The American minimalist artist Carl Andre (born 1935) is perhaps best known for his sculptures made from square metal plates placed in grid-like formations, lying flat on the surface of the ground. Yet over the course of five decades Andre's output has been immense - encompassing large, outdoor artworks ; ephemeral installations ; scavenged objects ; precisely formed precious metals ; photography ; and a significant body of poetry. Alistair Rider explores how at the heart of Andre's vision lies a commitment to seeing things as elements as separable self-contained units. By isolating forms for contemplation, Andre allows the richness of their materiality to emanate. Andre first entered the public eye in the mid 1960s with a series of works so profoundly simple in their form and arrangement that they helped redefine sculpture for a whole new generation of artists. His most significant contribution was to distance the medium from processes of carving, modelling or constructing, and to make art simply by sorting and positioning. Rider here divides Andre's works into the key themes and series that have shaped the development of his career, exploring how each has Brown from a nexus of profound intellectual preoccupations. Andre's poetry is also given a fresh re-consideration within the context of his oeuvre, making this a uniquely comprehensive understanding of the artist and his achievement.
Nombre de pages
272
Date de parution
30/06/2011
Poids
1 634g
Largeur
263mm
Plus d'informations
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EAN
9780714849225
Titre
Carl Andre, things in their elements
Auteur
Rider Alistair John
Editeur
PHAIDON PRESS
Largeur
263
Poids
1634
Date de parution
20110630
Nombre de pages
272,00 €
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Serena débarque à Paris avec un projet bien précis : refaire le voyage de noces de ses parents pour créer un album en hommage à son père disparu. Mais dès son arrivée, tout s'effondre. Sa soeur Lara l'abandonne pour partir à Madrid, la laissant seule dans une ville qu'elle ne connaît pas. Contrainte de loger chez Louis, un photographe français en quête d'inspiration, Serena se retrouve avec un guide improvisé qui bouleverse tous ses plans. Entre les quais de Seine et les salles du Louvre, leurs différences créent des étincelles : elle, pragmatique et organisée, lui, artiste et spontané. Mais quand le passé de Louis refait soudainement surface et qu'un ancien ami d'université propose à Serena l'amour "parfait", elle doit choisir entre la sécurité et l'imprévu. A Paris, ville des amours impossibles, Serena découvrira-t-elle que les plus beaux voyages sont ceux qu'on n'avait pas prévus ?
Au moment où, en France, s'éteignait la grande tradition du roman populaire (Balzac, Dumas, Sue, et tant d'autres) avec le XXe siècle, les Anglo-Saxons prenaient le relais et de quelle façon (Stevenson, Kipling, Wilkie Collins, Rider Haggard, etc.). Sir Henry renouvelle complètement le genre du roman d'aventure avec sa capacité d'inventer des histoires élémentaires (C. G. Jung comprit que le romancier avait réussi à atteindre le n?ud éternel des archétypes humains) tout en réactivant des genres existants (merveilleux, fantastique, science-fiction, etc.). Éric aux Yeux Brillants est l'une des démonstrations les plus éclatantes de cette étonnante faculté. Fasciné par les sagas islandaises, qu'il a lues et après un voyage en Islande, Rider Haggard, en 1891, se lance. Tout en restant fidèle à l'esprit du genre (les exploits guerriers, la vengeance) il le réinvente en y introduisant de nouveaux éléments. la passion amoureuse et le genre héroïque (on peut penser que Conan le Barbare de Robert E. Howard est tout droit sorti d'Éric), tout comme il fait revivre le " merveilleux magique " cher à Breton. On s'étonne moins dès lors que sir Henry Rider Haggard ait pu fasciner des personnalités aussi différentes que Stevenson, Jung, Kipling ou Henry Miller. Lorsque deux femmes aiment le même homme et que l'une d'elle est une sorcière ; lorsque, parallèlement, deux hommes, dont l'un est un guerrier, et l'autre un seigneur, aiment une même femme, que se passe-t-il ?
Il s'agit là d'un des derniers grands romans de Rider Haggard. Il l'acheva en mars 1917, soutenu par l'enthousiasme de Kipling, car lui-même commence à subir des périodes de dépressions qui alternent avec des vagues de bonheur. Auteur à succès de quelque 50 romans, il sent que l'étau se resserre (son fils unique vient de mourir, la première guerre mondiale, qu'il redoutait, fait rage, sa santé se dégrade), Le Jour où la terre trembla reflète son oscillation entre des extrêmes ; parfois plein d'une espérance sincère, ce livre est en même temps très pessimiste. Et si l'homme avait détenu ou détenait un jour le pouvoir de changer l'axe de la terre, qu'adviendrait-il ? Après nous avoir enchanté avec ses romans sur les mondes perdus (le cycle de She, Les Mines du Roi Salomon) Rider Haggard réinvente le mythe de l'Atlantide.Dans la même collection, du même auteur : Éric aux Yeux Brillants.
Rider Haggard Henry ; Flint William Russell ; Stab
Dans les années 1880, trois Anglais s'aventurent dans des contrées inconnues de l'Afrique du Sud, à la recherche de Neville Curtis, parti en quête des fameuses mines de diamants du roi Salomon. Conduit par Allan Quatermain, le groupe d'aventuriers doit affronter de multiples dangers avant de trouver une contrée perdue, celle des Kukuanas, dirigée par le tyran Twala et la sorcière Gagool. Mais qui' est le mystérieux Umbopa qui suit l'expédition depuis le départ ? Et comment les aventuriers sauront-ils se sortir des situations les plus périlleuses et gagner la confiance de la population opprimée par Twala ? Avec L'Ile au trésor de Stevenson, Les Mines du roi Salomon est sans conteste le roman d'aventures le plus célèbre de la littérature anglaise. Il est le premier d'un genre qui s'est constitué à une époque où le continent noir recelait encore de nombreux mystères. Adapté plusieurs fois au cinéma, ce roman ouvre la voie à plusieurs récits mettant en scène Allan Quatermain, véritable archétype de l'aventurier anglais de la période coloniale, dont la célèbre " Ligue des Gentlemen extraordinaires " n'a pas manqué de faire son leader.
Résumé : Explores the power of abandoned architecture, capturing the awe-inspiring drama of lost and forgotten, as well as reimagined and transformed structures across the globe. From Victorian gas holders, railway stations and factories, to World War Il flak towers and bunkers, from Gothic churches, as well as Modernist and Brutalist masterpieces, this book demonstrates that transforming our built heritage has the power to change lives, communities, neighbourhoods and cities the world over.