Serge Gainsbourg. Les années rive gauche (1954-1965)
Régent Frédéric ; Pénet Martin
L'HARMATTAN
40,00 €
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EAN :9782343227344
Jusqu'à l'âge de 37 ans, Serge Gainsbourg a évolué dans le milieu de la rive gauche et du cabaret, d'abord comme musicien accompagnateur chez Milord l'Arsouille, puis comme auteur-compositeur-interprète. Ainsi, on le vit notamment aux Trois Baudets, à Bobino, au Port du Salut, au Théâtre de l'Etoile, au College Inn, de même que dans de nombreux galas donnés à Paris comme en province, sans oublier à la radio et à la télévision. Grâce aux documents d'époque et à des témoignages rares ou inédits de confrères, de collaborateurs et de proches qui ont évolué dans le même monde (Hélène Martin, Hugues Aufray, Juliette Gréco, Stan Wiezniak, Serge Barthélémy, Ricet Barrier, Simone Langlois, Roger Bouillot, Jean-Pierre Maury, Gilbert Sommier, Michel Gaudry, René Urtreger et bien d'autres), cet ouvrage tâche de retracer de façon aussi complète et précise que possible son parcours durant ces années qui furent cruciales pour sa carrière.
Nombre de pages
363
Date de parution
30/03/2021
Poids
584g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343227344
Titre
Serge Gainsbourg. Les années rive gauche (1954-1965)
Auteur
Régent Frédéric ; Pénet Martin
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
584
Date de parution
20210330
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363,00 €
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Pendant plus de deux siècles, des terres françaises ont porté quatre millions d'esclaves. Deux millions d'entre eux sont nés en Afrique et ont été transportés par des navires négriers dans les colonies, les deux autres millions y sont nés. Il existe des histoires de la colonisation française, des histoires de chaque colonie, des histoires générales de la traite, mais il n'existait aucune histoire de l'esclavage français, dans l'ensemble des colonies, sur toute la période coloniale. Le livre de Frédéric Régent grâce au renouvellement de l'historiographie sur le fonctionnement des sociétés esclavagistes françaises comble un vide et permet de répondre à de nombreuses questions: Pourquoi des Français ont-ils été amenés à devenir des esclavagistes? Pourquoi ont-ils choisi de recourir à la traite négrière? Comment les notions de Blancs et de Noirs ont-elles été inventées? Quel bénéfice la France tire-t-elle de l'économie esclavagiste? Quelles sont les limites à l'exploitation des esclaves? Pourquoi la France rétablit-elle l'esclavage après l'avoir aboli? Quel rôle jouent respectivement les esclaves et les abolitionnistes dans le processus d'émancipation? Un ouvrage essentiel, au coeur d'une nouvelle approche de l'histoire de France. Biographie de l'auteur Frédéric Régent, docteur de l'université de Paris I-Panthéon-Sorbonne enseigne l'histoire à l'université des Antilles et de la Guyane. Il est l'auteur d'Esclavage, métissage, liberté (Grasset, 2004), prix Henri Hertz de la Chancellerie des universités de Paris.
Libres et noirs de peau, tels sont les libres de couleur. Affranchis ou descendants d'affranchis, noirs ou métis, quelle place ont-ils dans la société ...Les mondes esclavagistes qui se développent à la faveur de la colonisation de l'Époque moderne sont conçus en noir et blanc, les maîtres blancs exploitant les esclaves noirs. Or la réalité se révèle plus nuancée. Un nombre croissant d'esclaves est affranchi. Leurs descendants sont libres d'entreprendre, de commercer, libres aussi de posséder des esclaves. Victimes du préjugé de couleur, ils constituent une population à part. Des premiers affranchissements dans les colonies d'Amérique latine au XVIe siècle jusqu'à la veille des abolitions aux Antilles ou aux États-Unis, Frédéric Régent analyse, à l'appui d'archives et de données jamais encore réunies, la condition de millions de descendants d'esclaves. Une enquête historique inédite.
Pendant plus de deux siècles, quatre millions d'esclaves ont peuplé des terres françaises. Deux millions d'entre eux sont nés en Afrique et ont été transportés par des navires négriers dans les colonies, les deux autres millions y sont nés. Il existe des histoires de la colonisation française, des histoires de chaque colonie, des histoires générales de la traite, mais il n'existait aucune histoire de l'esclavage français, dans l'ensemble des colonies françaises (Guadeloupe, Martinique, Réunion, Guyane, Saint-Domingue...), sur toute la période coloniale.Le livre de Frédéric Régent, grâce au renouvellement de l'historiographie sur le fonctionnement des sociétés esclavagistes françaises, comble un vide et permet de répondre à de nombreuses questions : Pourquoi des Français ont-ils été amenés à devenir des esclavagistes ? Pourquoi ont-ils choisi de recourir à la traite négrière ? Comment les notions de Blancs et de Noirs ont-elles été inventées ? Quel bénéfice la France tire-t-elle de l'économie esclavagiste ? Quelles sont les limites à l'exploitation des esclaves ? Pourquoi la France rétablit-elle l'esclavage après l'avoir aboli ? Quel rôle jouent respectivement les esclaves et les abolitionnistes dans le processus d'émancipation ?Un ouvrage essentiel, au cour d'une nouvelle approche de l'histoire de France.
Si les sociétés coloniales des Antilles françaises sont bien connues à travers l'histoire des esclaves, celle de leurs propriétaires restait à faire. Et pour cause : c'est la chronique honteuse de dominants engagés dans une épouvantable entreprise d'exploitation de femmes, d'hommes et d'enfants. Pourtant, l'histoire des esclaves est indissociable de celle des maîtres. C'est celle que raconte Frédéric Régent, à travers le cas de la Guadeloupe. Il suit en particulier le parcours de quatre familles sur huit générations et reconstitue leur installation sur l'île, à partir de 1635. C'est le temps de la culture du tabac, il faut mettre en valeur les terres : ces premiers colons font appel à des engagés, des Européens, qui sous un contrat de servitude subissent de terribles conditions de travail qui préfigurent celles que subiront les esclaves. Par la suite, certains de ces engagés deviennent eux-mêmes des maîtres. Puis avec le développement de la production de sucre, les esclaves sont de plus en plus nombreux à être importés d'Afrique. Ces maîtres ont recours à une extrême violence. Toutefois, du fait du faible nombre de femmes européennes, certains s'unissent avec leurs esclaves. Au gré de la fortune, quelques-uns de leurs descendants passent pour blancs, tandis que d'autres forment la catégorie des libres de couleur. La production de sucre fait la richesse de ces propriétaires. A travers leurs habitations, ils mettent en place des entreprises mobilisant d'énormes capitaux en s'intégrant à une économie connectée au monde. Les maîtres de la Guadeloupe constituent bien un des acteurs moteurs d'une des principales puissances de l'Europe moderne.