
Rien à me mettre !
Pour beaucoup de femmes, le plaisir de s'habiller s'accompagne d'hésitations sans fin. Malgré des penderies qui débordent, elles pensent qu'elles n'ont rien à se mettre parce qu'elles trouvent que rien ne leur va. En effet, le vêtement est un support identitaire, destiné tout autant à cacher le corps qu'à le mettre en valeur. Et il suffit de peu pour que ce jeu avec l'apparence engendre de la souffrance, voire une véritable dépendance. Sous l'apparente futilité de cette quête du vêtement idéal, c'est une interrogation fiévreuse sur la féminité que les psychanalystes Élise Ricadat et Lydia Taïeb nous dévoilent ici.D'accessoire, les " chiffons " peuvent devenir indispensables à certaines, voire vitaux, et leur addictive recherche s'apparenter davantage pour elles à un chemin de croix qu'à du lèche-vitrines : tyranniques objets de collection dont leur propriétaire devient l'esclave ou pansements chatoyants recouvrant de graves blessures narcissiques, ils méritaient que ces pages leur soient consacrées.
| EAN | 9782253167075 |
|---|---|
| Titre | Rien à me mettre ! |
| Auteur | Ricadat Elise; Taîeb Lydia |
| Editeur | LGF |
| Largeur | 110 |
| Poids | 180 |
| Date de parution | 20131023 |
| Nombre de pages | 0,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Après le cancer du sein. Un féminin à reconstruire
Ricadat Elise ; Taïeb LydiaLa plupart des traitements du cancer du sein ont pour conséquence une ablation du sein abritant le foyer tumoral, avec ou sans reconstruction immédiate. Cette avancée chirurgicale a pour objectif d'éradiquer la tumeur et son évolution, également de préserver une féminité que le chirurgien va devoir malmener. Avec ou sans reconstruction, c'est l'intégrité d'un corps de femme qui est atteinte. Après la guérison organique, le corps doit être réinvesti comme un corps à la fois désirable et désiré. Face à cet impensable que représente l'amputation, les patientes s'avouent submergées par l'angoisse. Car l'ablation d'un sein ouvre obligatoirement sur un sentiment de défiguration du féminin, quel que soit le mode de reconstruction.En s'appuyant sur de nombreux témoignages, les auteurs accompagnent les femmes à toutes les étapes, depuis l'annonce diagnostic jusqu'à la mastectomie et au travail de deuil qui lui est assorti. Répondant aux questions, mettant des mots sur ce qu'elles ressentent, mettant à bas les préjugés, elles les aident à se réapproprier leur corps et à pouvoir à nouveau le regarder. Car le regard, qui tient une place essentielle et structurante d'un point de vue narcissique dans la construction de l'individu, est en jeu à chaque étape de la vie.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER18,50 € -

Rien à me mettre ! Le vêtement, plaisir et supplice
Ricadat Elise ; Taïeb Lydia ; Grimbert PhilippeS'habiller, acheter des vêtements, définir son style... les femmes et le vêtement, c'est toute une histoire. Futilité? Pas forcément. La plupart des femmes connaissent des moments d'achat compensatoire, venant combler l'angoisse. Ce ne sont que des moments. Pour certaines d'entre elles cela tourne à l'achat compulsif et véritablement à l'addiction, ce qui fait la fortune des fabricants de prêt-àporter. Elise Ricadat et Lydia Taïeb ont écouté ces patientes, celles qui ont toujours un besoin quasiment irrépressible d'acheter un vêtement qui leur irait mieux que ceux qu'elles ont déjà, et les autres pour qui s'habiller est source d'angoisse. Quand le vêtement-plaisir se transforme en vêtement dépendance, cette petite phrase anodine et si souvent entendue: "Je n'ai rien à me mettre" traduit une réelle difficulté identitaire concernant la féminité. C'est pourquoi ces femmes cherchent vainement à se rassurer par l'achat d'un vêtement. De l'identité féminine au vêtement porteur de féminité, du ludique à la dépendance, d'un corps nu et assumé à un corps en quête d'enveloppe, cet ouvrage retrace la longue route que représente la construction de "l'être femme" au travers de cet élément hautement investi par les femmes qu'est le vêtement.EpuiséVOIR PRODUIT18,20 €
Du même éditeur
-

Oeuvres complètes. Tomes 1 et 2
Némirovsky Irène ; Philipponnat Olivier ; EpsteinEpuiséVOIR PRODUIT68,30 € -

L'Ombre douce
Nguyen Hoai Huong1954, dans un hôpital militaire de Hanoi, Yann, un soldat breton, est soigné par Mai. Ils tombent amoureux, mais le père de la jeune fille l'a promise à un autre. Elle s'insurge, elle est bannie de la famille... Ils se marient en toute hâte, avant que Yann rejoigne la cuvette de Diên Biên Phu. Après la défaite de l'armée française, Yann est emmené dans un camp d'internement. Dans une langue poétique, avec grâce et pudeur, Hoai Huong Nguyen peint le Vietnam d'hier et un amour qui affronte la violence d'une guerre. L'histoire bouleversante de Mai et de Yann laisse percer la lumière des humbles héros qui croient à la liberté et à l'absolu malgré les vicissitudes de l'Histoire. Tout est là : l'Histoire, l'histoire, la manière de les faire s'imbriquer, la netteté de l'écriture, la volonté de trouver une parole adéquate à la tragédie, la complexité des psychologies... "Un instant de littérature pure." Yann Moix, Le Figaro littéraire.EpuiséVOIR PRODUIT7,20 € -

