Reiser - L'homme qui parlait au soleil. Une histoire de l'écologie
REISER
GLENAT
23,10 €
Prévente
Sortie prévue le 2 décembre 2026
EAN :9782344074626
Un artiste pionnier, visionnaire et plus que jamais d’actualité Après le succès de L’Homme qui aimait les femmes. Une histoire du féminisme, Reiser, génial anticipateur, revient avec un autre sujet d’actualité brûlant : l’écologie, les énergies libres et renouvelables (le « solaire » fut sa passion), la question du recyclage des déchets et celle de l’habitat ; bref, l’avenir d’une planète polluée en pleine crise climatique. L’écologie, l’artiste y était tombé dedans enfant. En nourrice en Normandie, il apprit l’économie de survie chez les paysans. Adolescent, il voulait se faire embaucher au four solaire de Mont-Louis dans les Pyrénées-Orientales. Plus tard, dessinateur adulé, il transforma sa petite maison de Collioure en laboratoire solaire… Avant même le choc pétrolier de 1973, il avait prévu un monde menacé à la fois de pénurie et de surproduction, invivable à court terme. Ce monde, devenu le nôtre, Reiser, décédé en 1983, l’a dessiné, repensé, réinventé, en proposant des alternatives sérieuses ou délirantes, étayées par de formidables intuitions. Autodidacte et lecteur de revues scientifiques, il pouvait débattre avec un ingénieur du CNRS comme avec un architecte de renom. Sans jamais se poser en militant, encore moins en politique. Libre, énergétique et solaire, Reiser se méfiait de tous les mouvements, à l’exception de celui de son crayon ou de son pinceau. Sur le modèle de L’Homme qui aimait les femmes. Une histoire du féminisme, l’ouvrage se composera de planches et de dessins de Reiser, parmi lesquels de nombreux inédits, accompagnés d’une introduction de son biographe attitré Jean-Marc Parisis, et à l’occasion, de notules ou de légendes, courant au fil de l’ouvrage et contextualisant les œuvres de l’artiste.
Nombre de pages
240
Date de parution
02/12/2026
Poids
300g
Largeur
215mm
Plus d'informations
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EAN
9782344074626
Auteur
REISER
Editeur
GLENAT
Largeur
215
Date de parution
20261202
Nombre de pages
240,00 €
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Prévente
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Quand on voit ses dessins, on se dit hou là là ! , c'est un faiseur, c'est facile... mais essayez donc ! Pour arriver à une efficacité aussi grande avec aussi peu de moyens, aussi peu d'effet, aussi peu d'encre dispensée si j'ose dire, il y a certes le tempérament, il y a ce qu'on appelle le talent, mais aussi beaucoup de travail et de vigilance. Il se tenait en main tout le temps. Il était très perfectionniste sans en avoir l'air". Cavanna.
Reiser a disparu en 1983, mais son dessin est toujours bien vivant. Et son humour décapant - c'est le moins qu'on puisse en dire -, son coup d'oeil et de crayon impitoyable et tendre à la fois, n'ont pas pris une ride.
