Le vieux bonhomme est étrange : sait-il seulement qu'à quelques mètres d'ici le métro court sous la terre pour les mener à Téhéran ? Amir, le poète charmeur d'oiseaux, Réza, rescapé du tremblement de terre qui a anéanti sa ville natale et Nima, réfugié afghan, aiment pourtant ces fleurs aux pétales rouge vif, comme du sang. Ne sont-elle pas devenues pour cette raison le symbole des martyrs de la guerre ? Ne dit-on pas " Sur la tombe d'un soldat mort pour sa patrie fleurira une tulipe rouge ? " Mais de là à parler de trésor ! Non, décidément, l'homme a perdu la tête... Pour cette histoire, Guillemette RESPLANDY s'est inspirée de la folie qui a déchiré les hommes il y a plusieurs siècles, lorsque la tulipe se négociait comme un véritable trésor. Mais ce roman a pour cadre l'Iran d'aujourd'hui, pays qu'elle a visité plusieurs fois.
Nombre de pages
79
Date de parution
20/06/2007
Poids
120g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296036727
Titre
Les tulipes rouges de Téhéran
Auteur
Resplandy Guillemette
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
120
Date de parution
20070620
Nombre de pages
79,00 €
Disponibilité
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Des parents qui vivent dans les arbres en Amazonie, des espions qui cachent des micros dans les murs du salon, quo i de plus passionnant à raconter pour devenir le roi de la cour de récréation de cette petite école des Pyrénées. Mais Régis, jaloux, s'en mêle et se moque de Théo ...
Extrait du prologue:Paris, 1943Jordi Pujol est mon meilleur ami, mais Jordi est catalan du sud, c'est-à-dire espagnol, alors que je suis catalan du nord, c'est-à-dire français.Je m'appelle Albert, en souvenir d'un des frères de ma mère mort au combat en 1914. On aurait aussi bien pu m'appeler François, comme mon autre oncle disparu à Verdun en 1916. Quoi qu'il en soit, c'est pour conjurer la guerre et oublier ses souffrances que j'ai été baptisé ainsi.Je vis en banlieue parisienne avec mes parents qui ont quitté mes Pyrénées natales quelques années après la Grande Guerre. Les vignes de mon grand-père ne suffisaient plus à nous nourrir, et mon père, les poumons gazés à Ypres en 1917, ne pouvait plus reprendre son dur travail de viticulteur. Tous les étés, je descends au «pays» où je suis né et où une de mes tantes m'a gardé jusqu'à mon admission dans un lycée parisien. C'est durant une de ces heureuses périodes de vacances au cours de l'été 1935 que j'ai rencontré Jordi.Jordi était alors mon adversaire le plus sérieux d'une course cycliste organisée par l'amicale des deux vallées catalanes. Nous étions des cadets de même force, mais il était mon maître dans les côtes où je manquais de souffle. Quelques kilomètres avant l'arrivée, nous n'étions plus que tous les deux en tête du peloton. Je fis une mauvaise chute sur des gravillons et cette glissade me fit perdre quelques précieuses minutes que mon rival mit à profit en gagnant. Mais lorsqu'on lui remit la coupe, Jordi tint à m'associer à sa victoire et me serra chaleureusement la main.J'avais quinze ans et j'ai été très impressionné par une telle marque de générosité. À cet instant, mon concurrent est devenu mon meilleur ami.Jordi m'invita à passer quelques jours chez lui, à Gérone, à quelques dizaines de kilomètres de la frontière, une jolie bourgade où son père tenait une imprimerie. En tant qu'ami d'un fils unique venu sur le tard, je fus reçu comme un roi par sa mère. Je profitai là des meilleurs jours de mes plus belles vacances.Durant l'année scolaire qui suivit, nous échangeâmes de nombreuses lettres. Nous partagions les mêmes goûts pour les courses cyclistes, le rugby que je pratiquais assidûment, les opérettes et la poésie. Jordi m'initia à la lecture des textes de son poète favori: Antonio Machado, dont les plus beaux poèmes sont édités par son père.
Thomas L'aristoloche est élève de sixième dans un collège parisien. Il vit avec sa mère, Emilie, qui l'élève seule. Persuadé d'être le descendant d'un grand explorateur, Thomas passe son temps à ramasser des plantes. C'est son ami, le professeur Potard, éminent botaniste à la faculté de pharmacie, qui lui a appris à les identifier et à connaître leurs secrets. Surtout ceux des plus dangereuses ! Alors, quand il s'agit de dénouer les fils d'une très étrange histoire d'empoisonnements en série, c'est Thomas et son copain, Gaspard, qui sont les meilleurs enquêteurs. Tout en nous tenant en haleine par une intrigue policière palpitante, le livre nous sensibilise à un problème quotidien, malheureusement peu connu de nous tous : celui de l'intoxication par les plantes. Saviez-vous en effet que boire de l'eau dans laquelle un brin de muguet a trempé donne des palpitations et peut provoquer des malaises ? Saviez-vous que le laurier rose est très toxique si on l'ingère, alors que le laurier sauce, de la même famille botanique, aromatise nos plats de viande ? Avec Thomas, les grandes ciguës et autres plantes toxiques n'auront plus de secrets !
Avoir un coeur d'artichaut ", " Faire un tabac ", " Tomber dans les pommes ", " Ne plus avoir un radis ", " Etre souple comme un roseau ", etc. Autant d'expressions qui utilisent le nom des plantes et que l'auteur met en lumière grâce aux aventures d'Adémar et de sa famille. L'enfant peut ainsi les comprendre et se les approprier. Les illustrations pétillantes de Marie-Hélène Tran Duc accompagnent les textes avec humour en leur donnant encore plus de relief.