
La philosophie de Schopenhauer
Schopenhauer est un philosophe profondément pessimiste. Il ne faut pas compter que sa pensée puisse participer directement au développement d'un bonheur à caractère individuel, cette notion étant si prisée à notre époque profondément individualiste et matérialiste. La nature humaine, pour Schopenhauer, est tout empreinte de frustration, la frustration de besoins que l'homme peine à satisfaire. Pour le philosophe, la vie n'est qu'une perpétuelle souffrance qui rend tout bonheur difficilement atteignable. Néanmoins, cette approche pessimiste de Schopenhauer peut contribuer à nous forger un bonheur personnel d'une manière indirecte. Pour cela, il nous faut fuir les illusions et accepter la réalité de la souffrance et de l'insatisfaction, ce qui pourra nous préparer mentalement à faire face aux difficultés de la vie. Nous devons être conscients que nous sommes confrontés à des contradictions à la fois internes et externes, et nous devons essayer de trouver une ébauche de consolation en sachant que notre souffrance personnelle n'est pas isolée, mais qu'elle est le lot commun de l'humanité.
| Nombre de pages | 134 |
|---|---|
| Date de parution | 19/11/2023 |
| Poids | 206g |
| Largeur | 152mm |
| EAN | 9782493289360 |
|---|---|
| Titre | La philosophie de Schopenhauer |
| Auteur | Ribot Théodule |
| Editeur | METVOX |
| Largeur | 152 |
| Poids | 206 |
| Date de parution | 20231119 |
| Nombre de pages | 134,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Essais sur les passions
Ribot ThéoduleAjouté a ceux que Théodule Ribot (1839-1916) a précédemment publiés sur la psychologie des sentiments. l'ouvrage intitulé Essai sur les passions (1907) complète l'étude positive de la vie affective qu'ils avaient commencé de nous donner. Il a pour objet : 1° de fixer avec mute la précision possible les caractères propres aux passions et les éléments qui les constituent (chap. I) : 2° de retracer leur généalogie, en les rattachant aux tendances primitives dont elles sont issues et de montrer par quelles combinaisons s'expliquent leurs variétés (chap. II et III) : 3° de rechercher pourquoi et comment elles finissent (chap. IV). Dans le premier chapitre, Ribot montre que les manifestations de la vie sentimentale peuvent être reparties en trois groupe : 1e les états affectifs, d'une intensité faible ou modérée qui expriment les appétits, besoins, tendances inhérents à notre organisation psychologique et qui constituent le cours régulier et ordinaire de la vie ; 2° les émotions qui ont pour caractère de commencer par un choc, par une rupture d'équilibre ; i3° les passions qui sont caractérisées par la prédominance d'un état intellectuel (idée ou image), d'où résultent leur stabilité et leur durée relatives. Il fait remarquer que ces deux derniers groupes, malgré un fond commun, sont non seulement différents, mais contraires car l'émotion est un état primaire et bru, la passion est de formation secondaire et plus complexe car liée à l'oeuvre de la pensée. Les deux chapitres suivants, consacrés à la généalogie des passions, montrent l'origine des passions dans les tendances ou les instincts qui sont l'expression fonctionnelle de l'organisation physique et psychique de l'homme. Le dernier chapitre est consacré au déclin des passions. Nous reproduisons ici en fac-similé l'édition originale (1907) du livre de Ribot : Essai sur les passions. Ce livre s'adresse aux psychologues, philosophes, historiens et étudiants désireux de découvrir un écrit important de Ribot sur la psychologie affective.Sur commande, 6 à 10 joursCOMMANDER20,00 € -

Essai sur l'imagination créatrice
Ribot ThéoduleThéodule Ribot (1839-1916) s'intéresse dans son ouvrage Essai sur l'imagination créatrice (1900) à l'imagination constructive, peu étudiée au plan psychologique dans la littérature jusqu'à cette époque. Dans ce livre, il donne une vision d'ensemble de l'imagination et de l'invention. Il substitue à l'idée si étroite que l'imagination est un produit esthétique, une activité de luxe, l'idée plus large et plus vraie que l'imagination est à la hase de nos activités les plus diverses. Les facteurs constitutifs de l'imagination constructive sont le facteur intellectuel qui consiste de penser par analogie, le facteur émotionnel qui est le ferment sans lequel aucune création n'est possible, et le facteur inconscient qui est ce qu'on appelle l'inspiration. Pour lui, l'imagination est dans l'ordre intellectuel l'équivalent de la volonté dans l'ordre du mouvement. Elle a à sa base des éléments moteurs, comme la volonté. Elle est, comme la volonté, subjective, allant du dedans au dehors vers une objectivation. Elle a, comme la volonté, un caractère téléologique. Ses formes avortées ressemblent aux impuissances de la volonté. Nous reproduisons ici en fac-similé l'édition originale (1900) du livre de Ribot: Essai sur l'imagination créatrice. Ce livre s'adresse aux psychologues, philosophes, historiens et étudiants désireux de découvrir un écrit important de Ribot sur la psychologie de l'imagination et de l'invention.Sur commande, 6 à 10 joursCOMMANDER29,00 € -

