Aux sources de la paix. Les archives du service français de la SDN
Richefort Isabelle ; Vaïsse Maurice ; Constant Mon
CTHS EDITION
19,00 €
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EAN :9782735509119
La Société des Nations, qui fête cette année son centenaire, a joué un rôle pionnier et important en matière d'organisation internationale dans de multiples domaines. Cet ouvrage, consacré aux Archives françaises, permet de mettre en avant l'investissement national pour mettre en place un ordre international. Au-delà de son impuissance à éviter le déclenchement d'un second conflit mondial, il s'agit dans cet ouvrage de rendre accessibles des sources françaises permettant de mieux comprendre l'action de la SDN. Celle-ci s'est pleinement affirmée dans le domaine de la collaboration fonctionnelle en jouant un rôle pionnier et important en matière d'organisation internationale dans de multiples domaines. Elle a ainsi été chargée de gérer au mieux les territoires coloniaux détenus en 1914 par l'Allemagne ou par la Turquie, confiés sous son autorité à la suite des traités de paix par le système des mandats à des puissances victorieuses, ouvrant la voie à la décolonisation. Le rôle économique et financier de la SDN n'est pas moins important. Par le biais de comités d'experts et de grandes conférences internationales en faveur des pays dont les finances avaient été désorganisées par la Grande Guerre, elle a abordé presque toutes les questions qui se sont posées dans ce domaine. La protection des minorités est devenue, à l'initiative du président Wilson, une mission essentielle de la SDN, rendue indispensable par les bouleversements territoriaux subis par l'Europe centrale. Le rôle humanitaire au profit des plus faibles a été également une des priorités de cette organisation internationale.
Nombre de pages
523
Date de parution
18/02/2021
Poids
792g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782735509119
Titre
Aux sources de la paix. Les archives du service français de la SDN
Auteur
Richefort Isabelle ; Vaïsse Maurice ; Constant Mon
Editeur
CTHS EDITION
Largeur
155
Poids
792
Date de parution
20210218
Nombre de pages
523,00 €
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Des artistes renommés - comme Poussin, Le Brun, Mignard - à ceux restés méconnus, Isabelle Richefort, après un important dépouillement d'archives, retrace tout d'abord la vie matérielle, culturelle et sociale des peintres dans le Paris des années 1600-1650. Quelle formation suivent-ils ? Où vivent-ils ? Qui fréquentent-ils ? Quel est leur degré de fortune ? Quelles sont leurs connaissances culturelles et leurs pratiques religieuses ? Puis, dans un second temps, l'auteur s'attache plus précisément aux ?uvres. Pour qui peignent-ils ? Que peignent-ils ? Comment s'effectue le commerce de l'art ... De l'?uvre profane à l'?uvre religieuse, de la très modeste " peinture en bâtiment " à la prestigieuse commande royale, nous suivons l'évolution de ce métier jusqu'à la création de la célèbre Académie royale - inspirée du modèle italien - qui reconnaît enfin en France l'art pictural comme une discipline de l'esprit.
Les Archives des Affaires étrangères issues du règlement de la Grande Guerre n'ont pas été épargnées par la Seconde Guerre mondiale. Document emblématique, objet de la vindicte d'Hitler. l'original du traité de Versailles (28 juin 1919) dont la France était le dépositaire officiel, pourtant mis à l'abri au château de Rochecotte près de Tours, fut dérobé, avec le traité de Saint-Germain, par une délégation conduite par Otto Abetz, et disparut, sans doute après avoir été exposé à Berlin. Les archives de la conférence de la paix, ouverte au Quai d'Orsay le 18 janvier 1919 et qui poursuivit ses travaux au-delà de la signature des traités de Versailles, Trianon, Saint-Germain-en-Laye et Sèvres, ont aussi, dans leur ensemble, subi de graves dommages après avoir été emportées par les nazis, des dommages que la direction des Archives des Affaires étrangères a entrepris de réparer en lançant une campagne de classement et de restauration (523 cartons répartis en cinq séries, de 1918 à 1930, comprenant des rapports, correspondances, imprimés et cartes). Ces archives viennent compléter les traités, les cartes et atlas, qui constituent des documents essentiels pour comprendre la redéfinition des frontières de l'Europe à l'issue de la Première Guerre mondiale. Il convenait, par ailleurs, d'attirer l'attention sur un certain nombre de collections d'origine privée que le caractère incomplet de leurs inventaires avait empêché de communiquer aux chercheurs.