L'oeuvre maîtresse de Maëster enfin mise en couleurs !Seur Marie-Thérèse des Batignolles est une bonne seur au caractère bien trempé (dans l?alcool). Elle fume de l?herbe, aime faire des galipettes et n?a pas sa langue - ni son direct du droit d?ailleurs - dans sa poche. La justice divine, elle l?applique à sa manière, et c?est souvent à coups de Rangers dans les dents, mais toujours dans le respect de Jésus - le jardinier portugais du couvent.Avec ce tome 1, les aventures de la bonne seur la plus rock n?roll de la bande dessinée - entrées au catalogue Glénat à partir du tome 6 - sont enfin intégralement republiées en grand format et en couleurs ! Une nouvelle édition idéale pour apprécier dans les meilleures conditions le dessin virtuose de Maëster, enluminé de fort belle manière par Ruby.Inclus : un cahier graphique inédit de 10 pages.Notes Biographiques : Maëster, né en 1959, est dessinateur et scénariste de bande dessinée.Lecteur dès son plus jeune âge des magazines Spirou, Pif, Le Journal de Tintin et surtout Pilote, il y découvre ses mentors et ses influences majeures : Uderzo, Franquin puis Gotlib, mais également Mulatier... Il développe rapidement son goût pour le dessin et la caricature, notamment dans les marges de ses cahiers... En 1982, il se lance dans la bande dessinée et intègre l'équipe du magazine Fluide Glacial, dont il devient rapidement l'un des principaux auteurs. Son humour percutant et sophistiqué, allié à l'élégance de son trait donne naissance à des personnages hauts en couleurs : Athanagor Wurlitzer, obsédé sexuel non pratiquant (3 tomes parus en intégrale chez Glénat) et surtout, la très enrobée et non moins obsédée Seur Marie-Thérèse des Batignolles (6 tomes parus). Bonne-seur atypique, iconoclaste et savoureuse, celle-ci n'hésite pas à prêcher SA bonne parole au gré de son humeur, à coups de torgnoles s'il le faut et entre deux canons de rouge si possible ! En 1997, Maëster rend hommage à Gotlib (avec la bénédiction de celui-ci) en reprenant le personnage de l'inspecteur Charolles flanqué de son adjoint l'inénarrable inspecteur Piggs dans Meurtres fatals (2 tomes parus en intégrale chez Glénat). Caricaturiste très inspiré par Les Grandes Gueules (Ricord, Mulatier et Morchoisne), il truffe ses histoires de clins d'eil et de références au cinéma, à la télévision et à la littérature, à la manière d'un Mort Drucker du magazine Mad. À partir de 2005, il rejoint L'Écho des savanes dans lequel est pré publié le sixième tome de Seur Marie-Thérèse des Batignolles, La Guère Sainteédité sous le label Drugstore par les Editions Glénat. Maëster publie parallèlement les dessins d?actualité de son blog (http://maester.fr) d?abord au Lombard puis chez Drugstore en 2008.En 2011, il crée les Editions Valentine où il publie fin 2012 un bel album de caricatures, Wanted! Caricature & Western, avec six complices : Achdé (dessinateur de Lucky Luke), Jean-Marc Borot, Thierry Coquelet, Charles Da Costa, Thomas Lebeltel et Mulatier. Également : Sketchbook aux Editions Comix Buro.
Présentation de l'éditeur L uvre maîtresse de Maëster enfin en couleurs !Catastrophe, s ur Marie-Thérèse a le sida ! Il faut dire qu avec la vie de dépravée qu elle mène, ça lui pendait au nez. À moins que ce ne soit une histoire de sang contaminé et la faute de Jésus, le jardinier portugais du couvent. C est vrai, après tout, c est le sien qu on boit à la messe tous les jours ! Et en plus il donne mal au crâne...Voici déjà le tome 2 des aventures de la bonne s ur la plus rock n roll de la bande dessinée entrées au catalogue Glénat à partir du tome 6 intégralement republiées en grand format et en couleurs ! Une nouvelle édition idéale pour apprécier dans les meilleures conditions le dessin virtuose de Maëster, enluminé de fort belle manière par Ruby.
