La communication électorale en Grande-Bretagne. De M. Thatcher à T. Blair
Rivière-De Franco Karine
L'HARMATTAN
23,00 €
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EAN :9782296054196
De la campagne de 1979 au scrutin de 2005, la vie politique britannique a été dominée par deux grandes personnalités, Margaret Thatcher et Tony Blair, qui, chacun à sa manière, ont innové en matière de communication. Cet ouvrage entend mettre en parallèle les techniques et les méthodes utilisées par le Parti conservateur et le Parti travailliste. Les deux principaux partis tentent d'imposer leur contrôle sur les différentes composantes de leur communication, notamment quand aucun intermédiaire n'est a priori nécessaire. Toutefois, ils se heurtent à la manière dont les médias rendent compte de l'information électorale. Si la presse et la télévision permettent une large diffusion de leur message, leur comportement vis-à-vis de l'information varie, allant de la neutralité, servant uniquement de supports sans influer sur le message, au parti pris, devenant des partenaires, des partisans engagés ou au contraire des concurrents. Par ailleurs, depuis les années 80, la communication a évolué : elle s'est professionnalisée, uniformisée, personnalisée et le statut des partis, gouvernement sortant ou opposition, se trouve davantage mis en avant.
Nombre de pages
213
Date de parution
15/04/2008
Poids
320g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782296054196
Titre
La communication électorale en Grande-Bretagne. De M. Thatcher à T. Blair
Auteur
Rivière-De Franco Karine
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
320
Date de parution
20080415
Nombre de pages
213,00 €
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Si Margaret Thatcher symbolise le pouvoir au féminin en Grande-Bretagne, des centaines de femmes ont fait leur entrée au Parlement depuis 1918. Cet ouvrage dresse un panorama de la représentation et de l'activité des femmes politiques britanniques aux XXe et XXIe siècles. Il examine leur présence à la Chambre des communes, leur action législative, leur communication électorale et le traitement médiatique dont elles font l'objet. L'analyse s'appuie sur de nombreuses sources primaires : archives parlementaires, documents politiques et électoraux, presse écrite et supports audiovisuels. A travers une approche quantitative et qualitative, l'ouvrage met en évidence les caractéristiques du comportement électoral et parlementaire de ces femmes, tout en explorant leur image dans divers médias britanniques.
Ce livre, qui s'inscrit dans une approche résolument contemporaine, vise à faire le point sur l'évolution de la communication politique britannique depuis un peu plus de vingt-cinq ans. Les changements qui ont bouleversé la manière dont les partis politiques diffusent et propagent leurs idées influencé non seulement la mise en forme et la mise en mots du message, mais également sa mise en image. Alliant réflexions théoriques et analyses de cas, les auteurs, chercheurs en Etudes Anglophones, en Etudes Politiques et en Psychologie Sociale, examinent les diverses formes que prend l'image en politique - document, image de marque ou image mentale - et l'utilisation qu'en font les partis politiques. Jouer sur l'image personnelle du leader ou recourir à des supports visuels pour transmettre un message font désormais partie intégrante des stratégies de communication globale des partis. Une telle réflexion entend contribuer à une meilleure compréhension du discours politique actuel, qui évolue avec son temps, s'adapte et intègre nouveaux codes de communication.
Dickason Renée ; Haigron David ; Rivière-De Franco
Ces contributions identifient les particularismes de la communication politique britannique et américaine et évaluent dans quelle mesure des techniques et des stratégies similaires sont reproduites ou adaptées lors des campagnes électorales. En prenant en compte les théories sur les évolutions politiques contemporaines, elles examinent le positionnement idéologique, l'image de marque ou les messages conçus pour l'électorat des deux côtés de l'Atlantique.
Réédition d'un succès sur le pays malouin en version brochée avec l'ajout d'une carte des différentes malouinièresUn reportage photographique 100% inédit d'environ 220 photosUn texte historique pour chacune des malouinièresLes clefs pour comprendre et découvrir ces demeures d'exceptionEvocation des propriétaires connus et des constructeursQuelques malouinières atypiques, comme le Tangon (40 m2 au sol). En couverture : malouinière du Bos (route de la Passagère - Quelmer)
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...