«Ce récit relate les expériences d'un officier de réserve d'artillerie montée, en France, dans les premiers temps de la deuxième guerre mondiale. Il commence et s'achève à Paris. Entre les deux, la drôle de guerre, en position sur la ligne Maginot, puis la grande offensive de chars de la Somme. C'est ensuite la retraite vers le sud, en passant par Paris, le jour même de son occupation par les Allemands. C'est une histoire simple, celle d'un régiment comme beaucoup d'autres, qui a dû faire face à une tâche au-dessus de ses forces. Il n'y a pas de gloire dans la défaite. Le soldat qui retourne de la guerre vaincu, sait qu'à l'épreuve d'un combat inégal, s'ajoutera l'amertume de la défaite. Mais la mémoire de mon régiment perdu et de la conduite des gradés et des canonniers a toujours été pour moi un motif de fierté, une raison d'espérer». J. Riboud - juin 1941 Cette narration faite par l'auteur des événements auxquels il a participé est complétée par des réflexions sur les choix militaires et politiques qui les ont précédés. Dans ces pages réalistes et lucides, parfois teintées d'humour, Jacques Riboud donne avant tout un bel exemple de courage serein et d'esprit positif. Ainsi détaille-t-il le nouveau modèle d'affût qu'il a dessiné et réalisé à partir de l'expérience acquise au combat, et qui a été à l'origine de son activité dans l'armement, aux Etats-Unis et au Canada, pendant plusieurs années. Jacques Riboud a écrit de nombreux ouvrages, la plupart à contre-courant des idées dominantes, et il s'est efforcé de mettre en pratique ses propositions: sur le pétrole, contre le gigantisme industriel (Théorie des Raffineries grappes, 1962); sur le développement urbain, contre la mode des «grands ensembles» préconisée par Le Corbusier (La Ville Heureuse, 1971); sur les mines de charbon, pour retarder leur fermeture (Extraction du carbone diffus, 1975); sur la monnaie européenne, pour promouvoir un euro constant qui retrouve le mérite de l'étalon-or au lieu de s'aligner sur les monnaies en usage (Mécanique des monnaies, 1980). Ces «souvenirs» sont, eux aussi, à contre-courant, car ils montrent les hommes et les femmes, les militaires et les civils, tels que l'auteur les a vus en juin 1940, au combat et sur les routes; et autrement que ne les peignent, le plus souvent, les écrits sur ce temps-là.
Sur la rive droite du Yang-Tsé, à 500 kilomètres à l'ouest de Shanghai, les pics de granit du Huang Shan et leurs pins centenaires sont presque toujours plongés dans la brume. Dès les dynasties T'ang et Sung, cette montagne a inspiré les peintres qui continuent, comme les poètes, les moines et les amoureux, à gravir les milliers de marches taillées dans le roc. Là, le spectacle est si proche de la peinture que chacun s'interroge. Les peintres chinois auraient-ils été de fidèles réalistes plutôt que les inventeurs d'un style si particulier ? Ou bien est-ce la nature qui a imité l'art ? Aujourd'hui, une foule de Chinois et une poignée d'Occidentaux escaladent chaque année la Capitale du Ciel où les brumes poussées par le vent s'ouvrent sur le plus beau paysage du monde. Haut lieu des poètes et des peintres, le Huang Shan incarne la permanence de l'âme chinoise. Marc Riboud, le photographe, François Cheng, le poète, témoignent ici de cette Chine intemporelle.
Le livre-rétrospective de 50 ans de voyages du photographe dans l'empire du Milieu. Chines retrace, sur plus de cinquante ans, les nombreux séjours que fit le photographe Marc Riboud dans l'empire du Milieu. Dès son premier voyage en 1957, les avertissements n'ont pas manqué : "Vous ne verrez que ce que les Chinois voudront bien vous montrer, [... ] un décor préparé à l'avance.
Le 24 octobre 1963, Jean Daniel, journaliste français de réputation internationale, s'entretient avec John F. Kennedy. Au cours de l'échange, le président des Etats-Unis le charge même d'un message pour Fidel Castro. Quelques semaines plus tard, Jean Daniel retrouve Marc Riboud à Cuba. Le photographe de l'agence Magnum effectue alors un reportage sur les Cubains et leur pays. Ils sont tous deux invités à rencontrer le Leader Maximo et passent donc un long moment avec ce dernier dans une chambre d'hôtel. Le lendemain, Marc Riboud doit rentrer précipitamment à Paris, alors que Jean Daniel déjeune une dernière fois avec Fidel Castro. C'est au cours de ce déjeuner que le leader cubain apprendra l'assassinat de John F. Kennedy. Nous sommes le 22 novembre 1963 et Jean Daniel reste pour l'histoire le témoin privilégié des premières réactions de Fidel. Ce petit livre raconte un pays à un moment historique précis : l'interview de Jean Daniel paru dans L'Express à l'époque est publié une nouvelle fois, accompagné par les photos de Marc Riboud prises lors de l'interview. Il s'ouvre également plus généralement en proposant un portrait de la population.