Revue de presse Afin de contrer l’équipe des Vendicare et de sauver les Arcobaleno, Tsuna tente le tout pour le tout : Nouer une alliance des plus puissants combattants en s’associant avec d’anciens ennemis, et utiliser la flamme de chacun pour garder les bébés en vie. Puis, le jour de la bataille arrive, et l’ultime combat contre le Vendicare commence…A la couverture de ce tome, on pouvait présager le meilleur. Tsuna et Enma sont montrés plus sérieux que jamais, et pour cause : la bataille finale commence. Et justement, alors que la fin de la série approche à grands pas, ce volume est une véritable frustration. Pourtant, les premiers chapitres auguraient du bon, voir du très bon ! Soutenant le fan-service, Akira Amano propose ni plus du moins une alliance entre Tsuna, Byakuran, Xanxus, Mukuro… tous les personnages marquants de la série, à travers une ultime bataille spectaculaire ! Cependant, le traitement de l’action est presque catastrophique, tant la majeure partie des personnages se contente de faire de la figuration en attendant l’arrivée de Tsuna… Cela rappelle la fin de l’arc du futur, mais en bien moins bien et en plus expédié. N’espérez donc pas voir Mukuro, Xanxus ou Squalo combattre ensemble à travers une bataille dantesque, ces derniers se font avoir en un coup, ou presque. L’intervention dans un combat de Gokudera, Yamamoto et Basile aurait pu arranger les choses mais de même, ces derniers s’avèrent parfaitement ridicule… Où sont donc les combattants qui laissaient exploser leur détermination dans la bataille de la Base Melone ? Depuis la fin de l’arc du futur, Akira Amano a entamé une surenchère, qui jusqu’ici restait appréciable grâce aux talents graphiques de la mangaka, mais au détriment de la dimension stratégique des joutes. Ainsi, un combat qui aurait pu être exaltant reste mou, n’atteignant même pas le spectaculaire du duel face à Demon Spade.Même Jaeger, grand ennemi annoncé comme l’adversaire le plus robuste, fait pâle figure en fin de volume, alors que sa surpuissance est appuyée dans les deux tiers de cet opus… Peut-être est-ce pour laisser le temps à un grand duel final ? On l’espère, au moins pour sauver les meubles tant cette bataille finale s’avère décevante.Scénaristiquement, l’issue de cet arc se dessine petit à petit, grâce au plan de Tsuna dont l’entrainement a porté ses fruits. Même si l’auteure a tendance à le présenter encore et toujours comme un couard, le leader qu’il est ainsi devenu est tout bonnement remarquable, on sent alors que la fin de Reborn ! signifie la conclusion du développement du futur dixième parrain des Vongola.Néanmoins, une petite faiblesse scénaristique se glisse dans le tas, pas bien grande, mais assez frappante sur le coup. Nous avons ainsi droit à une « révélation » à propos d’un ennemi secondaire rencontré dans l’arc du futur, une pirouette scénaristique tout droit sorti du chapeau. Rebondissement maladroit donc, mais qui a le mérite d’exister pour apporter un peu de surprise dans cette bataille finale assez molle.Un autre élément qui vient entraver notre lecture, c’est encore une fois la traduction du texte. Ce n’est pas la première fois que certains choix d’adaptation s’avèrent douteux, rappelons les fameux « Real 6 ». Cette fois, c’est carrément le mot « swag » qui fait partie intégrante du texte. Fort heureusement, Tsuna ne crie pas « yolo » durant son X-Burner.Après de nombreux volumes réussis dans leur genre, alliant fan-service à outrance et combats spectaculaires, le début de cette ultime bataille s’avère décevant. Beaucoup de personnages sont là, mais peu ont une réelle utilité, sans compter qu’Akira Amano semble vouloir boucler sa série au plus et, par conséquent, expédier les affrontements. Heureusement que certains bons points remontent le niveau, mais voilà longtemps qu’un tome de Reborn ! n’aura pas été si décevant. On craint donc pour la fin de la série, mais on essaie de garder confiance en la mangaka, son œuvre phare étant en jeu. (Critique de www.manga-news.com)
Corbeyran Eric ; Ruizgé Francisco ; Francescutto P
Présentation de l'éditeur Lors d'une séance de dégustation en aveugle, un vin espagnol totalement inconnu obtient la note maximale. Les goûteurs sont unanimes : ce vin est un bijou. La petite propriété qui le produit fait aussitôt l'objet d'un siège médiatique. Mais le producteur est absent et ses employés ont pour consigne de ne pas répondre aux questions des journalistes. Le secret engendre la curiosité, la curiosité engendre le mythe. L'affaire enfle, les spéculations vont bon train. Mais rien n'y fait. Malgré l'insistance des reporters, le propriétaire demeure insaisissable. Une jeune journaliste va alors décider d'enquêter sur ce mystère... Histoire de varier les plaisirs et après le succès de Châteaux Bordeaux et In Vino Veritas, Corbeyran lance un nouveau diptyque dans l'univers du vin, cette fois-ci consacré aux grands crus espagnols, notamment le Rioja. A consommer sans modération !