Bien commun. Quelle efficacité politique et économique de la prescription morale ?
Renaud-Boulesteix Bénédicte ; Bourdin Bernard ; Ta
HERMANN
24,10 €
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EAN :9791037043610
A l'heure des interrogations fondamentales sur le rapport de l'homme à la nature et à lui-même, la notion de bien commun a une actualité qui relève à la fois de l'évidence et d'une forme d'impossibilité de l'action commune. Elle présente ce caractère paradoxal d'une urgence qui anime l'engagement civique, économique et se heurte à l'impuissance de l'action gouvernementale. Ce constat révèle une tension entre morale et politique : la recherche du bien pour tous et pour chacun constitue le problème majeur de sa traduction politique. Dans quelle mesure le bien commun a-t-il été et est-il en mesure d'orienter une communauté sociale, politique ou économique ? Son acception théologique le rend-il opérant au sein de l'Etat libéral et de l'économie de marché ? De sa naissance grecque à la révolution libérale, cette idée au long cours reprend aujourd'hui une nouvelle vigueur face aux enjeux écologiques et sociétaux qui se posent aux Etats et aux entreprises. Cet ouvrage collectif entend éclairer les diverses significations théoriques et pratiques de la notion de bien commun en retraçant sa généalogie depuis sa réinterprétation par Thomas d'Aquin jusqu'à ses développements contemporains. Avec les contributions de : Bernard Bourdin, Justin D. Cook, François Daguet, Elena Lasida, Giulio de Ligio, Pierre Manent, Philippe Portier, Bénédicte Renaud-Boulesteix, Jean-Christophe Saladin, Emilie Tardivel.
Nombre de pages
180
Date de parution
28/05/2025
Poids
300g
Largeur
152mm
Plus d'informations
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EAN
9791037043610
Titre
Bien commun. Quelle efficacité politique et économique de la prescription morale ?
Auteur
Renaud-Boulesteix Bénédicte ; Bourdin Bernard ; Ta
Editeur
HERMANN
Largeur
152
Poids
300
Date de parution
20250528
Nombre de pages
180,00 €
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Si les Français se disent majoritairement attachés à la laïcité, leurs opinions divergent sur le sens à accorder à ce mot. En résulte un débat houleux qui oppose les partisans d'une "laïcité ouverte" aux défenseurs d'une "laïcité républicaine" . Le problème est que la reconnaissance des identités religieuses n'est jamais neutre : toute politique d'accommodement permet nécessairement à la loi divine de s'appliquer (parfois contre les lois de la République) - ce qui remet en cause l'équilibre entre les autorités respectives de la Cité et de Dieu. Pour autant, la laïcité de combat, qui fait sens en théorie, n'est plus adaptée à notre expérience existentielle et politique. Comment nos régimes démocratiques doivent-ils organiser la coexistence des lois divines et humaines ? Dans quelle mesure doit-on pouvoir pratiquer librement sa religion dans un Etat laïc ? Et à quelles conditions ? Le présent essai tente de répondre à ces questions cruciales, en revenant sur la façon dont certains penseurs catholiques ont cherché au siècle dernier à concilier l'obéissance à Dieu dans un Etat protecteur de la raison critique.
La Première Guerre mondiale et ses suites ont profondément déstabilisé les rapports d'équilibre des puissances européennes. La profondeur de cette remise en cause se mesure dans l'analyse critique portée par les anti-libéraux sur la faillite d'un système moral et politique. Parmi ceux-là, certains penseurs catholiques proposèrent une alternative à l'ordre libéral durant l'entre-deux guerres. Rouvrant à nouveaux frais la question de l'unité théologico-politique au sein de la cité moderne, ces penseurs n'eurent de cesse de définir les fondements moraux d'une vie collective orientée vers la réalisation d'un bien commun, gage d'une paix solide, selon eux. Un tel effort, s'il doit être pris au sérieux dans les questions qu'il pose, révèle des limites irréductibles à sa validité théorique et pratique, soulignant ainsi la force et la fragilité d'une paix libérale et démocratique.
Résumé : Voici, pour la première fois réunies, toutes les chansons de Renaud, de son premier album, Amoureux de Paname en 1975, à Renaud (Toujours debout) en 2016. Avec 23 albums et près de 20 millions de disques vendus, Renaud est l'un des plus grands artistes francophones actuels. Ses chansons au ton rageur, poétique ou drolatique sont connues de tous. D'Hexagone à Mistral gagnant, de Dans mon HLM à Manhattan-Kaboul, en passant par Morgane de toi et J'ai embrassé un flic, Renaud s'insurge, rêve et s'engage. II se raconte aussi. "Je vous laisse avec 40 ans de textes de toutes les couleurs et de toutes les humeurs. Certains au vitriol, d'autres au mercurochrome... Du bagou pour tous les goûts." Renaud.
