Ethique et entreprise. Pourquoi les chrétiens ne peuvent pas se taire
Renouard Cécile
ATELIER
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EAN :9782708242388
Organisations économiques mais aussi actrices dans la cité, les entreprises structurent la vie des sociétés au plan national et international. Confrontées à la compétition mondiale, à la transformation du rapport espace/temps, à la financiarisation de l'économie, à l'anticipation de la pénurie des ressources et des bouleversements liés au changement climatique, elles sont, plus que d'autres, concernées par une interrogation éthique touchant au sens et à la finalité de leur action. Leurs pratiques et leurs discours, hélas, ne sont pas toujours à la hauteur des enjeux et ne contribuent pas à la prise en compte du rôle politique qui est le leur. Pourtant elles disposent d'une immense capacité d'innovation susceptible d'être orientée de façon favorable ou défavorable.Pour y parvenir, les chantiers sont nombreux et seule une refondation de notre modèle économique permettra de relever les défis de la transition vers une société post-carbone. Si la croissance de la richesse mondiale est à la fois impossible et insoutenable dans le contexte actuel, quels sont les repères anthropologiques, moraux, philosophiques et spirituels qui pourront nous aider à promouvoir une «prospérité sans croissance»?Le livre de Cécile Renouard fait le pari que, loin d'être un discours moralisateur stérile ou une mode passagère, la démarche éthique est un aiguillon critique et une force de proposition qui nous invite, individuellement et collectivement, à poser un diagnostic, à chercher les causes de nos maux sociaux et économiques, à suggérer des remèdes et surtout des chemins en vue du grand projet de société qu'est la transition écologique. Elle vise ainsi à un fonctionnement des entreprises plus juste et épanouissant pour les salariés et les sociétés des pays du Sud et du Nord, aujourd'hui et demain.Religieuse de l'Assomption, philosophe, Cécile Renouard enseigne à l'École des mines de Paris et au Centre Sèvres, et est directrice d'un programme de recherche à l'ESSEC. Elle a codirigé avec Gaël Giraud Vingt propositions pour réformer le capitalisme (Flammarion, 2009, Champs, 2012) et est coauteur de Le Facteur 12, pourquoi il faut plafonner les revenus (Carnets Nord, 2012).
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Date de parution
03/10/2013
Poids
204g
Largeur
135mm
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EAN
9782708242388
Titre
Ethique et entreprise. Pourquoi les chrétiens ne peuvent pas se taire
Auteur
Renouard Cécile
Editeur
ATELIER
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135
Poids
204
Date de parution
20131003
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Résumé : La transition nous concerne tous, elle engage tous les domaines de notre existence. C'est pourquoi ce manuel propose un ensemble de connaissances et de compétences fondé sur une grande variété de disciplines et d'expertises. Elles constituent une approche robuste et efficace pour comprendre et agir à la hauteur des enjeux écologiques, économiques, sociaux et politiques de la Grande Transition. Raccorder l'enseignement supérieur aux enjeux écologiques et sociaux de notre époque : telle est l'ambition du collectif d'enseignants-chercheurs FORTES qui a produit cet ouvrage. Le collectif a été assemblé par le Campus de la Transition, dont la mission est de former pour transformer l'enseignement supérieur et les acteurs d'aujourd'hui et de demain en vue d'une transition écologique et solidaire.
Considéré à travers le monde comme l'un des plus grands philosophes politiques vivants, l'Américain Michaël Walzer (1935- ) reste mal connu en France. Pourtant sa pensée, au croisement de l'analyse historique, de la philosophie morale et de la science politique, n'a jamais été aussi actuelle pour comprendre ce qui se joue dans des sociétés libérales menacées par le repli individualiste, la désaffection de l'espace public, la domination du tout-marché et l'absence de repères éthiques incontestables. Dès lors, comment susciter des expériences fécondes de libération ? Comment reconnaître et promouvoir l'égalité réelle de chaque citoyen sans entraver la liberté de tous ? Une solidarité planétaire est-elle possible, et quel ordre international pourrait lui correspondre ? Fine connaisseuse de Michaël Walzer, Cécile Renouard se livre ici à une exploration pédagogique et rigoureuse de son oeuvre, et nous offre de précieux éléments pour analyser aussi bien les métamorphoses de la citoyenneté que le conflit israélo-palestinien ou les nouvelles formes d'ingérence humanitaire.
