Qu'est l'homme dans son essence ? Quelle est la raison d'être de toute cette existence ? Y a-t-il un sens profond au-delà des apparences ? Depuis des millénaires, ces questions demeurent les interrogations primordiales de l'humanité. Dans la religion comme dans la philosophie, la science ou l'art, elles ont empreint notre culture. Au-delà du temps et de l'espace, voici une rencontre significative de la sagesse chinoise et de la mystique moderne sous forme de 81 formulations de l'Indicible. Dans ce livre, nous rencontrons Lao Tseu, sage chinois qui vécut il y a 2500 ans, et Karl Renz, artiste allemand et mystique de notre temps. Ils se croisent là où temps et espace n'ont aucune signification. Karl parle précisément de cette dimension du Tao qui n'est ni tangible ni applicable. Le refus de l'homme à fonctionner dans un monde structuré et ambitieux se retrouve comme thème principal dans le Tao Te King et, ici, où sont repris les aphorismes de Lao- Tseu, l'auteur nous parle de sa propre expérience jusqu'à ce que l'éternel Maintenant, l'intemporalité, soit réalisé dans toutes les cellules de son corps de conscience. Comme dit Karl Renz, même s'il n'y a rien à comprendre, "il y a toujours quelque chose qui comprend !" Dans cet ouvrage, à l'aide de jeux de mots étonnants, Karl pousse la pensée au bout de ses limites jusqu'à ce que l'esprit abdique. Le Tao Te King trouve ainsi une nouvelle expression dynamique et contemporaine.
Nombre de pages
186
Date de parution
27/01/2012
Poids
266g
Largeur
136mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782863161975
Titre
Le Tao radical
Auteur
Renz Karl
Editeur
ORIGINEL ACCARI
Largeur
136
Poids
266
Date de parution
20120127
Nombre de pages
186,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Durant ces entretiens qui eurent lieu en Inde, à Bombay, il y eut beaucoup de questions portant sur les concepts de Ramesh Balsekar ainsi que sur les enseignements de Nisargadatta Maharaj, UG Krishnamurti et Ramana Maharshi. Karl Renz ne cessa d'y surprendre et d'y stimuler son auditoire par les nouvelles tournures avec lesquelles il aborda les grands thèmes de la non-dualité. Le chercheur veut dénouer les noeuds psychologiques, pacifier son mental... Or Karl ne nous conforte pas dans cette démarche. Tout au contraire. Par son verbe iconoclaste, sa désinvolture, sa négation de tout concept (neti-neti), son irrévérence... il détruit nos repères et notre questionnement jusqu'au point d'un lâcher prise radical. Bienvenue dans ce grand divertissement ! "Sois ce que tu ne peux pas ne pas être" et "Ce que tu es n'a jamais besoin de prétendre quoi que ce soit, car Cela est déjà ce qui est", nous dit-il. Cette expérience de ce que nous sommes, d'instant en instant, est la méditation. "En étant ce que tu es, automatiquement, c'est le bien-être total". Car notre nature est shanti, la paix. Mais personne ne peut jamais la posséder, car personne ne peut posséder quoi que ce soit. Etes-vous prêt à faire ce voyage qui ne peut être suivi par la pensée ? Cet époustouflant feu d'artifice verbal nous laisse un ressenti d'émerveillement et de liberté. Ne reste alors qu'une sensation rafraîchissante de légèreté et d'insouciance ou l'éclat d'un grand rire.
Né dans la région du Weserbergland en Poméranie Karl Renz a reçu une formation d'agriculteur, puis d'artiste. Depuis 1980, il vit à Berlin et aux Canaries, où il peint et fait de la musique. Vers 1980, il a connu sa première expérience de mort, et prit conscience de l'immortalité de l'être. Ensuite, pendant plusieurs années, il a souffert de migraines et connu de douloureuses transformations corporelles - jusqu'à ce que l'éternel maintenant, l'intemporalité soit réalisé dans toutes les cellules de son corps de conscience. " La pure lumière, comme par explosions, se répandait dans l'occiput ; toute ma perception était pleine de cette lumière. Dans l'acceptation totale de ce qui est, le temps disparaissait, et seule demeurait la connaissance selon laquelle ce que je suis précède le temps. " Karl Renz donne des entretiens dans différents pays d'Europe, en Amérique du Nord et en Amérique du Sud, en Australie, en Inde et en Israël.
