Art, histoire et signification. Un essai d'épistémologie d'histoire de l'art autour de l'iconologie
Rieber Audrey
L'HARMATTAN
34,50 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782296966703
Ni monographie sur Panofsky, ni essai d'histoire de l'histoire de l'art, cet ouvrage entend dégager les soubassements méthodologiques de l'un des discours majeurs sur l'art: l'iconologie. Ni ultime critique, ni tentative de réhabilitation, il s'agit d'analyser cette branche de l'histoire de l'art qui s'intéresse à la signification et d'interroger comparativement les histoires de l'art de Riegl, de Wölfflin, de Warburg et de Worringer. Au-delà de la clarification épistémologique d'une discipline problématique, le souci de nourrir la réflexion (sur l'art) de sources non philosophiques permet de reconsidérer les questions traditionnelles de l'esthétique (la création, la réception, la norme, le beau, l'imitation, le goût, le génie, les influences). Enfin, l'examen conjoint des positions de Kant, Hegel, Cassirer, Dilthey, Fiedler et des écrits historiques et théoriques des grands représentants de la Kunstgeschichte contribue à relancer le questionnement philosophique, puisqu'avec les problèmes de la définition de l'oeuvre d'art, du sens de l'histoire et des rapports entre texte et image et pensée et visualité, c'est la constellation entre art, histoire et signification qui est en jeu.
Nombre de pages
310
Date de parution
24/02/2012
Poids
470g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782296966703
Titre
Art, histoire et signification. Un essai d'épistémologie d'histoire de l'art autour de l'iconologie
Auteur
Rieber Audrey
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
470
Date de parution
20120224
Nombre de pages
310,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Penser l'art dans l'histoire est aujourd'hui une démarche incontournable de la philosophie de l'art, de l'histoire de l'art et aussi de la muséographie. Mais cette approche va-t-elle pour autant de soi ? Quelles sont les modalités d'une telle inscription de l'art dans la temporalité historique ? Les essais ici rassemblés proposent d'examiner, dans une perspective épistémologique, les catégories avec lesquelles l'art et l'histoire sont habituellement saisis.
Que doit Hegel à Winckelmann ? Pourquoi des philosophes aux positions aussi différentes que Benjamin, Maldiney, Deleuze et Damisch se réfèrentils à l’historien de l’art formaliste Alois Riegl et à son concept de tactile ? C’est qu’on peut philosopher avec l’histoire de l’art. Mais que dit de la méthode philosophique cette ouverture à l’histoire de l’art ? Quelles facettes de l’art sont-elles ainsi privilégiées ? Quelle conception du savoir positif et des disciplines non philosophiques est-elle engagée quand Foucault loue l’iconologie d’un Panofsky ? Quel gain théorique y a-t-il à discuter, comme Derrida, le différend entre Heidegger et Schapiro à propos de Van Gogh ? Philosopher avec les savoirs et méthodes de l’histoire de l’art renouvelle la compréhension du beau, du sensible, du symbole ou encore de la création et donne aussi les moyens de traiter à neuf des questions qui semblent sortir du champ traditionnel de l’esthétique telles que l’objectivité ou l’histoire.
Ces trois essais écrits par l'historien et théoricien de l'art Alois Riegl entre 1900 et 1901 démontrent la puissance de son analyse formelle. Il parvient magistralement à décrire et rendre compréhensibles aussi bien les productions mineures que les chefs-d'?uvre de l'art et à établir une logique historique à partir de ce qui semble y échapper, comme les ?uvres novatrices, isolées, retardatrices ou anachroniques. Cette édition bilingue permet de saisir au plus près le style et les concepts riegliens.
Le projet kittlérien d'expulser l'esprit des sciences humaines est ici appliqué au domaine des images, dont il s'agit de dégager l'a priori média-technique. Il en résulte une relecture historique et systématique du domaine du visible qui analyse de manière originale et parfois provocante le passage des beaux-arts (peinture, littérature), aux médias optiques (photographie, cinéma, télévision) puis au médium de tous les médias qu'est l'ordinateur.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...
Cet ouvrage analyse l'action du gouvernement provincial du Lualaba sous le leadership transformationnel de madame la gouverneure Fifi Masuka Saini, illustrant comment une gouvernance féminine visionnaire peut transformer les institutions, stimuler le développement socioéconomique et renforcer le rayonnement international d'un territoire minier. Fondée sur des enquêtes de terrain, entretiens avec acteurs institutionnels et populations locales, et une revue de littérature en sociologie politique, l'étude détaille les stratégies déployées en éducation, santé, infrastructures, eau, électricité, et attractivité des investissements. Elle examine aussi les attentes sociales envers le leadership provincial : inclusivité, transparence, responsabilité. Sur le plan scientifique, l'ouvrage enrichit les débats sur le leadership transformationnel en Afrique, l'autonomisation politique des femmes et les liens entre gouvernance, développement territorial et diplomatie locale - un outil précieux pour les acteurs miniers et économiques.