Après le cancer du sein. Un féminin à reconstruire
Ricadat Elise ; Taïeb Lydia
ALBIN MICHEL
18,50 €
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EAN :9782226322326
La plupart des traitements du cancer du sein ont pour conséquence une ablation du sein abritant le foyer tumoral, avec ou sans reconstruction immédiate. Cette avancée chirurgicale a pour objectif d'éradiquer la tumeur et son évolution, également de préserver une féminité que le chirurgien va devoir malmener. Avec ou sans reconstruction, c'est l'intégrité d'un corps de femme qui est atteinte. Après la guérison organique, le corps doit être réinvesti comme un corps à la fois désirable et désiré. Face à cet impensable que représente l'amputation, les patientes s'avouent submergées par l'angoisse. Car l'ablation d'un sein ouvre obligatoirement sur un sentiment de défiguration du féminin, quel que soit le mode de reconstruction. En s'appuyant sur de nombreux témoignages, les auteurs accompagnent les femmes à toutes les étapes, depuis l'annonce diagnostic jusqu'à la mastectomie et au travail de deuil qui lui est assorti. Répondant aux questions, mettant des mots sur ce qu'elles ressentent, mettant à bas les préjugés, elles les aident à se réapproprier leur corps et à pouvoir à nouveau le regarder. Car le regard, qui tient une place essentielle et structurante d'un point de vue narcissique dans la construction de l'individu, est en jeu à chaque étape de la vie.
Nombre de pages
192
Date de parution
01/09/2016
Poids
240g
Plus d'informations
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EAN
9782226322326
Titre
Après le cancer du sein. Un féminin à reconstruire
Auteur
Ricadat Elise ; Taïeb Lydia
Editeur
ALBIN MICHEL
Largeur
0
Poids
240
Date de parution
20160901
Nombre de pages
192,00 €
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Résumé : Pour beaucoup de femmes, le plaisir de s'habiller s'accompagne d'hésitations sans fin. Malgré des penderies qui débordent, elles pensent qu'elles n'ont rien à se mettre parce qu'elles trouvent que rien ne leur va. En effet, le vêtement est un support identitaire, destiné tout autant à cacher le corps qu'à le mettre en valeur. Et il suffit de peu pour que ce jeu avec l'apparence engendre de la souffrance, voire une véritable dépendance. Sous l'apparente futilité de cette quête du vêtement idéal, c'est une interrogation fiévreuse sur la féminité que les psychanalystes Élise Ricadat et Lydia Taïeb nous dévoilent ici.D'accessoire, les " chiffons " peuvent devenir indispensables à certaines, voire vitaux, et leur addictive recherche s'apparenter davantage pour elles à un chemin de croix qu'à du lèche-vitrines : tyranniques objets de collection dont leur propriétaire devient l'esclave ou pansements chatoyants recouvrant de graves blessures narcissiques, ils méritaient que ces pages leur soient consacrées.
S'habiller, acheter des vêtements, définir son style... les femmes et le vêtement, c'est toute une histoire. Futilité? Pas forcément. La plupart des femmes connaissent des moments d'achat compensatoire, venant combler l'angoisse. Ce ne sont que des moments. Pour certaines d'entre elles cela tourne à l'achat compulsif et véritablement à l'addiction, ce qui fait la fortune des fabricants de prêt-àporter. Elise Ricadat et Lydia Taïeb ont écouté ces patientes, celles qui ont toujours un besoin quasiment irrépressible d'acheter un vêtement qui leur irait mieux que ceux qu'elles ont déjà, et les autres pour qui s'habiller est source d'angoisse. Quand le vêtement-plaisir se transforme en vêtement dépendance, cette petite phrase anodine et si souvent entendue: "Je n'ai rien à me mettre" traduit une réelle difficulté identitaire concernant la féminité. C'est pourquoi ces femmes cherchent vainement à se rassurer par l'achat d'un vêtement. De l'identité féminine au vêtement porteur de féminité, du ludique à la dépendance, d'un corps nu et assumé à un corps en quête d'enveloppe, cet ouvrage retrace la longue route que représente la construction de "l'être femme" au travers de cet élément hautement investi par les femmes qu'est le vêtement.
Un roman noir, malaisant, addictif qui nous emmène dans le quotidien des circassiens à travers les choix de Tony, un jeune gadjo qui fuit un père violent et alcoolique. Très vite fasciné par les fauves, il veut les approcher et les dompter. L’autrice interroge sur les rapports de force, les blessures intérieures, les héritages inconscients, la colère, la passion, l’amitié et l’impatience. Une lecture à la fois suffocante et envoûtante, elle ne laisse pas de répit. Un récit qui happe, fascine, bouleverse, et questionne jusqu’à un final explosif. « Nous, les hommes, on a beau paraître civilisé, on est comme eux : des bêtes sauvages et impatientes, enclines à la violence. »