Un journaliste québécois vivant à Paris est invité, pendant toute une année, à revenir sur le continent américain et à parcourir librement les Etats-Unis, à un moment où ceux-ci traversent une période particulièrement tourmentée. De cette aventure américaine, Christian Rioux a rapporté les quelque vingt-cinq carnets qui composent ce volume. Ils racontent au jour le jour la rencontre avec un pays, une société, des gens sur le compte desquels circulent des flots d'images et de conceptions toutes faites sommaire - positive ou négative - ne saurait résumer, et qui représente aujourd'hui, qu'on le veuille ou non, le visage le plus avancé et le plus puissant de cette grande idée moderne : la démocratie. Ouvrage d'enquête et d'information, Carnets d'Amérique est aussi un livre de combat, à la fois intellectuel et politique. Ce qu'y défend Christian Rioux, ce ne sont pas tant les Etats-Unis, qui n'en ont guère besoin, que la nécessité où nous sommes, nous Québécois, de ne pas céder aux préjugés faciles que répand sur nos voisins du Sud un certain antiaméricanisme à la mode, mais de chercher au contraire à mieux comprendre cet immense pays - auquel notre destin est étroitement lié - afin d'y ajuster nos attentes et nos stratégies en toute connaissance de cause.
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Nombre de pages
204
Date de parution
09/02/2006
Poids
247g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782764603932
Titre
Carnets d'Amérique
Auteur
Rioux Christian
Editeur
BOREAL
Largeur
140
Poids
247
Date de parution
20060209
Nombre de pages
204,00 €
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Résumé : Le voyage est affaire de musique plus que de mots. Le journaliste Christian Rioux a entrepris celui-ci comme un parcours initiatique au c?ur de quelques petits peuples qui ont décidé pour clore le siècle de mettre un peu de hip-hop et de techno dans le concerto des grandes puissances. Observateur attentif, il a parcouru la Slovénie, l'Ecosse, la Catalogne, le Pays Basque, la Slovaquie, l'Irlande du Nord, la terre des Navajos, la Belgique. Après l'horreur de 1945, certains avaient imaginé un monde sans aspérités où tous parleraient la même langue. La désolation valait mieux que l'horreur, que ce soit dans un bungalow de Poughkeepsie ou dans un HLM de Pristina. Mais sitôt dégelé le glacier soviétique, des peuples que seuls les ethnologues savaient encore situer sur une carte se sont réveillés. Les petites nations, comme des volcans, font éruption partout. Des forces que nous croyions endormies, disparues, voire dépassées, sont de nouveau en mouvement. La nation prétendument moyenâgeuse (mais qui n'a pas trois siècles !), vouée à disparaître dans le tourbillon de l'humanité, semble plus vivante que jamais. " Chez ces peuples, j'ai rencontré des gens à qui il n'est pas besoin de longs discours pour expliquer ce déchirement éminemment contemporain entre le cosmopolitisme et l'attachement à des valeurs culturelles propres. Chez eux, j'ai aussi rencontré le véritable métissage qui n'est trop souvent qu'un slogan quand on appartient à une culture dominante, que ce soit à Washington, à Toronto ou à Paris. J'ai finalement découvert l'expression la plus vive et la plus contemporaine du drame de ce nomade qu'est en train de devenir l'homme moderne. " C. R.
