Curling... ou le jeu de galets. Son histoire au Québec (1807-1980)
Richard Pierre
L'HARMATTAN
32,50 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782296040229
Curling... ou le jeu de galets relate près de 200 ans de l'histoire du curling au Québec. Issu de la culture écossaise, ce sport un peu curieux mettra du temps à s'imposer chez les Québécois francophones. Il en sera de même avec la classe ouvrière. Cet ouvrage explore donc le curling à travers les groupes sociaux qui l'animent à différentes époques. Tout en plaçant un accent particulier sur la sociabilité, le livre laisse un espace de choix pour le récit sportif : les championnats, les clubs et les joueurs performants, l'évolution des techniques et des outils de jeu. Dans un style vivant, l'auteur propose une analyse qui va au-delà du phénomène sportif. Du même coup, c'est sur l'ensemble de la société québécoise qu'il pose un regard. . . Pierre Richard est historien du sport. Docteur en Études québécoises, il enseigne au Collège d'enseignement général et professionnel (CEGEP) de Trois-Rivières et à l'Université du Québec à Trois-Rivières depuis plus de trente ans.
Nombre de pages
340
Date de parution
10/10/2007
Poids
590g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782296040229
Titre
Curling... ou le jeu de galets. Son histoire au Québec (1807-1980)
Auteur
Richard Pierre
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
590
Date de parution
20071010
Nombre de pages
340,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Avant de devenir un Grand blond avec une chaussure noire et de nous faire rire aux larmes, Pierre Richard a été un petit blond avec un mouton blanc. A travers les dessins de Gwendal Le Bec, Pierre Richard raconte une enfance drôle et poétique qui annonce la personnalité fantasque du comédien.
Richard Pierre ; Imbert Jérémie ; Depardieu Gérard
Et la voilà, l'étoile qui me guide en toutes circonstances : le rêve. Pour moi, la vie est un gros gâteau, avec des tranches de réalité et des tranches de rêve. Ce sont ces dernières que j'avale avec le plus d'appétit, et ça depuis l'enfance. Bien sûr, au fil des temps, j'ai abandonné l'idée d'être Tarzan ou Geronimo, et après quelques années de latence, j'ai trouvé, après avoir découvert Danny Kaye, le "truc" : devenir acteur. Ainsi, je pouvais continuer à poursuivre mes rêves d'enfance, jouer à être un autre. Vivre mille aventures à travers les personnages que j'interprétais. Je suis devenu publiciste, avocat, assistant social, psychanalyste, mais à ma façon. Seulement voilà, être comédien, c'est quoi ? Donner vie à des personnages que vous n'êtes pas, avec le plus de réalisme possible, de vérité surtout. Et paradoxalement, c'est toujours moi qu'on retrouve derrière ces personnages et non le contraire. C'est peut-être pourquoi j'ai toujours douté d'être un comédien. C'était toujours moi, confronté à des situations comiques : distrait, inadapté, malchanceux, timide.
L'inoubliable "grand blond" nous révèle pour la première fois dans ce recueil des souvenirs et des anecdotes inédites glanées sur plus de trente ans de carrière. Pierre Richard a choisi aussi de mettre les autres sur le devant de la scène, notamment les comédiens et les réalisateurs avec lesquels il a partagé des moments inoubliables. On croise ainsi, entre autres, Mireille Darc dans le plus simple appareil, Bernard Blier et sa mauvaise foi légendaire, Jean Carmet et ses mystifications géniales, Barbara et sa myopie, Gérard Oury en Mister catastrophe, ou encore Gérard Depardieu expérimentant les effets du vin rouge sur son jeu d'acteur. On découvre également comment on peut s'endormir sur scène, négocier (ou pas) un fou rire, prendre vingt gifles dans une seule journée... Le regard à la fois décalé, tendre et satirique de Pierre Richard fait merveille dans ces "mémoires" où l'humour est omniprésent. Le comédien ne perd pas une occasion, en passant, de s'attaquer à la bêtise humaine sous toutes ses formes
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...