Frais moulu de l'école des officiers, le jeune caporal Renn entre dans les quatre longues années de la Première Guerre mondiale. Peu enthousiaste, mais lucide et conscient, il n'a qu'une idée en tête : ne traverser ni le temps ni l'espace à l'aveugle et protéger les soldats dont il partage le quotidien. A l'image de " ses " hommes à qui il fait traverser l'Histoire, le caporal Renn évolue à leur contact au fil de ces années et prend progressivement conscience des sources des bouleversements de la société qui se dessinent. A l'égal d'Erich Maria Remarque ou de Henri Barbusse, Ludwig Renn connaît un succès mondial dès la parution de Guerre. Alors que Le Feu est un cri violent et accusateur et que A l'Ouest rien de nouveau provoque un flot de bons sentiments, Guerre retrace, sans renchérir sur les vertus imaginaires du guerrier héroïque, le quotidien d'un soldat du front un peu plus chanceux que les autres. Ce choix d'un récit brut et sans pathos confère au roman une puissance de dénonciation de la guerre rarement égalée.
Nombre de pages
438
Date de parution
23/06/2023
Poids
504g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782370712646
Titre
Guerre
Auteur
Renn Ludwig ; Landais Jean-Pierre
Editeur
TEMPS CERISES
Largeur
140
Poids
504
Date de parution
20230623
Nombre de pages
438,00 €
Disponibilité
Epuisé
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De la Révolution de Novembre 1918 à l'échec du putsch nationaliste en 1920, Après-Guerre décrit une Allemagne effondrée, déchirée entre révolte et esprit de revanche, et que le pouvoir social-démocrate, petit-bourgeois dans l'âme, est incapable de conduire vers la paix et la démocratie.
Juillet 1936 : un putsch va plonger la toute jeune république espagnole dans le chaos. Le peuple outragé se lève pour défendre la démocratie. Des milliers de volontaires étrangers, intellectuels comme ouvriers, viennent à sa rescousse, par idéalisme, sens de la justice, sentiment de solidarité, ou tout simplement pour survivre dans une Europe secouée par les crises économiques et la terreur. Ludwig Renn est l'un d'eux, qui met au service du Front populaire ses compétences militaires et politiques. Il reste à leurs côtés jusqu'à l'écrasement final.
Ceci n'est pas un livre d'Histoire, c'est un roman dans l'Histoire. Ludwig Renn place des personnages, ô combien humains et authentiques, dans le cours des événements avérés, sur le dur chemin de l'opposition au fascisme, soutenu par les forces du grand capitalisme industriel et financier. Au fil des jours, le lecteur assiste à l'accès au pouvoir, précipité par la fable d'une révolution bolchevique, d'Adolf Hitler, pourtant battu aux élections présidentielles de 1932 et à l'instauration d'un régime totalitaire et raciste, qui fait de l'élimination des communistes sa volonté première. En dévoilant la réalité du nazisme, Renn montre, du même mouvement, le combat de celles et ceux qui n'abdiquent pas. L'Aube était brune est le premier d'une série de cinq ouvrages de Ludwig Renn à paraître aux éditions du Temps des Cerises.
Pendant la ménopause, les femmes, en particulier celles de la cinquantaine, se posent plusieurs questions qui restent très souvent sans réponse. Elles sont liées à leur corps qui change, la beauté, les relations avec leur entourage, le maintien de la forme... Proposant quelques ouvertures, J'assume mes rides, et vous ? traite de ces sujets sur un ton léger, avec une bonne dose d'humour. Entre anecdotes et conseils, vous êtes invitées dans l'univers d'une quinquagénaire moderne qui donne des astuces pour mieux vivre et accepter cette autre étape de la vie.
A sa parution, en 1947, ce roman fit scandale. "Les uns ne voulaient y voir qu'un invraisemblable tissu d'histoires de haute fantaisie, d'autres n'y trouvaient que trop de vraisemblance Ce roman où j'essaie de dire la drôle de paix que nous vivions. Ce roman qui raconte la vie quotidienne de l'époque devrait me rappeler que rien n'est jamais gagné, ni tout à fait ni pour toujours". Anne-Marie est retournée aux îles, mais son mari et ses enfants lui sont devenus des étrangers. Son mari, collaborateur, la hait, sa fille a épousé les idées du père, son fils est un petit voyou qui l'aime toujours, mais son père ne le laissera pas partir. Anne-Marie n'a plus de famille, elle rentre donc à Paris. Elle se rend compte que la guerre, l'occupation, l'ont fait sortir des rails de sa vie de petite bourgeoise pour vivre une vie comme elle n'en avait jamais imaginé une.
Poète et essayiste, il est certainement l'une des figures majeures non seulement de Cuba mais de toute l'Amérique latine. Il a publié une trentaine de recueils qui forment comme le journal intime et public d'une vie à travers les événements du siècle. Retamar a côtoyé les grandes figures de la poésie et de la littérature cubaine (Lezama Lima, Alejo Carpentier, Nicolas Guillén). Influencé aussi par la poésie anglaise et notamment par TS Eliot, il a développé une écriture à la fois savante et accessible qui rapproche la langue poétique de la langue parlée. On peut rattacher son écriture à la "poésie conversationnelle" qui a eu une grande influence dans la poésie hispano-américaine. Cette tendance évoque les poètes de la Beat generation, mais aussi le grand poète nicaraguayen Ernesto Cardenal, voire le Salvadorien Roque Dalton. Poète de grande culture, Retamar se montre sensible et attentif à la vie dans sa précieuse simplicité, aux êtres humains réels, qu'il s'agisse de ses propres filles, d'amis écrivains, de révolutionnaires, ou d'inconnus.
Ce livre réunit les trois derniers recueils de Ritsos : Les négatifs du silence, L'arbre nu et Tard bien tard dans la nuit, qui donne son titre à l'ensemble. Yannis Ritsos a écrit ces poèmes entre juin 1987 et mai 1988. La période où ils ont été écrits leur confère une valeur testamentaire. Ritsos y dresse le bilan de sa vie, de ses engagements poétiques et politiques. Il se montre comme à son accoutumée toujours amoureux de la vie et lucide, sans complaisance pour lui-même. Mais il ne renie rien. Et au lieu que l'approche de la fin assombrisse le climat des poèmes, ceux-ci baignent dans une atmosphère sereine, teintée d'humour, avec toujours ce mélange de réalisme et de merveilleux qui caractérise la parole de celui qui fut, au-delà de la Grèce, l'un des plus grands poètes du XXe siècle.