Les chroniques rassemblées dans ce livre, choisies parmi les centaines que Christian Rioux a publiées dans le journal Le Devoir entre 2006 et 2021, racontent par le menu cette guerre qui se déroule à la fois sous nos yeux, dans la société où nous vivons et jusque dans nos propres pensées. Il y a quelques années à peine, écrit Christian Rioux, " personne ne pouvait imaginer qu'un jour on égorgerait un enseignant en pleine rue pour avoir simplement montré une caricature à ses élèves. Personne n'aurait cru que des militants pourraient saccager les boutiques d'humbles bouchers gagnant honnêtement leur vie. Personne n'avait encore songé que, trente ans après l'abolition de l'apartheid et un demi-siècle après la lutte pour les droits civiques aux Etats-Unis, la guerre raciale reprendrait son cours et que l'on se déchirerait sur les privilèges de "l'homme blanc'. Personne n'aurait cru possible que plus de quarante ans après Les fées ont soif, on pourrait censurer des films, des pièces de théâtre, brûler des livres ". C'est qu'un tout nouveau monde est en train de naître autour de nous, et que la naissance et le triomphe de ce " monde qui vient " demandent la ruine définitive de l'ancien. Imperceptible d'abord, puis de plus en plus radical et dévastateur à mesure qu'il s'étend dans toutes les sphères de la vie sociale, ce changement exige en effet le rejet des " vieilles " valeurs héritées de la culture occidentale moderne, accusée de tous les crimes par les militants d'un nouvel ordre idéologique. Les chroniques rassemblées dans ce livre, choisies parmi les centaines que Christian Rioux a publiées dans le journal Le Devoir entre 2006 et 2021, racontent par le menu cette guerre qui se déroule à la fois sous nos yeux, dans la société où nous vivons et jusque dans nos propres pensées. Elles retracent l'évolution d'abord anodine puis fulgurante de ce qui pouvait passer il y a quelques années encore pour de simples dérives passagères. En observant et en analysant les événements grands et petits au Québec comme en Europe, l'auteur met au jour les ruses de l'hypocrisie et de l'intolérance, les faussetés répandues par l'ignorance et la bêtise, et nous alerte ainsi sur ce qui guette toute la culture qui structure - pour combien de temps encore ? - nos existences et nos sociétés. Ecrits d'une plume tantôt ironique, tantôt indignée, toujours franche, ces textes forment un vaste tableau de notre époque de transition, peint avec une clairvoyance rare et l'inquiétude de qui ne peut se résoudre à voir disparaître autour de lui la liberté de l'esprit, le besoin de vérité et le sens de la complexité des affaires humaines.
C?est la leçon inaugurale du séminaire d?économie politique internationale que nous proposons au lecteur dans cet ouvrage. Notre propos est de brosser le paysage de la globalisation et d?ouvrir une discussion sur les transformations du monde économique. Alors que les frontières deviennent de plus en plus poreuses et les économies de plus en plus interconnectées, nous passons à un autre temps du monde. C?est l?argument principal que nous défendons après le temps de la nationalisation du monde, puis celui de son internationalisation, nous sommes en train d?entrer dans celui de la globalisation. Ce temps est d?abord celui de la crise qui ébranle nos certitudes et met à mal nos institutions. Mais c?est aussi celui de la transnationalisation, sorte de transition entre un monde encore centré sur les États et celui toujours plus ouvert qui se profile derrière la globalisation. C?est dans cette perspective que nous proposons de repenser notre temps. En regardant vers l?avenir, vers ce monde ouvert dont il nous revient de construire les instruments de sa régulation.
Feux de camp joyeux sur la colline." Tout sur le déroulement, la signification et la symbolique des quatre grandes fêtes celtiques : Samain>, le 1er novembre, qui a donné Halloween et qui ouvre l'année celtique ; ImbolcHY°ê]Y]ZH]Z]Û°êHHÚ[[]È[Z[OHYXZHÈ]YÛØYHY[ðîÝ[H[]X][ÛÛZH]YÛÝ]ÙK]^ÈYZ[]ÈÜ0êXÚX[ÝÈH[ÛHÙ[]YHÚÝX[RÝ^[ÛÉÚ NLLLKÙÜÙ]HÙ[]YH0è Ý[]Ú]0êHH[ÈRK][°éÛÚÙHHÝ^ NLËL KÝÜY[HÈ[YÚ[ÛËÝÈ]^]]]ÈHHÚ][Ø][ÛÙ[]YBÂV2vW7B&FVÖVçB×÷<:6öÖÖRVæR,:l:&Væ6RWBVâ6Æ76VR