intellectuelles dans la Venise du Trecento qui sont restées dans l'ombre jusqu'ici. Il montre à quel point la philosophie médiévale ne peut être résumée aux grandes figures des manuels, de Thomas d'Aquin à Guillaume d'Ockham. Enfin, il interroge les frontières entre ce que nous appelons d'ordinaire la scolastique médiévale et l'humanisme de la Renaissance.
Nombre de pages
346
Date de parution
06/04/2023
Poids
400g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9782204154499
Titre
Le monde mathématique. Marco Trevisano et la philosophie dans la Venise du Trecento
Auteur
Robert Aurélien
Editeur
CERF
Largeur
130
Poids
400
Date de parution
20230406
Nombre de pages
346,00 €
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Résumé : Dans la Divine comédie de Dante, un seul philosophe se trouve au sixième cercle de l'Enfer, au milieu des hérétiques : Epicure. Comment un penseur ayant vécu au ive siècle av. J.-C. peut-il être jugé ainsi ? En proposant une archéologie des représentations de l'épicurien dans les trois grandes religions monothéistes, Aurélien Robert retrace la longue élaboration des associations entre épicurisme et hédonisme, athéisme et hérésie, et leur transformation au Moyen Age. Mais cette histoire en cache une autre, restée dans l'ombre d'une imposante littérature religieuse. Dès le xiie siècle apparurent des tentatives de réhabilitation du philosophe grec, près de trois siècles avant la redécouverte de Lucrèce par Poggio Bracciolini. Ces témoignages de théologiens, de médecins, de philosophes présentent Epicure comme un grand sage, voire un modèle pour les chrétiens. Dans le même temps, sa pensée du plaisir retrouvait progressivement son prestige. Contrairement à une idée répandue, ce n'est pas le Moyen Age qui inventa la caricature de l'épicurien. Plus encore, c'est à cette époque que l'on tenta de sauver Epicure et sa philosophie des enfers.
Résumé : Nous ne cessons d'imaginer, de nous évader de la réalité, pour nous réfugier dans nos pensées, élaborer de nouveaux projets, nous plonger dans des oeuvres de fiction. Pour autant, qui ne s'est jamais entendu dire : " Mais qu'est-ce que tu t'imagines ? " Longtemps considérée comme un principe d'illusion, l'imagination règne pourtant au coeur de nos pratiques. Sans elle, comment pourrions-nous nous divertir, réaliser nos désirs par procuration, expérimenter nos émotions et nos sentiments ? Que serait l'esprit s'il ne pouvait imaginer, se figurer ce qui n'est pas, ce qui n'est plus, ce qui n'est pas encore ? Serions-nous capables d'orienter nos choix dans l'existence, d'anticiper certaines situations pour mieux les affronter ? L'imagination, qui nous permet de nous représenter le réel et le présent comme des choses possibles ou à venir, n'est-elle pas surtout à l'origine de toute invention, de toute création, de tout engagement ?
Comment fonder nos choix et nos actes sur une notion aussi coplexe que le plaisir ? S'enlacer, danser, savourer un repas entre amis et marcher pieds nus dans l'herbe ou paresser au soleil... : quels que soient nos goûts et nos préférences, n'est-ce pas pour le plaisir que l'on choisit un grand nombre de nos activités ? Satisfaction, volupté, jouissance... : autant de termes pour en approcher la nature même, sa diversité selon les individus, les époques, les cultures ou les groupes sociaux, mais sans que l'on parvienne à décrire précisément l'ensemble de ce que l'on ressent. Dans une société qui ne cesse pourtant de nous inciter au plaisir (publicité, marketing...), d'influer sur nos choix en la matière, il risque même de nous rendre dépendants, voir nuisibles à autrui. Il serait donc illusoir de nous croire totalement libres de nous y adonner, d'en faire un critère absolu pour nous orienter dans la vie. Car le plaisir n'est pas seulement un phénomène naturel, mais bien un objet de réflexion morale et politique : jusqu'à quel point, mais surtout à quel prix peut-on faire vraiment tout ce qui nous plaît ?
Le thème abordé dans ce numéro, l'éthique en philosophie, dans ses rapports à d'autres disciplines, est actuellement l'objet d'une réévaluation par les spécialistes de la philosophie médiévale. Les auteurs, tout en produisant des articles de grande qualité scientifique, ont veillé à rendre accessibles ce premier numéro consacré à la philosophie médiévale.
La Traduction Oecuménique de la Bible (TOB), publiée en 1975, a marqué un tournant dans la longue histoire de la traduction de la Bible. Pour la première fois au monde, des biblistes catholiques, protestants et orthodoxes travaillaient ensemble pour produire une traduction moderne dont la fiabilité et le sérieux sont aujourd'hui reconnus par tous. La Bible TOB a bénéficié depuis d'importantes révisions, en 1988 et 2004, proposant un texte plus précis et harmonieux et prenant en compte les avancées de la recherche biblique. Cette édition 2010 comprend de nouvelles actualisations des notes et introductions, avec quelques corrections de la traduction. Elle porte la même exigence de clarté de la langue et de fidélité au texte source. La TOB 2010 constitue aussi un événement éditorial et oecuménique sans précédent: pour la première fois dans l'histoire de la Bible en langue française, elle intègre un ensemble supplémentaire de six livres deutérocanoniques en usage dans la liturgie des Eglises orthodoxes 3 et 4 Esdras, 3 et 4 Maccabées, le Psaume 151, la Prière de Manassé. Avec des introductions générales, une introduction à chaque livre, des notes essentielles sur les particularités du texte, un tableau chronologique, un tableau synoptique, un glossaire et huit cartes couleur, la TOB 2010 est tout indiquée pour se plonger dans les récits plusieurs fois millénaires de la Bible, tels qu'ils ont été reçus dans les diverses traditions juives et chrétiennes.
Résumé : Pour commémorer ses douze années passées sur le siège de Pierre, voici un livre photos retraçant les grands moments du pontificat de François : le pape apparaissant au balcon de Saint-Pierre de Rome, à Lampedusa avec les migrants, les cérémonies de Pâques pendant la période du confinement, l'ouverture des portes saintes du jubilé. Autant d'événements, heureux ou graves, dont il faut se souvenir. Ouvrir ce livre consacré au pape François, c'est se rappeler son immense action pastorale : l'intérêt consacré aux Eglises d'Amérique du Sud, d'Afrique ou d'Asie, le souci des pauvres retrouvé, l'attention portée aux périphéries... Autant de choses qui révèlent la préoccupation du pasteur, que chacun trouve sa place dans l'Eglise. François, c'est aussi un héritage théologique majeur : la prise de conscience, au sein de l'Eglise, de la crise écologique et l'initiation d'une réflexion théologique ; l'accueil fait aux divorcés-remariés. Tout cela, c'était François. Pour ne pas oublier.