Victor, de la Brigade mondaine
Leblanc MauriceAvant le vol des bons de la Défense nationale et les assassinats qui suivirent, la renommée de Victor, de la Brigade mondaine, n'excédait pas le cercle restreint de ses chefs et de ses collègues. Il fallut, pour le mettre en évidence, qu'apparût brusquement en face de lui cet extraordinaire, ce formidable personnage d'Arsène Lupin, qui allait donner à cette ténébreuse affaire sa signification et son intérêt spécial. Les qualités déjà remarquables du vieil inspecteur furent portées à leur paroxysme par le prodigieux adversaire que lui opposaient les circonstances. C'est leur lutte sournoise, ardente, implacable, poursuivie dans l'ombre d'abord, puis en pleine clarté, que nous raconte Victor, de la Brigade mondaine.EpuiséVOIR PRODUIT7,90 € -

La femme aux deux sourires
Leblanc MauriceAntonine?? Clara?? laquelle de ces deux figures constituait la véritable personnalité de l'être charmant qu'il avait rencontré? Elle avait à la fois le sourire le plus franc et le plus mystérieux, le regard le plus candide et les yeux les plus voluptueux, l'aspect le plus ingénu et l'air le plus inquiétant. "Arsène Lupin, dit Raoul, résout, bien sûr, le premier, une ténébreuse affaire de meurtre, et avec quelle maestria! Amoureux, il risque sa vie. Ingénieux, il s'échappe alors qu'il est cerné par la police ou les truands. Insolent, il joue des tours aux deux.Le gentleman-cambrioleur est au mieux de sa forme pour notre plus grand bonheur. "EpuiséVOIR PRODUIT5,80 €
De la même catégorie
-

Naissance à la vie psychique. 3e édition
Ciccone Albert ; Lhopital MarcFondé sur une très riche expérience clinique et sur la recension des travaux psychanalytiques, cet ouvrage présente et analyse les modalités de constitution et de développement de la vie psychique. Texte réactualisé à l'occasion de cette 3e édition.EpuiséVOIR PRODUIT36,90 € -

L'anti-livre noir de la psychanalyse
Miller Jacques-AlainLe fameux Livre noir de la psychanalyse publié à grand fracas demandait une réplique. Elle vint sans tarder, sous la forme d'un livre tout différent : pas de compilation obèse, pas d'invectives, mais un libelle gai, enlevé, original, bien dans la tradition française. Ce sont quarante textes brefs de psychanalystes lacaniens découvrant avec effarement les sottises, souvent dangereuses, des « TCC » (thérapies cognitivo-comportementales). Comment peut-on être TCC ? Les méthodes, les cas, les symptômes sont passés au crible d'une raison allègre et sans aigreur. Les émissions de radio ou de télévision TCC, les magazines, les grands ancêtres (Pavlov, Skinner) sont persiflés sans méchanceté. Oui, on peut moquer le pire, comme au temps de Montesquieu et Voltaire. On trouvera aussi des informations sur les TCC en Europe. On verra en quoi les TCC sont accordées à la montée en puissance des pratiques de contrôle social et de dressage humain au début du xxie siècle. Collectif d'auteur sous la direction de Jacques-Alain Miller, gendre et éditeur de Lacan.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER9,50 € -

La perversion ordinaire. Vivre ensemble sans autrui
Lebrun Jean-PierreRésumé : La perversion ordinaire Sommes-nous tous en train de devenir pervers ? Des changements majeurs, accélérés par divers progrès techniques, ont mis à l'épreuve tous les repères jusqu'ici les plus stables dans la vie en société : mariage, procréation, rapports entre les générations, différence sexuelle, passage à l'âge adulte, etc. On constate une disparition des figures d'autorité, qui se transcrit à tous les niveaux de la société : on assiste à une réelle mutation du lien social. L'équilibre psychique des individus s'en trouve modifié d'une manière inédite dans l'histoire de l'humanité. Les évolutions en cours nous invitent à adopter des comportements qui relèvent de ce qu'on pourrait appeler une "perversion ordinaire", propre à notre époque, qui vient se substituer en partie à la "névrose ordinaire" d'hier.EpuiséVOIR PRODUIT12,00 € -

Les parents ne sont pas responsables des névroses de leurs enfants
Bergler EdmundRésumé : Si les parents et leur comportement étaient à l'origine de tous les troubles et de toutes les difficultés que vivent leurs enfants, les choses seraient simples : les parents compréhensifs, éclairés et aimants auraient toujours des enfants heureux et équilibrés , les parents durs, injustes et sans tendresse auraient toujours des enfants névrosés qui deviendraient à leur tour des parents névrosés. Pour Edmund Bergler, ce sont les "élaborations internes" que l'enfant a de ses expériences, les fantasmes qu'il choisit de créer à partir de son environnement, qui ont l'effet le plus tenace. C'est ce qui expliquerait pourquoi les résultats de l'influence extérieure sont limités, voire contradictoires, et pourquoi parents et éducateurs contrôlent moins l'avenir de l'enfant qu'on ne le croit généralement. Ils sont en tout cas impuissants devant cette force décisive qu'est l'élaboration inconsciente des fantasmes de l'enfant. Formé au sein de l'école viennoise, émigré en 1937 aux Etats-Unis, où il est mort en 1962, Edmund Bergler est l'un des grands noms de la psychanalyse. Il est l'auteur de "La Névrose de base" (Petite Bibliothèque Payot nº 382).EpuiséVOIR PRODUIT10,65 €
