Géographie et Cultures N° 100, Hiver 2016 : Penser l'espace. Rencontre épistémologique entre géograp
Regnauld Hervé ; Limido Patricia ; Blanc Nathalie
L'HARMATTAN
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EAN :9782343133287
La géographie et la philosophie ont des préoccupations communes (l'espace, le lieu, le monde) qu'elles travaillent selon des méthodes différentes. Elles élaborent à leurs sujets des savoirs et des concepts qui ne sont pas également signifiants pour les deux disciplines. Il n'est, par exemple, pas simple de comprendre où un espace lisse deleuzo-guattarien pourrait être trouvé sur la Terre actuelle. Pour autant le concept d'espace lisse a un sens culturel riche. Symétriquement la notion d'habitat en géographie ne correspond pas facilement avec l'être-là du Dasein. Ce numéro de Géographie et Cultures tente d'explorer comment philosophie et géographie peuvent, ensemble et malgré leurs irréductibles particularités épistémologiques, aider à appréhender l'ensemble de la planète Terre.
Nombre de pages
158
Date de parution
30/10/2017
Poids
260g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343133287
Titre
Géographie et Cultures N° 100, Hiver 2016 : Penser l'espace. Rencontre épistémologique entre géograp
Auteur
Regnauld Hervé ; Limido Patricia ; Blanc Nathalie
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
260
Date de parution
20171030
Nombre de pages
158,00 €
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Le littoral est un espace géographique qui change physiquement sous l'influence des eaux marines, du climat global et de leur évolution naturelle ou anthropique. Cet ouvrage présente la notion de mobilité du littoral à différentes échelles de temps et d'espace, propose des explications et des modèles dynamiques, décrit leurs effets sur les formes du relief. Les techniques d'aménagement sont abordées en conclusion.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...