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Notre objet a
Régnault François
VERDIER
8,00 €
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EAN :9782864323983
La question juive - ce qu'on appelle ainsi - tout le monde en parle. L'opinion pense spontanément qu'elle peut être abordée par les moyens de l'histoire, ou de la politique, ou de l'économie (Marx). Parfois, de la théologie, moins souvent, de la philosophie (Sartre)L'auteur ne s'est autorisé que de Lacan pour la traiter - au sens analytique. En vérité, il ne s'agit pas de psychanalyse appliquée à la question juive, mais de l'utilisation d'une écriture de Lacan, celle du fantasmeQuelques Axiomes, une Proposition. En cela réside son originalité, et, du même coup, sa rigueur, contrainte, ses limites, revendiquéesL'auteur, autrement dit, entend ainsi déjouer l'opinionLa question juive, tout le monde en parle, mais pas partout. Il est des lieux où elle ne fait peut-être pas question, sauf par emprunt aux lieux où elle fit, fait, fera question. L'ensemble des lieux où elle fait question, l'auteur l'appelle Occident. Ce terme hautement équivoque reçoit ici une salutaire univocitéL'exercice fut écrit en 1979. S'il est d'actualité - et il l'est - ce n'est par la grâce d'aucun prophétisme, encore moins par l'effet d'aucune pitié ni d'aucune passion triste. D'un désir, tout au plusDans son avant-propos, l'auteur se situe aujourd'hui par rapport à la question
Nombre de pages
45
Date de parution
02/10/2003
Poids
80g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782864323983
Titre
Notre objet a
Auteur
Régnault François
Editeur
VERDIER
Largeur
140
Poids
80
Date de parution
20031002
Nombre de pages
45,00 €
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Dans ce premier volume, Théâtre-Equinoxes, François Regnault se livre à quelques arguments philosophiques sur l'essence du théâtre, l'art du comédien, la fonction de " dramaturge ". Il insiste pour distinguer l'usage de l'allégorie, qu'il prône, de celui de l'utopie, qu'il réprouve. Il tire une grande partie de son inspiration théorique de la psychanalyse - celle de Lacan, mais aussi bien celle de Freud. L'auteur développe des considérations politiques sur l'idéologie du service public, sur la critique de théâtre. Il aborde également des questions posées par l'espace scénique et le vers alexandrin. Ecrits tous de circonstance et d'occasion, les articles recueillis ici se révèlent vite comme autant de fictions (théoriques).
Ce petit guide se propose d'analyser l'ensemble du théâtre de Paul Claudel. De chacune des couvres destinées à la scène, François Regnault relate l'action et isole l'enjeu. Ami de Jean-Louis Barrault et de Madeleine Renaud, d'Antoine Vitez, frère d'Anne Delbée, il s'autorise aussi quelques souvenirs. Il s'inspire de Lacan, de son commentaire sur la Trilogie de Claudel (L'Otage, Le Pain dur, Le Père humilié) et de son enseignement sur le rapport entre les sexes, les femmes, le désir, l'amour, le destin " qui ne nous est plus rien ". Nous suivons librement " les hasards d'une vie agitée ", précieux dire de Claudel, diplomate parcourant le monde, croyant aux prises avec sa foi, poète soucieux d'exposer sa poétique et d'instituer un vers nouveau.
Laure Murat, autrice et professeure à l’UCLA, définit dans ce court ouvrage les termes de récriture, de réécriture et/ou de censure en littérature pour que le débat soit fécond. Une base très intéressante pour nourrir votre réflexion.
Léonor a quatre ans lorsque son père, le peintre Félix de Récondo, lui raconte l'exil d'Espagne en 1936 ; il avait quatre ans lui aussi, et fuyait avec sa mère et ses frères la guerre civile et les franquistes. En 2015, à la mort de son père, la question de la nationalité espagnole surgit, alors que la violoniste se mue en écrivaine : lui suffirait-il d'entreprendre les démarches, longues, pénibles, pour panser par le droit le sens de la filiation ? Habitée par les images de Goya (Les Désastres de la guerre) et celles de son père, qui y font écho (Prison), Léonor de Récondo lit et relie les mots et les souvenirs, l'art, la littérature et l'histoire. Entre la musicienne et le peintre, une mémoire, enfouie, trouée, se fait jour. Léonor de Récondo est née en 1976. Elle est l'autrice notamment de Amours (Sabine Wespieser, 2015), La Leçon de ténèbres (Stock, 2020) et Marcher dans tes pas (L'Iconoclaste, 2025).
Dans un Paris dévasté par une catastrophe (accident nucléaire, cataclysme naturel, guerre de religion ?), un groupe de jeunes gens arpentent les rues, tentent de survivre en mangeant ce qu'ils trouvent, chantent des airs de John Holiways et fuient la violence de leurs ennemis en cherchant un ailleurs. Car ce monde en lambeaux, il s'agit malgré tout de l'habiter, de s'y vêtir et d'y trouver des raisons d'espérer. Comment tenir ? Comment trouver en soi de quoi réjouir la vie quand tout a sombré? Ce sont les questions que se posent, avec humour et cruauté, les protagonistes de cette aventure.
Le Dit du Genji", ce grand classique de la littérature universelle dont Borges disait qu'il n'a jamais été égalé, fut écrit au début du onzième siècle par dame Murasaki, une aristocrate qui vécut à la cour impériale de Heian-kyô (l'actuelle Kyôto). Cependant, écrit René Sieffert qui a travaillé à sa traduction près de vingt ans, "pas un instant je n'ai eu le sentiment d'un véritable dépaysement, ni dans le temps ni dans l'espace, mais au contraire me hantait l'impression constante d'être engagé dans une aventure mentale étonnamment moderne. Il m'a semblé découvrir des situations, des analyses, des dialogues qui pouvaient avoir été imaginés hier, si ce n'est demain." Ce "roman-fleuve", qui retrace le destin politique et la riche vie amoureuse d'un prince, le Genji, vaut autant par la vigueur de la narration que par l'évocation d'un climat, une atmosphère, un état d'âme, les accords d'une cithare ou le parfum d'un prunier en fleur - illustration parfaite de l'impermanence de ce monde et de la vanité ultime de toute entreprise humaine.