L'observatoire de Besançon. Les étoiles au service du temps, 2e édition
REGION BOURGOGNE FRA
LIEUX DITS
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EAN :9782493522306
Astronomie et chronométrie à l´observatoire de Besançon En réponse à une demande des horlogers franc-comtois et de la municipalité bisontine, le décret présidentiel du 11 mars 1878 crée à Besançon un « observatoire astronomique, météorologique et chronométrique ». Fondant l'originalité de l'établissement, la chronométrie en est l'élément décisif, qui doit permettre à la capitale française de la montre de contrôler la qualité et élever le niveau de sa production. Un patrimoine préservé Peu transformé, l'observatoire de Besançon conserve un riche patrimoine d'instruments scientifiques, dont sa grande lunette méridienne qu'il présente régulièrement au public, qu´il s´agisse de touristes ou bisontins. Un lieu toujours actif en astrophysique et chronométrie 130 ans plus tard, les missions initiales sont toujours d'actualité : tandis qu'environ 12 personnes ?uvrent au sein du centre départemental Météo-France du Doubs, l'observatoire compte 40 personnes, actives en astrophysique (astronomie) et temps-fréquence (chronométrie).
Nombre de pages
80
Date de parution
28/03/2025
Poids
300g
Largeur
116mm
Plus d'informations
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EAN
9782493522306
Titre
L'Observatoire de Besançon. Les étoiles au service du temps
ISBN
2493522303
Auteur
REGION BOURGOGNE FRA
Editeur
LIEUX DITS
Largeur
116
Poids
300
Date de parution
20250328
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Région Bourgogne franche-comté servic ; Favereau R
La ville de Salins tient sa renommée de l'exploitation des sources salées dont elle a tiré grandeur et prospérité. Dominée par les montagnes de Belin à l'est et de Saint-André à l'ouest, elle se déploie au Moyen Âge le long de la Furieuse, protégée par une enceinte fortifiée. Les trois salines attirent nombre d'établissements religieux et favorisent un développement qui classe la ville parmi les trois principales du comté de Bourgogne. Avant son rattachement en 1678 au royaume de France, le clergé de la Contre-Réforme et la noblesse sont pris d'une fièvre constructive qui embellit la ville d'hôtels particuliers et de couvents. Bien connu par le tableau qu'en a dressé Nicolas Richard vers 1630, ce bâti est gravement endommagé dans l'incendie qui dévaste la ville en juillet 1825. Conservant son ancienne trame urbaine, elle renaît dans la décennie suivante, caractérisée par de petits immeubles de rapports alternant avec des demeures plus ostentatoires commanditées par la bourgeoisie naissante. Reflet de cette riche histoire, Salins-les-Bains se révèle aujourd'hui comme une localité à forte densité patrimoniale et offre au voyageur un parcours d'une grande diversité architecturale, dont la Grande Saline reste le c'ur battant. Un livre réalisé par avec le service Inventaire et patrimoine de la Région Bourgogne Franche-Comté Auteurs : Raphaël Favereaux, avec la collaboration de Guillaume Gézolme et Anne Ackermann Photographes : Jérôme Mongreville, Thierry Kuntz, Nicolas Waltefaugle Dessinatrice-cartographe : Aline Thomas
Auzouer-en-Touraine, Chançay, Château-Renault, Le Boulay, Neuillé-le-Lierre, Neuville-sur-Brenne, Reugny, Vernou-sur-Brenne, Villedômer : de Château-Renault à la Loire, cet ouvrage de l'inventaire du patrimoine résume l'histoire de ces communes traversées par la Brenne puis propose une sélection soigneusement illustrée et commentée des édifices et des objets les plus remarquables. La ville de Château-Renault s'est progressivement spécialisée dans la fabrication du cuir. Ses anciennes tanneries témoignent de cette activité aujourd'hui disparue, qui a connu son apogée à la fi n du XIXe siècle. Le donjon de Château-Renault, les châteaux de Valmer à Chançay, de Jallanges à Vernou-sur-Brenne, de la Côte et de la Vallière à Reugny, ainsi que de nombreux manoirs et demeures de qualité s'inscrivent au sein de ce territoire essentiellement rural. L'agriculture et la viticulture (A.O.C. Vouvray) y occupent une place importante depuis plusieurs siècles et ont façonné le paysage. Certaines fermes remontent au XVe siècle. Outre l'abbaye de Gâtines à Villedômer, neuf églises paroissiales et leur patrimoine mobilier ont livré plusieurs pièces exceptionnelles, comme le retable en pierre du XVIIe siècle de l'église du Boulay.