Résumé : Le libéralisme produit actuellement des effets paradoxaux : une mondialisation des objets et une crispation identitaire ; une croissance économique évidente et une augmentation simultanée des inégalités. Cette contradiction, qui s'accompagne d'un affaiblissement des Etats, valorise de facto le rôle de la société civile. A côté d'Etats-nations affaiblis ou carrément en faillite, comment apprécier la responsabilité nouvelle des différents acteurs privés (individus, ONG, multinationales, associations religieuses ou caritatives) en matière de développement ? Face à l'océan de misère, ces derniers ont un rôle nouveau - et considérable - à jouer. Leur capacité d'action va même bien au-delà de la sphère humanitaire ou économique et devient véritablement politique. La question décisive est désormais la suivante : ces acteurs privés peuvent-ils vraiment s'engager dans des projets qui dépassent leurs intérêts particuliers et contribuent au bien commun de la planète ? Cet essai, bâti sur une analyse approfondie de la théorie libérale, plaide pour " un monde possible ", fondé sur les convictions et les ressources morales et spirituelles des personnes et des sociétés concernées. Il s'appuie sur des enquêtes de terrain menées par l'auteur auprès de filiales de grands groupes industriels et sur des programmes de développement au Kenya, au Nigeria, au Bénin et au Mexique.
La réflexion sur ce que l'on est en droit d'attendre des entreprises en matière de participation responsable au développement des zones où elles ont une activité est encore très floue. Entre un discours antimondialiste qui a tendance à diaboliser les multinationales et un discours néolibéral qui les exonère largement de leurs responsabilités sociales, il est indispensable de commencer par circonscrire et préciser leurs champs d'action prioritaires.. Quelle fonction reconnaître exactement à l'entreprise capitaliste au regard du projet politique mondial du développement durable ? En effet, l'entreprise n'est pas une agence de développement, mais un acteur économique engagé dans une société donnée et, à ce titre, impliqué dans son processus de croissance et de développement.. Comment définir les champs de responsabilité des entreprises multinationales dans les zones de grande pauvreté ? Il s'agit ici de considérer l'assimilation des travailleurs locaux dans l'entreprise, l'intégration des activités de l'entreprise dans son environnement naturel et humain, et son impact sur l'activité économique locale et nationale.. Que penser des moyens juridiques et politiques actuellement privilégiés en vue d'une justice économique mondiale ? Sont alors analysées quelques-unes des incertitudes actuelles autour de la gouvernante internationale : modes de régulation de la production et des échanges mondiaux (l'incitation et la contrainte), poids des États-nations et d'autres acteurs (multinationales, ONG...), liens entre capitalisme classique et entreprenariat social, formation éthique des dirigeants, parmi bien d'autres.. Les analyses proposées par l'auteur sont fondées sur des enquêtes de terrain menées au Kenya et au Nigeria auprès des filiales de Total, Lafarge, Unilever et Michelin. . . De formation à la fois philosophique (EHESS) et commerciale (ESSEC), Cécile Renouard, religieuse de l'Assomption, enseigne l'éthique sociale au Centre Sèvres (Paris).
« Fêlée », un récit vibrant sur la maladie mentale Isabelle Félix raconte son histoire, celle d’une femme en prise avec la maladie mentale et le silence qui grandit autour de ses « crises ». L’autrice raconte comment elle a nié, dénié sa maladie et comment ce déni, partagé par son environnement, a créé le terreau du drame. Elle nous livre aussi son parcours face aux institutions psychiatriques et les voies qu’elle a trouvées pour vivre plutôt que survivre.
Ce livre propose une histoire urbaine et sociale de Gaza, du premier conseil municipal sous l'Empire ottoman (1893) à la fin du "mandat britannique" (1948). S'appuyant sur une approche microsociologique, l'auteur retrace la fabrique de la ville, décrit la composition de la société, les différents centres de pouvoir, l'activité économique, éducative et culturelle ainsi que les sociabilités qui font le quotidien : religiosités populaires, alliances matrimoniales, cuisine... Sont également examinées les relations entre groupes confessionnels, les tensions avec l'administration britannique, l'augmentation du nombre d'immigrés juifs en particulier européens et la montée des organisations civiles et politiques, de la grève de 1936 à la Grande Révolte. En montrant comment la domination britannique - bien loin de l'idée de "mandat" - a reconfiguré l'espace, les pouvoirs et les liens sociaux, puis comment la Nakba a bouleversé la ville (afflux massif de réfugiés, confiscations foncières, raréfaction des ressources), l'ouvrage redonne à Gaza son épaisseur historique et rappelle sa centralité dans l'histoire palestinienne.
