John Silas Reed est un militant et écrivain américain né à Portland aux Etats-Unis en 1887 qui mourut à Moscou en 1920 en pleine révolution bolchevique à laquelle il était partie prenante. Journaliste et socialiste, il est connu comme l'auteur de deux reportages sur des révolutions: Le Mexique insurgé (1914) et le présent livre: Dix Jours qui ébranlèrent le monde (1919), ainsi que d'un reportage de guerre ( La guerre dans les Balkans - 1916). Il y raconte la prise du pouvoir en Russie par les Bolcheviks sous la direction de Lénine. John Reed suivit ainsi les premiers temps de la révolution russe décrivant le parcours de plusieurs leaders bolcheviks, Grigory Zinoviev et Karl Radek principalement. John Reed meurt en 1920, après la publication de son livre. Seul Américain à être enterré au Kremlin auprès des plus éminents leaders soviétiques. Lénine en recommanda la lecture, écrivant en 1920: "Voici un ouvrage que j'aimerais voir imprimé à des millions d'exemplaires et traduit en toutes langues, car il décrit de manière véridique et extraordinairement vivante des événements d'une importance considérable pour l'intelligence de ce qu'est la révolution prolétarienne, de ce qu'est la dictature du prolétariat." Par contre Joseph Staline n'exprimera pas pareil enthousiasme. Son désaccord porte particulièrement sur Léon Trotski qui est magnifié comme un héros révolutionnaire, tandis que Staline lui-même est réduit à une silhouette secondaire et mentionné une seule fois dans une liste de noms. Inacceptable pour Staline: Le livre de Reed fut donc banni. Le livre de John Silas Reed est aujourd'hui un grand classique des événements survenus lors des premiers temps de la révolution russe de 1917.
Nombre de pages
480
Date de parution
03/10/1996
Poids
472g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782020300513
Titre
Dix jours qui ébranlèrent le monde
ISBN
2020300516
Auteur
Reed John
Editeur
SEUIL
Largeur
140
Poids
472
Date de parution
19961003
Nombre de pages
480,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Socialiste convaincu, John Reed (1887-1920) débarqua à Petrograd à l'automne 1917 pour rendre compte des bouleversements politiques de la Russie post-impériale. Parce que sa qualité de correspondant américain lui donna accès aux cercles les plus divers et qu'il joignit au sérieux de l'exposition des faits la volonté de donner un contour palpable à la foule des insurgés, il dressa un tableau incroyablement vivant des événements qui permirent aux bolcheviks de s'emparer du pouvoir. Publié pour la première fois en France en 1927, ce témoignage historique exceptionnel est également une grande leçon de journalisme.
Avec Pancho Villa, John Reed nous entraîne dans une chevauchée épique aux côtés du chef révolutionnaire mexicain. Prenant pour cadre les années 1910 dans un pays en pleine ébullition, le jeune reporter nous livre le portrait aux accents cubistes d un homme ordinaire au destin hors du commun. De Doroteo Arango à Pancho Villa, du péon au dirigeant charismatique, un homme à la fois vertueux, lunatique, arbitraire et bourru que Reed décrit avec une admiration mêlée d humour, sans jamais tomber dans l apologie. On demeure fasciné par la complicité qui lie les deux hommes. L intensité de leur vie, leur intuition de l engagement et leur refus du recul intellectuel les rendront admirables... mais c est aussi ce qui rendra leurs morts tragiques.Rare document sur une période méconnue de l Histoire, le livre de John Reed nous transporte dans un Mexique chaleureux, utopique et enchanteur, un pays en révolution où tout est possible. Biographie de l'auteur John Reed (1887-1920) est un journaliste et militant communiste américain. En 1914 il devient correspondant de guerre pour le Metropolitan Magazine et assiste entre autres à la révolution mexicaine dont il témoigne dans son livre intitulé Le Mexique insurgé, d où est tiré Pancho Villa. Il meurt à Moscou, victime du typhus.
Rentré du Mexique où il avait suivi les troupes de Pancho Villa jusque dans la décisive bataille de Toreon, John Reed rassembla les articles écrits sur le vif pour le Metropolitan et le matériel qu'il n'avait pas publié, pour faire une ?uvre résumant son expérience de la révolution au sud du Rio Grande. Le résultat est cette vaste fresque où le témoignage est porté par un lyrisme et une poésie qui épousent l'esprit et l'atmosphère de la révolution mexicaine. Identifié à la cause de Villa dont il dresse sur plusieurs chapitres un saisissant portrait, John Reed, mêlant réalité historique et vérité des sentiments, retrace sur fond de ciels embrasés et de montagnes de porphyre le combat acharné d'un peuple pour la terre et la justice. Le Mexique insurgé est le premier des grands récits de Reed, précédant La Guerre dans les Balkans et Dix jours qui ébranlèrent le monde, trois ouvrages de référence sur les évènements qui ont marqué le début du XXe siècle : l'insurrection mexicaine, la Première Guerre Mondiale et la révolution d'Octobre.
Cet extraordinaire récit de John Reed, publié en 1916 aux Etats-Unis et en Angleterre, n'avait jamais été traduit en français. Il raconte la guerre dans les Balkans et dans la Russie impériale, à la veille de la Révolution. Journal de route d'un grand journaliste-écrivain à travers une Europe centrale crépusculaire, dévastée par les combats qui opposent, en une mêlée furieuse, les soldats de l'Empire austro-hongrois et du Reich allemand aux forces alliées. Envoyé spécial du Metropolitan, accompagné de son ami, le dessinateur Robinson, Reed traverse la Serbie ravagée par la guerre et le typhus, la Roumanie, puis la grande Russie. Le livre propose une fresque colorée et vivante des Balkans à peine libérés du joug ottoman ; région confuse où mille peuples cohabitent difficilement, où le passage des armées laboure littéralement villes et villages, et où, ici et là, les " purifications ethniques " sont déjà en ?uvre. La deuxième partie du récit décrit longuement villes et campagnes russes dans la guerre, aux tout derniers moments du régime tsariste, alors que gronde, dans les profondeurs du pays, la future révolution d'Octobre.
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