Créé à la Renaissance, le lycée Ampère a traversé les siècles sans presque avoir jamais changé d'affectation. Cependant, il a été sans cesse modifié pour répondre aux transformations sociales et politiques. D'abord école, puis collège dirigé par des laïcs, portant le nom de collège de la Trinité, il est remis aux jésuites en 1565, qui en font au XVIIe siècle une institution de renommée internationale. Loin d'être un lieu exclusif d'enseignement humaniste et religieux, le collège regroupe en son sein une bibliothèque, un cabinet des médailles et des antiques, un observatoire, un théâtre et une apothicairerie. Le départ des jésuites, contestés puis finalement expulsés de leurs maisons et collèges en 1763, entraîne la réorganisation administrative de l'établissement et de l'enseignement, mais c'est au XIXe siècle que se pose de façon récurrente, au fil des changements de régime et des réformes de l'enseignement, la question de l'adaptation des locaux à leur destination. Sans cesse en devenir, l'institution scolaire impose son rythme et modèle les espaces en fonction de besoins qui évoluent. Le lycée Ampère est entré dans une nouvelle phase de mutation depuis 2012, date à laquelle s'est engagé un vaste projet de restructuration. Cet ouvrage retrace l'histoire architecturale de ce bâtiment, relève les vestiges de son passé et les inscrit dans son évolution.
L'habitat en pan-de-bois compte parmi les richesses du patrimoine architectural de l'Alsace, jusqu'à former désormais l'une des facettes de son identité culturelle. Des Vosges du Nord au Sundgau et du piémont viticole aux berges du Rhin, plusieurs milliers de maisons et de fermes édifiées dans les villes et les villages témoignent du savoir-faire séculaire des charpentiers. Elles se distinguent des bâtiments en maçonnerie par le jeu graphique de leurs ossatures de bois, dont le dessin varie notamment selon l'époque de construction et le terroir. Cet ouvrage propose de porter un regard nouveau sur l'architecture urbaine et rurale en pan-de-bois et ses principes constructifs, en profitant des apports récents de la dendrochronologie et de l'archéologie. Il embrasse une histoire longue de sept siècles, débutant au XIIIe siècle pour s'achever au cours des années 1900, qui voit l'abandon progressif de " cet art de construire " traditionnel. A travers trois périodes chronologiques sont exposées les différentes manières de bâtir en pan-de-bois, les innovations et les permanences, ainsi que la richesse des techniques d'assemblage et la grande variété du décor sculpté. Les figures des différents artisans qui, du bûcheron au menuisier, participent au chantier de construction sont passées en revue dans un chapitre spécifique, complété par un lexique des principaux termes techniques.
Ce magnifi que coffret contient un portfolio de 60 tirages photographiques, 3 livrets de textes (français, anglais et chinois), un chevalet en bois et des gants de manipulation. Il renferme une sélection des plus beaux panoramiques du photographe franco-chinois ZENG NIAN. Ces 60 clichés témoignent d'une photographie humaniste, sobre et picturale, reprenant parfois les caractéristiques de l'estampe chinoise. Les images, prises essentiellement en Chine, en France et aux États-Unis, s'enchaînent dans un jeu de correspondances qui associent l'eau, le fer, le feu, le bois et la terre, cinq éléments ayant servi, d'après les anciens Chinois, à construire notre planète. Les locomotives répondent aux fl eurs de lotus, les rizières aux cathédrales. Quant à l'homme, qui souvent n'est rien aux yeux de ses contemporains, Zeng Nian lui redonne sa place. Il est le sujet de notre contemplation, presque un dieu.