L'homme à la conquête de l'air. Tome 1, Le règne des aéronautes 18e et 19e siècles
Robène Luc ; Lemaire René ; La Vaulx Jacques de
L'HARMATTAN
43,50 €
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EAN :9782738458780
A la fin du 18ème siècle, la société française bascule brusquement dans l'ère enivrante et chargée de promesses du vol humain. Peu à peu une sensibilité nouvelle apparaît qui poussera l'homme à idéaliser un pouvoir extraordinaire dont les racines plongent au coeur du mythe Icarien et puisent aux sources des révolutions scientifique, politique et industrielle. Alors commence une fascinante entreprise de séduction et d'expérimentation qui conduira acteurs et spectateurs à projeter dans l'élan aéronautique une certaine idée du progrès : les scientifiques vont se saisir du vol pour l'utiliser ou le mettre en équation, les professionnels le vendront et le peuple jouira de son spectacle, les militaires vont convoiter sa puissance et les élites célébreront son caractère distinctif avant d'en codifier "sportivement" la pratique, l'homme de toutes conditions tentera de l'apprivoiser, de le contrôler et cherchera à redéfinir sa perfection comme pour mieux se l'approprier. Tour à tour les forces vives de la société vont impulser, à son développement, une énergie, un dynamisme, qui n'est pas le fait d'un ensemble travaillant à l'unisson mais plutôt le fruit d'une multitude d'apports dont la place et l'intensité varient dans le temps, dans l'espace, et dans le champ social avec une certaine cohérence. A chaque époque, à chaque milieu, correspond une image du vol. L'histoire des pratiques aéronautiques montre de quelle manière cette image évolue et comment le vol reflète les ambitions et les espoirs de l'individu ou du groupe. Entre Paris et la région Aquitaine, cette étude qui débute avec l'expérience aristocratique, éclairée et académique des premières ascensions aérostatiques pour s'achever au moment où l'industrialisation d'un vol contrôlé, sportivisé, cédera le pas aux appétits nationalistes et guerriers du vingtième siècle naissant, propose, à travers la lutte de l'homme contre la pesanteur, une lecture originale des rapports que la société française entretient avec la notion de progrès, une lecture du regard que l'homme porte sur sa propre existence.
Nombre de pages
496
Date de parution
03/05/2000
Poids
870g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782738458780
Titre
L'homme à la conquête de l'air. Tome 1, Le règne des aéronautes 18e et 19e siècles
ISBN
2738458785
Auteur
Robène Luc ; Lemaire René ; La Vaulx Jacques de
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
870
Date de parution
20000503
Nombre de pages
496,00 €
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A la fin du 18ème siècle, la société française bascule brusquement dans l'ère enivrante et chargée de promesses du vol humain. Peu à peu une sensibilité nouvelle apparaît qui poussera l'homme à idéaliser un pouvoir extraordinaire dont les racines plongent au coeur du mythe Icarien et puisent aux sources des révolutions scientifique, politique et industrielle. Alors commence une fascinante entreprise de séduction et d'expérimentation qui conduira acteurs et spectateurs à projeter dans l'élan aéronautique une certaine idée du progrès : les scientifiques vont se saisir du vol pour l'utiliser ou le mettre en équation ; les professionnels le vendront et le peuple jouira de son spectacle, les militaires vont convoiter sa puissance et les élites célébreront son caractère distinctif avant d'en codifier "sportivement" la pratique, l'homme de toutes conditions tentera de l'apprivoiser, de le contrôler, et cherchera à redéfinir sa perfection comme pour mieux se l'approprier. Tour à tour les forces vives de la société vont impulser. à son développement, une énergie, un dynamisme, qui n'est pas le fait d'un ensemble travaillant à l'unisson mais plutôt le fruit d'une multitude d'apports dont la place et l'intensité varient dans le temps, dans l'espace, et dans le champ social avec une certaine cohérence. A chaque époque, à chaque milieu, correspond une image du vol. L'histoire des pratiques aéronautiques montre de quelle manière cette image évolue et comment le vol reflète les ambitions et les espoirs de l'individu ou du groupe. Entre Paris et la région Aquitaine, cette étude qui débute avec l'expérience aristocratique, éclairée et académique des premières ascensions aérostatiques pour s'achever au moment où l'industrialisation d'un vol contrôlé, sportivisé, cédera le pas aux appétits nationalistes et guerriers du vingtième siècle naissant, propose, à travers la lutte de l'homme contre la pesanteur, une lecture originale des rapports que la société française entretient avec la notion de progrès, une lecture du regard que l'homme porte sur sa propre existence.
Luc Robène est historien, professeur des universités à l'université Rennes 2, chargé de cours à l'ENS Cachan et à Sciences-Po Bordeaux. Les recherches qu'il poursuit dans le cadre du VIP&S - EA 4636/Violences, Identités, Politiques et Sports - portent sur l'histoire du sport et des politiques sportives en France et en Europe. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages de référence et d'articles scientifiques dans des revues nationales et internationales.
Ce livre est issu d'un travail de recherche dont l'objectif n'était pas, en discutant la théorie d'Elias ou les travaux ultérieurs d'Elias et Dunning, de la réfuter. Tendanciellement, la théorie fonctionne avec ses creux et ses faits saillants. Elle a d'ailleurs été enrichie par un certain nombre d'auteurs. Il s'agissait simplement d'en discuter les angles morts et, plus simplement, ce qui est trop souvent considéré comme allant de soi : l'évidente pacification des sports ou par les sports. Deux perspectives ont conduit cette analyse : l'une, sociologique, examine la "naturalisation" du sport qui est en même temps naturalisation des "sauvageons" qu'il convient de civiliser ; l'autre relève de l'anthropologie philosophique et de l'histoire, tentant de saisir ce qui est de longue durée dans cette union - ou cette désunion - du sport et de la violence. Ce livre s'inscrit dans la lignée des travaux de Hans Peter Duerr (1988) et Daniel Gordon (1994).
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.