La logique des sentiments
Ribot ThéoduleLe cœur a ses raisons que la raison ne connaît pas...Mais que serait une Raison sans cœur ? Un pur formalisme désaffecté ! Rompant avec le logicisme et l'associationnisme de son temps, Ribot refuse de voir dans la logique des sentiments un déchet ou une scorie. Il la décrit comme une organisation originaire de la pensée en tant que celle-ci est animée par un jeu d'instincts, de tendances, de passions, de désirs. Mais la logique des sentiments ne se limite pas à sa fonction de projection ou de rationalisation des valeurs subjectives à coefficient émotionnel vital. Elle est aussi à l'œuvre au cœur de l'imagination créatrice et de son élan. Ainsi assistons-nous, dans cet essai, à l'entrée en force du point du vue dynamique dans l'étude des productions mentales. Le philosophe, le psychologue, le psychanalyste peuvent toujours y apurer leur savoir.Sur commande, 6 à 10 joursCOMMANDER19,00 € -

Les maladies de la personnalité
Ribot ThéoduleThéodule RIBOT (1839-1916), Professeur au Collège de France fut un auteur fécond. Fondateur-Directeur de la Revue de Philosophie, il consacra sa vie à explorer les multiples aspects d'une Psychologie qu'il entendait rendre enfin scientifique. Sa Logique des sentiments a déjà été republiée dans la présente série en renouvelant l'intérêt des psychologues, psychiatres et psychanalystes.Sur commande, 6 à 10 joursCOMMANDER16,00 €
Du même éditeur
-

Nietzsche et le transformaisme intellectualiste. Nietzsche, sa vie et sa pensée
Andler CharlesNul doute que Friedrich Nietzsche compte parmi les esprits les plus brillants du xixe siècle et certainement de tous les temps. Sa pensée repose sur la raison et sa méthode d'analyse est de nature scientifique. Ceci correspond à l'état d'esprit ambiant de l'époque à laquelle il a vécu, une époque où le progrès scientifique était perçu de manière positive et non pas avec le scepticisme actuel. Ce qui est frappant dans la pensée de Nietzsche, hormis le fait qu'elle repose sur la raison, c'est qu'elle est de nature concrète quel que soit le domaine de l'activité humaine traité. On y trouve peu ou pas de concepts abstraits. C'est une pensée claire et intense. La philosophie de Nietzsche repose sur des bases historiques, sociologique voire psychologique qui viennent étayer ses thèses. Le philosophe garde en permanence, un certain recul vis-à-vis de l'humanité qu'il n'accable pas par de vains commentaires moralisants notamment lorsqu'il traite de questions religieuses. Il garde aussi un certain recul vis vis-à-vis de sa pensée propre où nulles traces d'exaltation ou d'émotivité n'y sont décelables. Le philosophe allemand met en avant la connaissance scientifique qui apporte la liberté de l'esprit, gage de progrès, qu'il oppose à la superstition qu'entretiennent les religions. Pourtant, il constate que les deux phénomènes, le religieux et le scientifique, possèdent les mêmes ressorts : le besoin humain de donner un sens à la vie et à l'univers qui l'entoure et qui lui paraît chaotique. Il y a de l'utopie dans la philosophie de Nietzsche, ce qui ne l'empêche pas de rester conscient de la fragilité de la condition humaine. Il sait que l'homme civilisé peut aisément retourner à la barbarie.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER24,10 € -

