Le vrai coût du progressisme. Associations, médias, ONG, institutions, enquête sur un gouffre financ
Guerpel Wandrille de ; Rechberg Emmanuel
ARTILLEUR
22,10 €
Epuisé
EAN :9782810012077
Extensions maximales des droits des minorités, promotion de nouveaux standards sexuels, wokisme et combat contre les cultures indigènes, égalitarisme sans frontières, les idées « progressistes » ne cessent de gagner du terrain dans les sociétés occidentales et en France en particulier.Comment en est-on arrivé là ? Le progressisme ne s'est pas imposé par sa seule puissance. Il a été financé et l'est encore aujourd'hui, de manière exponentielle. De nombreuses personnes ont pour métier de propager et diffuser les idées progressistes. Elles sont, pour la plupart, payées à temps plein pour le faire. Cela coûte des milliards d'euros. Tout le monde sait qu'il existe des associations subventionnées qui se mêlent de politique. Mais personne ne sait combien d'argent et d'emplois tout cela représente. Et personne n'a regardé quels circuits ont été mis en place dans les domaines associatifs, politiques et bancaires.Le sujet méritait une enquête. Elle est l'objet de ce livre.Les auteurs ont passé deux ans à éplucher les comptes de dizaines d'entreprises, associations, commissions étatiques, instances de villes et de régions. Un travail considérable, unique en son genre. Chaque chiffre avancé est sourcé et les montants vérifiés.Le résultat est sidérant. C'est le visage caché de la nouvelle politique.Emmanuel Rechberg est spécialiste de la finance internationale.Wandrille de Guerpel est journaliste.
Nombre de pages
297
Date de parution
02/05/2024
Poids
392g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782810012077
Titre
Le vrai coût du progressisme. Associations, médias, ONG, institutions, enquête sur un gouffre financ
Auteur
Guerpel Wandrille de ; Rechberg Emmanuel
Editeur
ARTILLEUR
Largeur
140
Poids
392
Date de parution
20240502
Nombre de pages
297,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Historien belge, David Engels compare dans ce livre les dernières années de la République romaine à la crise que connait l’Union européenne. Richement annotée et historiquement fouillée, cette étude présente divers convergences entre Rome et Bruxelles sur des thématiques telles que l’identité, les libertés individuelles, la religion ou encore la démocratie. Pessimiste, cette étude est néanmoins fondamentale pour comprendre ce que notre société expérimente et vers où elle se dirige.
Alexandre del Valle fut précurseur en évoquant dès 1997 le totalitarisme islamiste et en annonçant la dérive de la Turquie néo-ottomane. Trente ans après la dissolution de l'ex-URSS, il montre que les pays de l'OTAN n'ont pas toujours changé leurs "logiciels" hérités de la Guerre froide, désignant la Russie comme l'Ennemi suprême. A cette erreur sur l'Ennemi correspond une erreur sur l'Ami, l'Occident demeurant allié aux "pôles de l'islamisme sunnite" (Arabie saoudite, Qatar, Koweit, Pakistan, Turquie, OCI, Frères musulmans) qui oeuvrent, dans le cadre d'un projet d'expansion planétaire, à saper de l'intérieur les valeurs des sociétés ouvertes sous couvert de défense de la religion. Del Valle dresse un bilan des "révolutions de couleurs" appuyées par nombre d'ONG américaines en Europe de l'Est et les relie à l'interventionnisme occidental en Irak ou en Libye puis au printemps arabe, devenu "hiver islamiste" . Il dévoile de façon détaillée les stratégies et buts de guerre des islamistes, qu'il s'agisse des pôles " institutionnels " et étatiques, véritables ennemis, ou des djihadistes, simple face immergée de l'iceberg. Après avoir exposé leur double matrice théocratique et totalitaire, l'auteur démontre que pour résister à cette offensive bien plus planifiée et massive qu'on l'imagine, l'Occident doit de toute urgence définir la Menace et l'Ennemi dans leur globalité puis revoir totalement ses alliances et visions stratégiques. L'enjeu n'est autre que de préserver les valeurs des sociétés ouvertes sans renier leurs racines civilisationnelles. La priorité est de les défendre chez nous avant de donner des leçons de droits de l'homme ou de démocratie au reste du monde
Fournir des clés de compréhension ", "faire de la pédagogie", "éclairer les lecteurs", "décrypter les enjeux", autant de termes que les journalistes utilisent volontiers pour décrire leur métier. Et pourtant, en dépit de ces généreuses intentions, les citoyens montrent une méfiance toujours plus grande à l'égard des médias. Interrogés à ce sujet, les journalistes jugent que les grands responsables de ce désamour à leur égard sont les "complotismes" de toutes sortes, les "populismes", la recrudescence des "fake news" et aussi internet. Spécialiste de la langue et observatrice rigoureuse des médias, Ingrid Riocreux se demande au contraire si cette perte de confiance ne viendrait pas du comportement des médias eux-mêmes. En scrutant attentivement leurs mots et leurs choix, elle met en lumière leur permanente tentation de défendre un hygiénisme moralisateur, leur volonté têtue de sauvegarder des vérités officielles. Quand les biais de la langue médiatique sont démasqués, l'objectif apparait dans toute sa nudité: non seulement, bien sûr, dire aux gens ce qu'ils doivent penser, mais même, à quoi ils doivent penser. De là l'idée d'une emprise totalitaire. Dans l'emballement de la vie quotidienne, nous sommes tous vulnérables aux constructions et aux orientations véhiculées par la langue. Ce livre se propose de donner au lecteur quelques moyens pour se protéger et ainsi ne pas demeurer naïf face aux "marchands de nouvelles".