Pythagore hante l'imagination contemporaine, sans représenter toutefois bien plus qu'un nom associé à des découvertes mathématiques. Pourtant, pour les anciens, Pythagore faisait partie des sages incontournables. Il aurait même inventé le mot "philosophie" . Dans cette étude précise et accessible, Christoph Riedweg retrace les contours possibles de cette figure entourée de légendes et de récits accumulés tout au long de l'Antiquité. Il dégage ainsi les traits probables de sa personnalité, les composantes de sa pensée comme celle de ses successeurs et brosse un portrait de la secte qu'il fonda en Italie du Sud dans le dernier tiers du VIe siècle av. J. -C. De l'approche philosophique jointe à l'histoire et à la sociologie, il résulte une description possible de la vie de Pythagore, de son enseignement, mais aussi de sa postérité jusqu'à nos jours.
Nombre de pages
330
Date de parution
03/02/2023
Poids
328g
Largeur
120mm
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EAN
9782251453958
Titre
Pythagore. Sa vie, son enseignement, sa postérité
Auteur
Riedweg Christoph ; Voisin Corentin
Editeur
BELLES LETTRES
Largeur
120
Poids
328
Date de parution
20230203
Nombre de pages
330,00 €
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En juillet 1940, l'Allemagne annexe l'Alsace. Septembre 1944 : elle est la dernière partie du pays qu'il faut libérer. Pour Eisenhower, elle n'est qu'un champ de manoeuvre pour conquérir l'Allemagne. Pour Hitler, c'est le Reich, elle doit être défendue à tout prix. Pour De Gaulle, c'est la région la plus chère au coeur de la nation. La libération de la plus grande partie de la France s'est effectuée en trois mois, celle de l'Alsace en demande le double. De septembre 1944 à mars 1945, les Alliés accumulent les difficultés : manque de logistique, mauvaises conditions climatiques, stratégie du large front défaillante... Et la Wehrmacht, pourtant inférieure en hommes et matériels, multiplie les attaques et les contre-attaques. Quand Eisenhower décide le retrait du 6e groupe d'armées américain, au moment de l'opération Nordwind, l'intervention énergique du général de Gaulle évite la catastrophe. Après six mois de combats acharnés, le bilan est lourd : 6 000 morts, 22 000 blessés et 3 000 disparus ou prisonniers. Mais la victoire conjointe de la 1re armée française et de la VIIe armée US efface enfin la défaite de 1940. C'est la fin de la dictature nazie, la France peut tenir son rang à la table des vainqueurs.
Résumé : L'Alsace est la dernière partie du pays qu'il faut libérer. Pour Eisenhower, elle n'est qu'un champ de manoeuvre pour conquérir l'Allemagne. Pour Hitler, c'est le Reich, elle doit être défendue à tout prix. Pour de Gaulle, c'est la région la plus chère au coeur de la nation. De septembre 1944 à mars 1945, les Alliés accumulent les diffi cultés : manque de logistique, stratégie du large front défaillante... Après six mois de combats acharnés, le bilan est lourd : 6 000 morts, 22 000 blessés et 3 000 disparus ou prisonniers. Mais la victoire conjointe de la 1re armée française et de la VIIe armée US efface la défaite de 1940. Le 23 novembre 1944, Strasbourg est libérée, Colmar le 2 février 1945. La France peut s'asseoir à la table des vainqueurs.
Résumé : "Une enfance pieuse, studieuse, où déjà, comme un mot d'Hadrien en témoigne, se révèle le trait spécifique du caractère, l'entière sincérité ; une jeunesse chaste, de bonne heure associée aux responsabilités du gouvernement, sans que les soucis et les charges portent aucune atteinte à la spontanéité ou à l'intensité de la vie intérieure ; l'âge mûr et la vieillesse voués sans réserve au service de l'Etat et aux intérêts de l'humanité, en un temps où les difficultés furent rudes et qui connut même des dangers graves ; enfin, laissé après soi et parvenu jusqu'à nous, un petit livre, quelques feuillets, mais si pleins, où survit et transparaît une âme aussi haute que pure, tel fut le destin de Marc-Aurèle, destin privilégié, auquel semblent avoir également collaboré - comme pour justifier les dogmes de l'école à laquelle l'empereur philosophe a adhéré si fermement - la raison souveraine qui distribue son lot à chacun et la volonté éclairée de l'homme à qui ce lot était échu." Aimé Puech, extrait de l'introduction (1947).
Le nord, le sud, l'est et l'ouest : toutes les sociétés, ou presque, recourent aux directions cardinales pour s'orienter. Depuis des millénaires, les quatre points cardinaux sont indispensables a` la navigation. Au coeur de l'imaginaire, de la morale et de la géopolitique de la plupart des civilisations, ils n'en restent pas moins subjectifs - et parfois contradictoires. L'historien Jerry Brotton nous invite à découvrir ces directions en fonction de la position spatiale et temporelle des communautés humaines qui en font usage. Il nous explique pourquoi telle ou telle culture en privilégie une plutôt qu'une autre et pourquoi aucune société ne s'est jamais orientée vers l'ouest. De nos jours, cependant, en vertu du GPS, les points cardinaux s'avèrent moins pertinents. Grâce aux applications géospatiales, nous nous situons au centre de la carte sous la forme d'un point bleu qui nous déconnecte du monde naturel. En imaginant les bouleversements que la technologie pourrait imposer a` l'avenir, Jerry Brotton nous rappelle a` quel point les directions cardinales ont été cruciales depuis que nous parcourons la planète.