Richefort Isabelle ; Mendelson Jean ; Soutou Georg
1943 : l’année du choix pour les diplomates, comment se comportèrent les représentants français au cours de l'année 1943 où le sort des armes semblait basculer ?Au début de 1943, lorsque l'Allemagne nazie vit à Stalingrad son premier coup d'arrêt, la représentationde la France à l'étranger connaît une situation inédite. Trois réseaux se superposentou coexistent en s'affrontant : les représentants du gouvernement de Vichy, ceux du généralde Gaulle et du Comité national français de Londres, et ceux qui se rallient au général Giraud,haut commissaire depuis décembre 1942 à Alger. En juin 1943, la création du Comité françaisde libération nationale, le CFLN, permet la fusion des réseaux gaulliste et giraudiste, qui fontdésormais face aux diplomates fidèles à Vichy.Comment se comportèrent ces représentants français au cours de cette année 1943 où le sortdes armes semblait basculer ? ment rendirent-ils compte des évolutions vécues par leurpays de résidence ? Comment réagirent-ils aux événements qui bouleversaient la France et sonempire ? Quelle furent leur évolution personnelle et leur comportement envers les membresdu réseau rival ? Comment s'est déroulée sur le terrain la fusion de deux réseaux diplomatiquesrivaux, lors de la constitution du CFLN ? Cette plongée dans les archives diplomatiquesfrançaises permet d'appréhender toutes les nuances du champ politique, depuis le gaullistede la première heure jusqu'au pétainiste inconditionnel ; elle conduit à distinguer le diplomatequi, secrètement rallié à la France libre, est contraint de demeurer dans le réseau dirigépar Pierre Laval, ministre des Affaires étrangères de l'État français, de celui qui a suivi le venten se ralliant à Giraud après le débarquement américain et britannique en Afrique du Nord.Être diplomate français en 1943, c'est pratiquer une activité professionnelle dans des conditionséloignées de la diplomatie classique. Les archives du ministère des Affaires étrangèresdonnent ainsi la vision de ce que furent l'action tant des soutiers de la diplomatie que cellede personnages qui marquent de leur empreinte l'histoire du pays et de ses relations internationales.
Le Garde-Meuble de la Couronne était l'administration chargée de la gestion du mobilier et des objets d'art destinés à l'ornement des appartements royaux. Tout d'abord simple attribution du valet de chambre du roi depuis le Moyen Âge, la création d'une administration spécifique, dirigée par un intendant, s'avéra nécessaire pendant le règne de Henri IV devant le développement des maisons royales. La charge d'intendant général des meubles de la Couronne devint de plus en plus prestigieuse à partir du règne de Louis XIV grâce à l'attention croissante portée au mobilier royal par les souverains. Les intendants furent des personnalités intéressantes et l'étude de leur origine sociale et de leurs parcours permet de mieux comprendre leur action à la tête du Garde-Meuble. Tour à tour excellents administrateurs, amateur éclairé ou favori du roi, ils contribuèrent au rayonnement du mobilier royal et de leur administration. Pour la première fois, le statut juridique du mobilier royal est abordé avec particulièrement la question de son inaliénabilité et les limites de celle-ci, ainsi que. parallèlement, celui des garde-meubles personnels des souverains qui géraient leurs biens mobiliers privés. Cette étude de l'histoire administrative, juridique et sociale du Garde-Meuble apporte un regard nouveau et complémentaire sur cette importante institution de l'Ancien Régime et son fonctionnement, incontournable pour l'étude du mobilier des XVIIe et XVIIIe siècles, ainsi que sur la personnalité de ses directeurs.