Une enfance abandonnée. Jean Genet à Alligny-en-Morvan
Renault Jean-Pierre
CHAMBRE ECHOS
14,00 €
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EAN :9782913904064
Un éclairage oblique, rasant, porté sur l'enfant Genet, gosse de l'Assistance, "petit Paris" placé chez des villageois d'Alligny-en-Morvan. L'auteur traque l'ombre du poète dans la vieille bâtisse où celui-ci passa son enfance. Dans les herbes des prairies qu'il foule à son tour, il en révèle l'empreinte. Il réveille les souvenirs des vieux du village et raconte non seulement l'enfant, mais le vieil homme revenu, brièvement, peu avant sa mort. Sonnent 6 heures en ce milieu d'août 1924. Il écrit son roman pour les vaches, les champignons, l'herbe, les arbres, il est l'idiot du village, il parle aux poissons, aux sources, aux vipères, au ciel et au silence.
Nombre de pages
113
Date de parution
04/05/2001
Poids
180g
Largeur
145mm
Plus d'informations
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EAN
9782913904064
Titre
Une enfance abandonnée. Jean Genet à Alligny-en-Morvan
Auteur
Renault Jean-Pierre
Editeur
CHAMBRE ECHOS
Largeur
145
Poids
180
Date de parution
20010504
Nombre de pages
113,00 €
Disponibilité
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Plongez dans l'univers fascinant du tatouage avec Tattoo Artists - French Kiss Project, où trois artistes passionnés, John Stone, Tiwan et El Bent, unissent plus de 200 ?uvres uniques réalisées par des maîtres tatoueurs du monde entier. Un véritable melting-pot de styles, du traditionnel au photoréalisme, qui pourrait bien vous inspirer pour votre prochain tatouage. Derrière le nom de French Kiss se cachent d'abord trois artistes, John Stone, Tiwan et El Bent. Amis et confrères, ils ont souhaité, il y a quelques années, témoigner de leur amour et de leur passion pour un art dont ils ont fait leur métier : le tatouage. Ils ont ainsi fait appel à des dizaines de tatoueurs du monde entier, leur proposant de se rencontrer et d'unir leurs styles le temps d'une illustration, puis d'un livre. Ces oeuvres ?; près de 200 ?; se présentent ici sous forme de " flash ", dessins caractéristiques d'un tatoueur que celui-ci propose aux amateurs de pièces uniques, aux indécis, à ceux qui, lors d'un salon, sont pris de l'envie d'ajouter un nouvel élément à la toile de leur corps. Tous les genres s'y retrouvent, du traditionnel au photoréalisme, du new school au tatouage japonais. Partez à la découverte de ces différents univers, et, qui sait, peut-être y trouverez-vous l'inspiration pour votre prochain tatouage...
Paris 1960, du vendredi au lundi de Pâques. Jacques Besse, sans logis, le ventre vide, déambule, passant et repassant par Singe-des-Près, le c'ur de la ville. Marcheur halluciné, insomniaque et fragile, il sillonne les rues et nous entraîne sur un rythme cassé, heurté. Acteur et spectateur de ce parcours que ses "fiancées" viennent hanter, il est comme ivre de son texte à mesure qu'il le vit, sa faim nous tenaille, vraie faim d'amour et de reconnaissance. Mais dure et âpre est la ville, sur laquelle plane l'ombre de la guerre d'Algérie.
Un jeune paysan au printemps de sa vie plante son décor sur une terrasse de 50 hectares de prés et de pâturages, « une terrasse sur le plateau suisse la vue à l'infini, jusqu'à la mer si les Alpes n'étaient pas venues se planter devant ». Il y savoure son monde d'herbes, de forêts, de chiens, de chèvres, élève pouliches et poulains et mène un dialogue quotidien avec ses chevaux. Au fil des saisons, il vit la neige éblouissante l'hiver, la sécheresse l'été, affronte les jalousies, le travail dans la montagne et l'amour indomptable.« L'idée c'était les premiers soleils de l'année nouvelle sur la neige. Des soleils qui inversaient la peur d'être foutu. La descente de l'hiver, dans le trou de la nuit hivernale, tu touches le fond et d'un coup tu remontes expulsé en pleine ébullition de rayons, ce contraste, entre le long tuyau obscur et le jaillissement éclatant. Ces oasis d'été en plein hiver, comme des mirages aussitôt submergés par des courants glacés. Assoiffés de lumière. »
Certes, Gandebeuf doit être rangé dans un classeur à part. Entre Laforgue et Prévert, entre Complaintes et Paroles du côté de Queneau. Les rêves de Gandebeuf ont de multiples facettes. Ils sont cocasses ou (et) tendres, co(s)miques et (ou) quotidiens, désespérés ou apaisés. Il faut les classer : par vingt degrés de lassitude sud là où la sciure du mot par une délicate attention exprime son édifiante misère.
Insatiable conteur de la houle et du ressac, Jean-Pierre Gandebeuf contemple à pleines journées la lumière, d'ailleurs, le jour voyage vite. Pour notre plaisir et pour le sien, il se fait chantre de tout ce qui anime les vastes étendues d'eau changeantes : J'attends que la mer devienne bleue et mince comme du papier Ce sera mon meilleur atelier pour chanter l'aube au printemps. De Cassis à Porquerolles, de Tanger à Roscoff, son siège social c'est le ventre des calanques où dorment les galets. Cet ancien journaliste du Dauphiné Libéré est devenu le griot du peuple majestueux des amers.