Tantôt aventure intérieure choisie, tantôt handicap ou fardeau, le sentiment de solitude habite chacun de nous. Ainsi que la peur qui parfois l'accompagne. Les démographes annoncent qu'aujourd'hui il y a plus de solitaires qu'hier et que demain il y en aura plus qu'aujourd'hui. La solitude peut être une épreuve liée à la perdition réelle ou imaginaire mais elle peut aussi être délibérément choisie pour se concentrer sur la réalisation de soi. Redonner un sens à la solitude, trouver une représentation spirituelle de l'existence, communier avec autrui sans s'y fondre, telles sont donc des quêtes vitales. Quelles sont les conditions d'une solitude habitée et paisible ? Peut-on trouver sa place dans la foule solitaire ? La solitude douce et nourrissante est-elle une utopie ou un projet accessible ? Ces sujets intéressent chacun d'entre nous. La solitude à penser et à construire est une odyssée spirituelle. Elle implique une remise en cause de notre conception ancienne de nous-mêmes, une sorte de mort de nos certitudes dépassées ou erronées, tout en engendrant un rapport nouveau à soi, au monde et au sacré, une forme de renaissance. Opportunité d'une transmutation, elle se traduit par une verticalisation de l'être. Il s'agit d'explorer et d'exprimer les conditions d'une solitude libérée et vitalisante. Alain Delourme s'adresse à des solitaires qui ne sont pas hors du monde mais dans le monde, y compris dans le couple, même si cela peut sembler paradoxal. Il nous incite à une démarche qui peut faire de la solitude une occasion d'ouverture à la transcendance, une invitation au secret que tout être humain porte en lui, une opportunité quotidienne d'éveil.
Tous les êtres aspirent toujours au bonheur, constate Râmana Mahârshi. Le bonheur est la nature du Soi. Afin d'atteindre ce bonheur naturel, nous devons nous connaître nous-même. Il propose, pour cela, l'investigation du "Qui suis-je ? ". Ce livre nous révèle les moyens utilisés par Râmana pour guider pas à pas son disciple. C'est ce qui fait la valeur et l'originalité de cet ouvrage. Les paroles du sage présentées ici furent recueillies et transcrites par l'un de ses plus anciens et proches disciples, A. Devarâj Mudaliar. Ces paroles furent consignées en 1945 dans son livre, Gems from Bhagavan, publié en 1965 par le Srî Râmanâsramam, (ce livre eut un tel succès qu'il fut réédité dix fois). "Bhagavân nous demande de réaliser qu'il n'y a rien à être obtenu que nous n'ayons déjà. Toutes nos pratiques de méditation, concentration et contemplation, ont pour but de pacifier le mental, rien de plus. Quand nous sommes tranquilles nous entrons dans notre nature éternelle et naturelle. Nous appelons cet état de noms différents : libération, connaissance, vision directe, etc., mais en finalité ce n'est que pure tranquillité." Svâmî Muktânanda (extrait de la préface).
Voici un ouvrage clé sur l'enseignement de Râmana Mahãrshi qui répond ici à des questions d'auditeurs du monde entier avec précision et finesse. Ramana Mahãrshi s'inscrit dans le cadre d'une pureté et d'une simplicité d'être confondantes. Il évolue dans l'enseignement traditionnel de l'Advaita et de l'Ajata-vada, de la non-dualité absolue, et il donne vie à cette doctrine millénaire en incarnant l'unicité de jnana et bhakti, connaissance du Soi et dévotion au Divin, et à toutes les créatures. Le Sage affirme sans cesse la vérité de l'Etre : connaissance et amour sont indissociables, comme le feu et sa chaleur. Bhagavan expose ici son enseignement en termes particulièrement directs et subtils. Il nous parle de l'investigation "Qui suis-je ?", de la méditation, des divers samadhi, du nirvana, des différents corps, etc. Le but est d'atteindre la source du sens du "je", par la suppression constante du processus mental... Etre libre de toutes pensées. Chaque être est le Soi par la connaissance directe immédiate. Tous ces univers - humains, objets, pensées et évènements - ne sont que des images se mouvant sur l'écran de la pure Conscience, laquelle seule est réelle. Formes et phénomènes. passent, seule la Conscience demeure à jamais. Le livre se termine sur des instructions spirituelles inédites qui furent recueillies par Sadhu Natãnanda, proche disciple, puis relues et corrigées par Ramana Mahãrshi lui-même. Elles ont une authenticité qui ne trompe pas. La voie de l'Advaita y est décrite en quatre phases - celles de toute pratique véritable : Instructions - Pratique - Expérience -Réalisation. Elles seront bénéfiques à celui, celle qui s'engage sur la voie, tout comme à celui qui est déjà plus avancé. Un témoignage essentiel.
Voir ce qui est, l'accepter et faire l'expérience de l'unité, tel est l'enseignement de Svâmi Prajnânpad. Svamiji nous dit : "Vous n'êtes pas la forme car la forme est toujours en train de changer. Vous êtes plutôt la source même de l'énergie sous-jacente à CELA. C'est l'Infini même que vous êtes. " André Comte-Sponville écrit dans sa préface : " Ce maître ? car c'en est un, et considérable, et l'un des plus grands de ce temps ? n'est pas un optimiste, ni un rêveur, ni un croyant. Un philosophe ?... Point, mais beaucoup mieux : un sage. La denrée est plus rare et ? y compris pour les philosophes ! ? plus utile."