L'impatience du bonheur. Apologie de Gracchus Babeuf
Riviale Philippe
PAYOT
22,50 €
Epuisé
EAN :9782228893824
Faut-il le rappeler ? La Révolution française dura dix ans, de 1789 à 1799. Loin d'être un lever de soleil - la " belle révolution " de 1789-1791 - suivi d'une irrésistible dérive, l'événement révolutionnaire épousa une ligne brisée où alternèrent abîmes et points culminants. La conjuration de Babeuf est un de ces points en ce qu'elle révèle la contradiction entre l'affairisme républicain issu de Thermidor et l'impulsion sans cesse renaissante de l'émancipation du peuple. Tombeau de Gracchus Babeuf où il importe de faire entendre la visée ultime propre au Tribun du peuple - ce que Charles Baudelaire appelait, à propos du babouvisme, " la suprématie de l'idée pure " -, ce livre met en scène les différents visages de ce personnage énigmatique, proche, à certains égards, du " promeneur solitaire ". Il rompt délibérément tant avec l'historiographie marxiste, qui faisait de Babeuf un précurseur du mouvement communiste, qu'avec la vulgate libérale, qui en fait soit un dément, soit un jacobin attardé ; à la fois anthologie des principaux écrits de Babeuf et commentaire raisonné de ceux-ci, il montre au contraire que, face à la glaciation de la Révolution, Babeuf eut pour vocation de rendre la parole aux opprimés et, dans le climat de liquidation du Directoire, de faire résonner de nouveau l'impératif du bonheur commun.
Nombre de pages
268
Date de parution
03/02/2001
Poids
365g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782228893824
Titre
L'impatience du bonheur. Apologie de Gracchus Babeuf
Auteur
Riviale Philippe
Editeur
PAYOT
Largeur
140
Poids
365
Date de parution
20010203
Nombre de pages
268,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Heidegger annonce, en 1927, que l'impropriété de toute existence effective, celle de la présence dans le monde, devrait toujours être reconnue comme la vérité de l'être de l'étant, cet être-dans-le-monde, cela qui y est jeté sans raison, sans raison transcendante s'entend. Parce qu'il est jeté dans le monde, et qu'est-ce que le monde? il s'interroge nécessairement sur la signification de sa présence. Cette interrogation est l'illusion transcendantale selon laquelle il se persuade qu'il est en lui d'appréhender l'absolu de l'être dont il participe. Voilà ce dont la phénoménologie analytique de Sein und Zeit entend débarrasser l'homme. Aussi s'agit-il de révéler ce que l'appropriation de l'impropriété de son existence, par l'être du monde séculier, dévoile: une appréhension, l'angoisse propre à l'existence de la présence inaboutie, qui se méconnaît et ignore son temps propre. Aussi Sein und Zeit est-il écrit sur le mode du sollen: ce qui doit être. Car cette présence est d'une façon obligée; elle est préoccupée, reçoit d'avance ce qui l'occupe; elle est de toute apparence fallacieuse; elle est passagère et par cette raison même destructrice de toute valeur, si la valeur est l'absolu, sans prédicat: ce qui vaut. La pensée contemporaine découle de cette tristesse: il n'y a rien d'autre à chercher. Ce il, qui précède le nous, est cependant l'imposture de notre civilisation.
Dans cet essai l'auteur s'est donné pour tâche de dégager la leçon de Fichte. A suivre Philippe Riviale, Fichte serait le frère savant de Gracchus Babeuf : selon lui, ils partagent le même désir de faire venir la vie en nous, de dénoncer l'imposture de la civilisation marchande et de la propriété, fondées sur le déni du moi, tel qu'il est en son impulsion originaire.
Posez une question, Bryson y répond dans ce livre, clair, synthétique, vivant, truffé d'anecdotes, qui conjugue avec bonheur science et sourire. Vous y apprendrez sans efforts par quels hasards, traits de génie, intuitions, déductions, expérimentations, débats, les hommes en sont arrivés à connaître le monde tel qu'ils le connaissent aujourd'hui. Tout y est (ou presque) de l'histoire des sciences, de notre planète et de l'univers. Un merveilleux compagnon, dont la lecture devrait être recommandée à tous les collégiens? et à leurs parents!Ce livre a été un best-seller en France et dans le monde entier. Il a reçu le prestigieux prix Aventis du meilleur livre de vulgarisation scientifique et l'Union européenne lui a décerné le prix Descartes pour la communication scientifique.
Pourquoi Descartes était-il toujours attiré par les femmes qui louchaient, et Rousseau excité par un trait émotionnel très particulier ? Pourquoi y a-t-il des fétichistes de l'?il, de la main, des cheveux, de l'odeur, du mouchoir, de la voix, des fesses, des bottines (la liste est infinie), voire d'une qualité psychique ? Qu'est-ce que le fétichisme sexuel ? Dans ce texte fondamental qui marqua les plus grands psychiatres (Krafft-Ebing), psychanalystes (Freud) et sexologues (Ellis), Alfred Binet (1857-1911) dévoile comment, et pourquoi, par le biais d'un fétiche, il peut arriver à chacun d'entre nous d'obtenir une excitation sexuelle.
Résumé : Si les parents et leur comportement étaient à l'origine de tous les troubles et de toutes les difficultés que vivent leurs enfants, les choses seraient simples : les parents compréhensifs, éclairés et aimants auraient toujours des enfants heureux et équilibrés , les parents durs, injustes et sans tendresse auraient toujours des enfants névrosés qui deviendraient à leur tour des parents névrosés. Pour Edmund Bergler, ce sont les "élaborations internes" que l'enfant a de ses expériences, les fantasmes qu'il choisit de créer à partir de son environnement, qui ont l'effet le plus tenace. C'est ce qui expliquerait pourquoi les résultats de l'influence extérieure sont limités, voire contradictoires, et pourquoi parents et éducateurs contrôlent moins l'avenir de l'enfant qu'on ne le croit généralement. Ils sont en tout cas impuissants devant cette force décisive qu'est l'élaboration inconsciente des fantasmes de l'enfant. Formé au sein de l'école viennoise, émigré en 1937 aux Etats-Unis, où il est mort en 1962, Edmund Bergler est l'un des grands noms de la psychanalyse. Il est l'auteur de "La Névrose de base" (Petite Bibliothèque Payot nº 382).
Oublier un nom, casser un bibelot familier, se tromper de clefs, commettre un lapsus, tous ces petits accidents ordinaires doivent s'interpréter comme des manifestations de l'inconscient. En effet celui-ci travaille sans cesse, infatigablement. Freud a montré comment le rêvé était la voie royale d'accès à l'inconscient. Il dessine dans cet ouvrage de 1901 d'autres chemins vers cette part qui échappe à notre contrôle et qui, par ses manifestations, traduit nos désirs.