Pourquoi cette précipitation pour imposer une " Constitution européenne " qui ne correspond ni aux besoins de l'Europe, ni à ceux des pays européens ? Est-il raisonnable de transformer l'Europe en un nouvel Etat ? Ses frontières ne sont pas définies : après la Turquie, l'Union européenne envisage d'absorber l'Ukraine ! Les institutions européennes fonctionnent très mal. L'euro paralyse l'économie et rend la vie chère. Bruxelles se révèle incapable de maîtriser les flux migratoires. Les délocalisations de plus en plus nombreuses suppriment nos emplois. La liste est longue des méfaits accumulés. La fuite en avant qui se poursuit de traité en traité, Maastricht, Amsterdam, Nice, puis la " Constitution européenne " est, pour l'Europe, la pire des solutions. II faut arrêter une machine qui s'emballe. L'Europe peut attendre. Nous devons prendre le temps de la réflexion. Le projet de Constitution n'apporte aucune solution aux problèmes de l'Europe et des Européens. Bien au contraire, il aggrave les maux dont souffrent la France et les autres pays européens. Au fil des pages, le lecteur découvrira l'argumentaire des dix raisons fondamentales de dire NON à une "constitution" qui n'est qu'une destruction.
Seignalet Dominique ; Seignalet Anne ; Joyeux Henr
Biographie de l'auteur Docteur en médecine, ancien interne des hôpitaux de Montpellier, Jean Seignalet a été maître de conférences à la Faculté de médecine de Montpellier et praticien hospitalier. Il a dirigé pendant trente ans le laboratoire d'histo-compatibilité de Montpellier. Il a été un pionnier des greffes d'organes et de tissus, en particulier des transplantations rénales. Il a développé des examens biologiques qui aident au diagnostic et à la prévention de certaines maladies. Il a exercé ses activités aussi bien dans le domaine de la biologie que dans celui de la clinique.
J'ai 23 ans, je suis née avec le "droit à la contraception" . On ne m'a pas demandé si j'étais pour ou contre : là n'est d'ailleurs pas l'enjeu. Mais je suis une de ces jeunes impertinentes qui osent poser des questions : - Quelle est cette fameuse liberté qui se vit dans la dépendance au médecin par l'intermédiaire de la technique ? - A quoi sert-il d'être disponible en permanence quand le désir est sous contrôle d'hormones artificielles ? - Au nom de quoi ou de qui les femmes devraient-elles accepter les risques des effets secondaires de la pilule sur leur santé ? Ma génération est confrontée au nombre désespérant de divorces, aux "pannes" de désir sexuel des couples, aux défis de l'écologie et aux problèmes croissants d'infertilité. Notre génération aspire à une véritable libération, elle veut un moyen de régulation des naissances du XXIe siècle, qui soit au service de l'amour et de la sexualité, respectueux de la vie humaine et de l'environnement. Ce livre est une réédition. Aujourd'hui, Thérèse Hargot est mère de trois enfants. Philosophe (Paris I-Sorbonne) et sexologue (UC Louvain-Belgique), elle intervient dans les écoles, les médias et pour diverses organisations afin de susciter la réflexion sur les enjeux de la vie sexuelle et affective. Elle est l'auteur de plusieurs ouvrages parmi lesquels Une jeunesse sexuellement libérée (ou presque) et Aime, et ce que tu veux, fais-le ! aux éditions Albin Michel.
Un témoignage lumineux de santé que nous donne Maryse Pioch. Ayant vécu toute son enfance dans une belle famille de huit enfants, avec des parents apiculteurs, elle est professeur d'éducation physique. Mais voici qu'un jour sa jambe ne lui obéit plus. Alors qu'elle est fatiguée sans comprendre pourquoi depuis plusieurs années, le diagnostic tombe enfin, à la veille de l'an 2000: sclérose en plaques. La médecine est toujours aussi peu efficace en ce domaine. Que faire? Subir l'évolution de cette épouvantable maladie? Maryse a tout essayé dans ce qui est proposé par les médecines alternatives. Elle a cherché les causes de sa sclérose en plaques, virales et psychologiques. Fort heureusement, les abeilles ont véritablement stoppé son mal, et de belle manière. C'est manifestement le venin qui a été le plus efficace, déposé par des points d'acupuncture. Ce livre témoignage ouvre des perspectives de santé publique pour traiter ces maladies auto-immunes qui touchent le système nerveux central et créent de graves handicaps.