LES RELATIONS ENTRE LE MONDE INDIEN ET L'EMPIRE ROMAIN. Romaka, Une introduction
Rivaud Christophe
L'HARMATTAN
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EAN :9782738482402
Il y a plus de 2 000 ans, les relations étaient fructueuses entre le sous-continent indien et l'Occident : une multitude de produits de luxe en provenance de l'Inde agrémentait la vie quotidienne des Romains et le commerce qui devait plus tard faire la prospérité du monde musulman était déjà très développé. Ces faits mal connus soulèvent de nombreuses interrogations : Comment étaient acheminées les précieuses marchandises ? Quelle organisation permettait une communication et un échange durable entre l'Empire romain et le monde indien ? Est-il possible de discerner des influences culturelles réciproques en Inde comme à Rome ? Quelle vision les Romains avaient-ils du bouddhisme et de l'hindouisme ? En somme, le rêve fabuleux d'Alexandre Le Grand, unir l'Orient et l'Occident, avait-il progressé ...
Nombre de pages
92
Date de parution
03/05/2000
Poids
156g
Largeur
135mm
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EAN
9782738482402
Titre
LES RELATIONS ENTRE LE MONDE INDIEN ET L'EMPIRE ROMAIN. Romaka, Une introduction
ISBN
2738482406
Auteur
Rivaud Christophe
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
156
Date de parution
20000503
Nombre de pages
92,00 €
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L'ouvrage apporte le vocabulaire et la connaissance essentiels sur l'organisation politique des communes médiévales, met en perspective une historiographie très importante, et montre l'évolution, dans l'espace et dans le temps, des villes au Moyen Age. Le gouvernement de la ville par les bourgeois témoigne d'une lente maturation de la chose publique, et plus largement de la fabrication de l'homme moderne. En parallèle aux transformations de l'ordre féodal dès les XIe et XIIe siècles, le mouvement d'émancipation communal témoigne de l'émergence de nouveaux groupes sociaux, les bourgeois, et de leur adhésion à un modèle royal qui oeuvre à la construction de l'Etat moderne. Les XIVe et XVe siècles témoignent eux d'une inflexion essentielle, celle qui marque l'émergence des "bonnes villes" dans une relation étroite avec le pouvoir royal, puis la transformation des anciennes communes en de véritables municipalités. Un temps, au début du XVIe siècle, on peut parler d'apogée communale, avant que les conflits du second XVIe siècle ne viennent transformer profondément la société politique, la monarchie, et la définition même de la bonne ville.
Situées au c?ur de la France royale, capitales du royaume de Charles VII au plus sombre de son histoire, les villes de Bourges, Poitiers et Tours constituent des exemples privilégiés pour comprendre comment à la fin de la guerre de Cent Ans se redéfinit la relation des sujets à leur souverain seigneur. C'est alors un modèle original de bon gouvernement du royaume qui apparaît et caractérise l'extrême fin du Moyen Âge et les premières décennies des Temps modernes, jusqu'à la veille des premiers conflits religieux. Loin de l'autoritarisme royal dont la vision a alimenté toute une historiographie, cette étude montre que les relations qu'entretiennent les corps de ville et le roi dépassent le cadre d'un simple "accord parfait" car se crée un espace politique dans lequel les pouvoirs municipaux et royaux se répondent, interagissent dans des négociations constantes et un dialogue ouvert. Au tournant des XVe et XVIe siècles, au-delà d'une entente cordiale, le chemin singulier de la politique municipale croise, celui du pouvoir royal et, selon une convergence d'intérêts bien gérée, cette rencontre conduit à la construction respective et complémentaire des autorités royale et municipale. Il s'agit là d'un des aspects du lent processus qui concourt sans rupture apparente à la mise en place de l'État moderne et travaille à l'émergence d'une souveraineté acceptée, sinon partagée. C'est par l'étude de la vie municipale au quotidien que l'on pénètre ici au c?ur des processus décisionnels. Basée sur de longues séries documentaires complémentaires (registres de délibérations, registres de comptes des deniers communs...) qui permettent une approche comparative, l'analyse considère ces sources dans leur globalité et pour ce qu'elles sont à savoir les témoins d'une activité politique. Les thèmes explorés sont alors d'autant plus variés que les champs de l'action municipale se multiplient. Ils montrent surtout que les rapports avec l'autorité souveraine dépassent souvent les relations officielles entre un seigneur et ses sujets (relations fiscales, législatives, et accueils solennels) et doivent tenir compte tout autant des carrières individuelles, des dynamiques locales, des modes de gouvernement urbains comme royaux ou encore des rites collectifs qui concourent à l'adhésion politique. Il s'agit aussi de comprendre en quoi des conditions de terrain à la fin de la guerre de Cent Ans (recherche de la paix et sécurisation du pays) sont les vecteurs principaux d'une recomposition politique dans laquelle les corps de ville jouent un rôle important.
La beauté et sa magie révélera bien des mystères à qui se laissera embarquer dans un voyage ô combien énigmatique... C'est une vraie mosaïque culturelle où l'art et le sacré diffractent une lumière particulière. Chaque mot a sa formule, chaque formule transforme l'ensemble en incantations que berce une musique propice à l'enchantement...