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L'amour se raconte, s'éprouve, se rêve, s'étiole. Il fait hurler de joie ou de douleur, pousse à agir ou foudroie, transporte ou désespère. Mais peut-il être l'objet d'un savoir ? Ne pourrait-il être approché que par des récits, et non des concepts, par la littérature et la poésie, et non par la philosophie ? Ce qui est sûr, c'est que l'amour fait des histoires... que les philosophes ont longtemps négligées, n'y voyant que les marques de l'émotivité, de la passion, de la déraison. Pourtant, ces histoires sont riches d'enseignements. Comment naissent, vivent et meurent les histoires d'amour ? Du roman au cinéma, les récits d'aujourd'hui sont-ils comparables à ceux de jadis ? Aime-t-on de la même manière qu'autrefois, alors que semblent s'installer la peur de l'engagement et la défiance envers le sentiment amoureux ? Les philosophes et experts ici rassemblés nous invitent à envisager le lien amoureux comme une transformation sans cesse en devenir, tissu sans fin d'histoires humaines. Avec les textes de : Boris Cyrulnik, Vincent Delecroix, Frédérique Ildefonse, Sophie Galabru, Olivia Gazalé, Christian Godin, Francis Wolff
Latham Monica ; Amselle Frédérique ; Ferrer Daniel
Cet ouvrage propose une visite guidée des " antichambres " , " coulisses " et autres " arrière-cuisines " , où l'écriture de Virginia Woolf se prépare. Ses lieux d'écriture, à Londres ou dans la région du Sussex, révèlent les méthodes de travail de l'autrice autant que son environnement. En plus de sa prose romanesque et de ses essais critiques, Woolf écrivait quotidiennement dans son journal, tenait une correspondance régulière, et esquissait des projets dans ses carnets de travail. Ces milliers de pages offrent un formidable témoignage littéraire, où l'on peut la voir analyser avec lucidité sa propre méthode et réfléchir à son écriture, avec ses mécanismes, ses joies et ses peines. Alors que l'examen de la genèse de Mrs Dalloway révèle une écrivaine qui tâtonne afin de mettre en place sa vision unique et hautement ambitieuse du roman moderne, les manuscrits d'Une chambre à soi mettent au jour la rapidité d'écriture d'un essai littéraire et féministe qui résonne encore aujourd'hui. Suivre les processus d'écriture de ces textes nous permet d'observer à la fois l'écrivaine à l'oeuvre, et l'oeuvre en train de prendre forme, à la confluence de plusieurs courants, inspirations et idées novatrices.
L'image de l'empereur Néron, jouant de la lyre au moment où Rome brûlait à ses L'image de l'empereur Néron, jouant de la lyre au moment où Rome brûlait à ses pieds, a été immortalisée par le cinéma hollywoodien et a durablement imprégné l'imaginaire collectif. Or, beaucoup de ce que l'on croit savoir sur cette grande catastrophe historique est faux. Rome brûle relate comment l'incendie de 64 a détruit une bonne partie de la ville et plongé sa population dans la panique. L'ouvrage décrit également comment le feu a détruit l'image dorée de l'empereur Néron, et provoqué une crise financière qui a durablement influé sur l'économie romaine. Ce livre recenseen outre les récentes découvertes archéologiques qui permettent de mieux comprendre cet événement, et sa postérité dans la littérature, l'opéra ou le cinéma. S'appuyant sur une riche documentation, à la fois littéraire et archéologique, le professeur Anthony Barrett montre comment le grand incendie de Rome provoqua la chute de Néron et la fin de la dynastie julio-claudienne, et fut un point de bascule dans l'histoire romaine.
Il ne leur manque que la parole, entend-on souvent dire à propos des chiens. En effet, pourquoi après 35 000 ans de cohabitation, d'amitié, de services rendus, ne nous parlent-ils toujours pas ? Comment la parole est-elle venue à l'homme, et qu'en comprennent nos compagnons les chiens ? Qu'échangeons-nous vraiment avec eux ? Pourquoi leur parlons-nous sur un ton stupide ? Quelles limitations les empêchent de nous répondre ou tout simplement de nous dire ce qu'ils pensent de nous ? A ces questions, parfois naïves, les neurosciences - humaines et animales - fournissent des éléments sérieux de réponse. Et une expérience inédite vient bousculer notre conviction que seul l'humain peut utiliser le langage pour communiquer, et interroger le sens même de l'existence. Alors ? Pensent-ils humains ?