Histoire du Comité international de la Croix-Rouge. Tome 3, De Yalta à Dien Bien Phu (1945-1955)
Rey-Schyrr Catherine
GEORG
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EAN :9782825709337
Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, affaibli moralement et au bord de la faillite, le CICR voit son existence mise en cause. On lui reproche de ne pas avoir dénoncé les crimes hitlériens envers les Juifs et les prisonniers de guerre soviétiques, on lui reproche aussi ses liens avec l'establishment suisse. Dix ans plus tard, sa position est rétablie. De Yalta à Dieu Bien Phu retrace l'action du CICR durant la décennie qui suit le conflit mondial, qu'il s'agisse des opérations conduites en faveur des victimes de conflits ou des initiatives prises dans le domaine du droit international humanitaire. Sur le plan opérationnel, outre les séquelles de la Seconde Guerre mondiale, cette période est marquée par les conflits et les troubles armés qui accompagnent la décolonisation en Asie, au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, ainsi que par les conflits de la Guerre froide. Sur le plan du droit international, elle est dominée par l'adoption des quatre Conventions de Genève de 1949.
Nombre de pages
745
Date de parution
17/05/2007
Poids
1 420g
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EAN
9782825709337
Titre
Histoire du Comité international de la Croix-Rouge. Tome 3, De Yalta à Dien Bien Phu (1945-1955)
Auteur
Rey-Schyrr Catherine
Editeur
GEORG
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Poids
1420
Date de parution
20070517
Nombre de pages
745,00 €
Disponibilité
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Cet ouvrage collectif, écrit par des spécialistes du Québec et de la France, s'adresse aux étudiants et aux acteurs des milieux de la formation et de l'enseignement de l'éducation physique et du sport, des sciences de l'activité physique et de la rééducation. Il propose des pistes d'interventions à privilégier en activités physiques adaptées auprès des jeunes en situation de surpoids et d'obésité.
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Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...
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