Psychiatres, psychanalystes, psychologues, les « psys » sont partout. « Psys », diminutif tombé dans le domaine public, il recouvre une réalité professionnelle dont on sait finalement peu de chose. Car c?est bien là le paradoxe. En une trentaine d?années, psychiatres, psychologues et psychanalystes sont sortis peu à peu du secret de leur consultation pour diffuser leur savoir. Poussé par la vogue du « développement personnel », le discours « psy » s?est invité jusque dans nos salons par le biais des colonnes de magazines, des livres et de plateaux de télévision. Les psys sont aussi devenus des « experts » qui ont poussé la porte des tribunaux, des « consultants » en ressources humaines les grandes entreprises. De notre côté, nous nous sommes emparés avidement de leur vocabulaire, de leurs concepts, de leurs diagnostics que nous manipulons jusqu?à le vider de leur sens. Le revers de la vulgarisation, c?est bien sûr, la défiance et la suspicion. Les icônes sont faites pour être brisées: on tire à boulet rouge sur Freud, sur Lacan, sur Dolto? À travers eux, c?est la toute puissance du « psy » que l?on vise et la prédominance de la psychanalyse qui se voit aujourd?hui concurrencée par d?autres courants qui en savent tout autant sur nous. Mais au fait, nous, que savons au juste des « psys »? Savons-nous seulement faire la différence entre un psychiatre, un psychologue, un psychanalyste? Comment sont-ils formés et à quoi? Dans quel domaine interviennent-ils? Autant de questions que les personnalités sollicitées pour cet ouvrage se proposent d?éclairer à travers leur récit de vie. Onze « psys », au parcours parfois classique ou insolite, poussés sur le chemin de leur vocation par des blessures d?enfance pour certains, ou mus par un désir: explorer l?envers du décor de nos comportements, interroger les frontières de la maladie mentale.Entretiens avec: Christophe Dejours, Isabelle Filliozat, Gisèle George, Serge Hefez, Olivier Houdé,Daniel Marcelli, Marie Rose Moro, Robert Neuburger, Charles Rojzman, Jeanne Siaud-Facchin, Michael Stora.
Nombre de pages
192
Date de parution
15/03/2012
Poids
245g
Largeur
129mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782846703987
Titre
PARCOURS DE PSY
Auteur
Ricou Anne ; Kerchove Laetitia de
Editeur
CAVALIER BLEU
Largeur
129
Poids
245
Date de parution
20120315
Nombre de pages
192,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Les vraies vacances, c'est partir " " Les Français ont plus de vacances que leurs voisins " " Les vacances suscitent de véritables exodes " " Avec les 35 heures, l'industrie touristique explose " " Les Français sont casaniers " " Les touristes ne voyages qu'en groupe "... Issues de la tradition ou de l'air du temps, mêlant souvent vrai et faux, les idées reçues sont dans toutes les têtes. L'auteur les prend pour point de départ et apporte ici un éclairage distancié et approfondi sur ce que l'on sait ou croit savoir. Jean-Didier urbain, docteur en anthropologie sociale et culturelle, est expert à l'Observatoire national du tourisme et directeur scientifique à la DATAR. À travers l'histoire et l'évolution du temps libre, il analyse différentes pratiques vacancières, du tourisme à la villégiature, de la trêve estivale aux 35 heures.
Les discriminations, c'est avant tout une affaire de préjugés...", "La lutte contre les discriminations est un héritage anglo-saxon", "La République est juste dans ses principes mais inégalitaire dans ses pratiques", "La diversité améliore la performance des équipes", "Une seule solution, la discrimination positive"...
L'Empire romain était trop vaste à gouverner"; "L'Empire, c'est la paix romaine"; "Les romains avaient la passion des jeux sanglants"; "L'Empire romain a persécuté les chrétiens"; "Constantin est le créateur de l'Empire chrétien"; "L'Empire tardif, c'est la décadence"; "Tous les chemins mènent à Rome"... Issues de la tradition ou de l'air du temps, mêlant souvent vrai et faux, les idées reçues sont dans toutes les têtes. L'auteur les prend pour point de départ et apporte ici un éclairage distancié et approfondi sur ce que l'on sait ou croit savoir.
A l'instar du ninja et du samurai, le yakuza fait partie des figures imposées de la culture et de la société japonaise. Largement représenté dans la littérature et le cinéma, couvert de tatouages, phalange coupée, langage rude et violence soudaine, il fascine et interroge : comment cette structure archaïque et quasi féodale peut-elle perdurer dans un Japon démocratique, industrialisé et technologique ? Pour comprendre et éviter le piège de l'essentialisation et du culturalisme, une comparaison avec d'autres pays, notamment la mafia née en Sicile, permet de dégager des éléments communs, mais aussi de mettre à jour la spécificité de la pègre japonaise : sa proximité avec l'extrême-droite, dans l'idéologie comme dans l'action. S'appuyant sur un méticuleux travail de recherche et une analyse originale, Philippe Pelletier démontre ainsi comment les yakuza sont nés à un moment donné, en un lieu donné, en réponse à une demande politique qui interroge in fine sur deux éléments : la nature réelle de la démocratie japonaise et le rôle d'une figure tout aussi emblématique que le yakuza, celle de l'empereur.