Louis-Napoléon Bonaparte. Histoire de Napoléon III Tome 1
Villefranche Jacques-MelchiorNapoléon le petit" tel que le surnommait Victor Hugo était-il aussi petit que cette formule à l'emporte-pièce peut laisser penser. Il ne semble pas. L'homme est complexe voire contradictoire dans ses idées. Ses débuts en politique sont ceux d'un aventurier qui n'hésite pas à utiliser la force pour atteindre ses objectifs. Ces expériences se solderont pour lui par de la prison, notamment au fort de Ham situé dans le nord de la France. Après de multiples vicissitudes, il optera temporairement pour des méthodes plus légalistes. Il finira par attendre son but. Le 10 décembre 1848, il est élu Président de la République avec 74 % des suffrages. Reprenant ses "bonnes habitudes" , les 21 et 22 novembre 1852, faisant suite à un coup d'Etat, il proposera aux Français de valider ce dernier et d'accepter la restauration de l'Empire, ce qui sera fait suite à un plébiscite avec lequel il obtiendra 76 % de suffrages favorables. De tels agissements ne lui vaudront pas que des amis et Napoléon III fera l'objet de nombreuses tentatives d'attentats dans la plus terrible sera celle du 14 janvier 1858 perpétré par Félix Orisini ; un républicain. Sur le plan intérieur Napoléon III mènera une politique sociale éclairée car il est très sensible aux problèmes de pauvreté. Il favorisera les Sociétés de secours et le développement du logement populaires. C'est sous son règne que l'enseignement primaire devient obligatoire. En matière économique, il mènera une politique de développement résolument moderne en favorisant notamment le développement du réseau ferroviaire, l'essor de l'agriculture et de l'industrie qui fit de la France de l'époque une nation dynamique. C'est malheureusement en politique étrangère qu'il enregistra ses plus sévères revers ce qui finira par entraîner sa perte.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER26,10 € -

Louis-Napoléon Bonaparte. Histoire de Napoléon III Tome 2
Villefranche Jacques-MelchiorCe deuxième tome analyse la chute inexorable du Second Empire et donc de Napoléon III. La raison essentielle à ce désastre, il faut la rechercher dans les idéaux qui servirent de fondement à la pensée politique de l'Empereur et qui reposent sur le principe de la liberté des peuples à disposer d'eux-mêmes. Dans l'absolu, ce principe est plein de noblesse, mais l'appliquer sans discernement et sans tenir compte des réalités géopolitiques peut se révéler toxique voire mortel. Tout débuta lorsque Napoléon III se lança dans l'aventure de l'indépendance italienne. Une fois celle-ci réalisée, l'Empereur n'en retira pas les bénéfices escomptés. Il comptait sur une reconnaissance éternelle de l'Italie vis-à-vis de la France pour l'aide précieuse fournie. Bien au contraire, à la place d'un pays censé être un allié, Napoléon avait créé une puissante entité sur son flanc gauche alors que déjà l'unité allemande était en marche sur la frontière du Rhin. Il est réaliste de dire que l'unité italienne facilita l'unité allemande. Pour sa plus grande déveine, l'Empereur des Français eut pour adversaire le chancelier de Prusse Otto von Bismarck. Ce dernier, à l'inverse de Napoléon III, ne se complaisait pas dans des idéaux abstraits. Il avait les pieds sur terre même si les rêves qu'il nourrissait pour l'Allemagne étaient des plus élevés. Bismarck était un fin stratège à la pensée souple et adaptative. Il était, au besoin, capable de fourberie et même de manipulation. Le plus bel exemple de cette manière d'agir on le trouve dans ce que l'on appelle l'histoire de la dépêche d'Ems qui aboutit à la déclaration de guerre de la France à la Prusse, ce qui était le but recherché. Un désastre militaire s'ensuivit qui mit fin au règne de l'Empereur. Napoléon III méritait-il cette déchéance ? Oui au regard de son manque de réalisme et non si l'on tient compte de ses indéniables qualités humaines.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER26,10 € -

Histoire des Guerres de l'Ouest - Vendée, Chouannerie (1792-1815). Tome 1
Muret ThéodoreDe par l'histoire de sa familiale, Théodore Muet est pleinement en mesure de comprendre ce que peuvent éprouver les insurgés vendéens, car les siens ont eu à subir, en leur temps, les perséuctions religieuses qu'entraînèrent les Guerres de Religions. Théodore Muret prend le soin de préciser : "S'étonnera-t-on de ma sympathie pour les Français qui se levèrent, pendant la Révolution, sous le drapeau blanc et la croix ? Cette surprise serait mal fondée". "Pourquoi les persécutions exercées contre notre Eglise par les gouvernements de Louis XIV et de Louis XV, me rendraient-elles hostile à Louis XVI, qui prit à tâche de les réparer ; à la Restauration, qui inscrivit la liberté religieuse dans le pacte fondamental, et qui tint si loyalement sa promesse ? " Il ajoute ensuite : "Petit-fils de protestants qui émigrèrent par fidélité à leurs convictions, je déteste également tous les oppresseurs". C'est donc sous un angle essentiellement humain et non point idéologique ou religieux que Théodore Muret nous relate l'histoire de ces Guerres de l'Ouest.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER28,15 €
