Le thème du don est trop souvent traité selon des perspectives qui s'excluent ou s'ignorent mutuellement : celle des sciences sociales, dont la profondeur conceptuelle peut sembler insuffisante, et celle des philosophies " postmétaphysiciennes ", qui semblent à mille lieues des soucis de l'existence concrète. Or il faut éviter ces deux travers pour découvrir l'unité du concept de don, et en manifester toute la richesse aussi bien théorique que pratique. Alors, le don apparaît comme le principe d'une existence infiniment exigeante mais pleinement humaine, à la fois libre, généreuse et douée de sens. Alors aussi les questions relatives à l'essence de l'homme et à son origine, lieux de tant de confusion et d'opinions trop tôt arrêtées, se voient clarifiées et même renouvelées. C'est en particulier toute notre vision de ces deux domaines majeurs que sont l'éducation et la religion qui s'en trouve approfondie.
Nombre de pages
346
Date de parution
15/11/2000
Poids
420g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782738497406
Titre
Nature et formes du don
ISBN
2738497403
Auteur
Richard Gildas
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
420
Date de parution
20001115
Nombre de pages
346,00 €
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Comment se sont transformées les structures économiques, politiques et sociales de l'Europe au XIXe siècle ? Quelles formes a pris la lutte pour le pouvoir en France, en Angleterre, en Allemagne, en Russie ? Quel a été le rôle de la bourgeoisie et de la noblesse d'affaires dans ces mutations ? S'il existe une rivalité politique entre la noblesse et la bourgeoisie pour le contrôle de l'Etat, elles font rapidement alliance face aux paysans de l'Ancien Régime et au prolétariat ouvrier, pour le maintien d'un ordre auquel elles sont toutes deux également attachées, que ce soit en France, en Autriche, en Allemagne, en Italie en 1848, ou en Russie en 1905, et tout au long des luttes sociales qu'ont connues la France, l'Angleterre et l'Allemagne de 1848 à 1914. Cette unité, c'est au sein du " monde des affaires " qu'elle s'est le mieux réalisée, monde dont l'aristocratie constituait, en France avant 1789, l'aile marchante. Sans doute les accidents de parcours sont nombreux, chacun aspirant au-delà de la puissance économique à détenir le pouvoir politique, mais bourgeois et aristocrates n'hésitent pas à s'allier pour fonder des dynasties industrielles et des grandes entreprises, auxquelles il convient d'ajouter les banques et les compagnies de chemin de fer ou de navigation maritime. En 1914, c'est la bourgeoisie qui mène le jeu, partout où la Révolution industrielle et capitaliste est achevée (France, Angleterre, Allemagne), l'aristocratie terrienne gardant sa prédominance en Autriche-Hongrie, Russie, Europe méditerranéenne. Mais ces mutations profondes se sont accompagnées de conflits économiques à l'échelle européenne, d'une explosion des impérialismes coloniaux, d'une montée des rivalités militaires, d'une course aux alliances. Ces tensions croissantes ne peuvent que conduire à la Première Guerre mondiale.
Traiter de l'information symbolique, c'est comprendre des situations finalisées, élaborer des décisions d'actions, évaluer les résultats des actions, et construire de nouvelles connaissances. Pour ce faire, sont utilisées des connaissances en mémoire, des informations de l'environnement et sont produites des inférences, qui intègrent ces informations, forment des hypothèses, élaborent des solutions. L'ouvrage comporte un chapitre préliminaire et trois parties. Le chapitre préliminaire traite des contraintes de fonctionnement et aborde les trois aspects que présentent ces contraintes : contraintes liées aux structures de stockage de l'information, contraintes liées à la nature des opérations élémentaires de traitement et contraintes de mise en oeuvre des opérations élémentaires de traitement. La première partie est consacrée aux connaissances et représentations. L'auteur étudie les différentes formes de connaissance, concepts, schémas de situations ou événements, actions et discute la question de l'imagerie mentale. Il aborde ensuite la construction des représentations et leurs différents processus qui formalisent la notion de compréhension : particularisation d'un schéma de connaissance, construction d'un réseau relationnel, construction d'une situation particularisant les informations contenues dans le texte, construction d'une interprétation par analogie à une situation connue. L'acquisition de connaissances est traitée sous deux aspects : apprentissage par l'action et apprentissage par le texte. La deuxième partie est consacrée aux raisonnements : raisonnements formels et raisonnements en situation. L'auteur traite des inférences dans le jugement inductif, des inférences dans le raisonnement déductif, des raisonnements en situation, à savoir les raisonnements faits pour comprendre et les raisonnements faits pour agir. La troisième partie porte sur la régulation et le contrôle de l'activité. La régulation de l'activité concerne la sélection et l'ordonnancement temporel des tâches. Le contrôle de l'activité est étudié sous trois aspects : contrôle de la construction des représentations, planification des actions, évaluation des résultats de l'action. Enfin, l'auteur aborde la modélisation cognitive en présentant les différentes formes de modélisation et en donnant des exemples. L'analyse des protocoles individuels est présentée à partir d'un exemple.