Un ouvrage essentiel pour comprendre l?héritage confucéen coréen. Un mot, étrange et faussement familier, sert à expliquer tout et son contraire en Corée : confucianisme. Considéré tour à tour comme une idéologie, une philosophie, une religion ou une tradition, le confucianisme sert d?argument d?autorité pour décrire une multitude de faits historiques et de traits culturels de la société coréenne d?hier comme d?aujourd?hui. Or la réalité bigarrée, évolutive et parfois contradictoire que ce mot recouvre reste mal connue, en raison de l?opacité dissimulant les enjeux d?une question qui se décline à des échelles variées et mobilise un langage savant difficile d?accès. Cet ouvrage est une invitation à partir à la découverte d?un monde empli de bruissements, de soubresauts et d?ambitions diverses, à travers trente chapitres thématiques proposant des synthèses et des réflexions critiques, accompagnées d?un glossaire des notions et de références. Il offre une introduction solide destinée à susciter l?envie d?aller flâner et, pourquoi pas, de s?attarder dans les chemins tracés par l?histoire du confucianisme en Corée, à la rencontre d?idées, de textes et de personnages éclairant les facettes saillantes d?un monde qui fut un temps plein de vitalité et qui constitue, aujourd?hui, un patrimoine à découvrir ou à redécouvrir. Isabelle Sancho est historienne au Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS). Directrice du Centre de Recherches sur la Corée de l?École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS), elle est l?auteur d?éditions critiques des oeuvres de Yulgok, Yi I (1536-1584) et de Hwadam, S? Ky?ngd?k (1489?1546), deux figures majeures du confucianisme coréen : "Principes essentiels pour éduquer les jeunes gens" (Bibliothèque chinoise, Les Belles Lettres, 2011), "The Master from Mountains and Fields" (Korean Classics Library, University of Hawaii Press, 2022). Spécialiste des textes coréens rédigés en chinois classique, elle consacre ses travaux de recherche à la pensée et à la biographie des lettrés confucéens du royaume coréen du Chos?n (XIVe-XIXe siècles).
Ce roman est considéré comme l'un des chefsâd'oeuvre de la littérature coréenne moderne. Offrant une représentation minutieuse et réaliste de la vie urbaine, l'auteur y dépeint les différentes couches d'un quartier de Séoul traversé par un ruisseau aujourd'hui devenu un haut lieu touristique. Son style réaliste, ses observations et ses descriptions sans artifices des personnages et de leur quotidien nous transportent au coeur de ce quartier populaire. Park Taewon a ouvert la voie à l'expérimentation littéraire, inspirant de nombreux écrivains coréens et contribuant à façonner le paysage littéraire moderne de la Corée. Ce roman est une plongée passionnante dans l'histoire de sa capitale et un hommage à l'écriture de Park Taewon, dont la contribution à la littérature coréenne est considérable. Park Taewon (1909-1986) a publié ses premières oeuvres dans les années 1930 au sein des Neuf, un groupe d'écrivains modernistes. Emigré au Nord en 1950, il y devient professeur de littérature à l'université de Pyongyang. Publiée sous forme de feuilleton en 1934 dans le quotidien Chosun Ilbo, sa nouvelle semi-autobiographique, "Une journée dans la vie du romancier Gubo" décrit ses observations au fil de ses promenades. "Chroniques au fil de l'eau" est souvent considéré comme le roman représentatif des années 1930. Avec Yi Sang, Park a rejeté la littérature didactique et a souligné l'importance d'apprécier la littérature en tant qu'art linguistique. En 1945, après la libération, il devient membre du Comité exécutif central de l'Alliance des écrivains coréens. Il est décédé en 1986 en Corée du Nord. Son petit-fils, Bong Joon-ho, est le réalisateur du film "Parasite" primé à Cannes.