
On n'a que du beau ! Le marché, ingrédient d’une société heureuse
Tout le monde les aime, les célèbre et les croit éternels. Avec leurs étals bien garnis et leurs commerçants gouailleurs, les marchés alimentaires n'assurent pas seulement un acheminement régulier en produits frais, locaux et de saison, ils génèrent aussi une joyeuse animation de rue et suscitent de précieux échanges humains. Et malgré la concurrence des supermarchés, des zones commerciales et de la livraison express à domicile, ils semblent avoir résisté à tous les assauts. Pendant longtemps, en France comme ailleurs, il n'y a pas eu de marché sans ville, et pas de ville sans marché. Puisque bon nombre de gens préfèrent toujours s'approvisionner une ou deux matinées par semaine au grand air, ce lieu, héritier indirect des foires du Moyen Age, paraît immuable. Pourtant, le marché est à la croisée des chemins. Son fonctionnement demeure méconnu, la grande distribution lorgne sur son succès et, lorsque vient le temps de penser des projets de revitalisation urbaine, il est rarement pris en compte. Dans une enquête à la fois fouillée et impressionniste, le journaliste Olivier Razemon nous convie à la (re)découverte des marchés et de leurs multiples facettes. Il défend ce lieu d'achat singulier, en plein coeur de la ville, qui incarne encore aujourd'hui des valeurs essentielles : l'alimentation saine, la convivialité, le vivre-ensemble et la diversité. Et si le marché pouvait jouer un rôle de premier plan dans l'indispensable revitalisation urbaine, bien au-delà de sa seule fonction commerçante ?
| Nombre de pages | 175 |
|---|---|
| Date de parution | 14/05/2025 |
| Poids | 300g |
| Largeur | 140mm |
| EAN | 9782898570827 |
|---|---|
| Titre | On n'a que du beau! - Le marché, ingrédient d’une société he |
| Auteur | Razemon Olivier ; Favorel Delphine |
| Editeur | ECOSOCIETE |
| Largeur | 140 |
| Poids | 300 |
| Date de parution | 20250514 |
| Nombre de pages | 175,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

COMMENT LA FRANCE A TUE SES VILLES
RAZEMON OLIVIERDes vitrines vides et sombres, des façades aveugles, des stores métalliques baissés. Calais, Agen, Landerneau, Avignon, Lunéville... La crise urbaine ronge les préfectures et sous-préfectures, les détruit de l'intérieur. Les boutiques abandonnées ne constituent que le symptôme le plus flagrant d'un phénomène plus large : la population stagne, les logements sont vacants, le niveau de vie baisse. Alors que se passe-t-il ? L'offensive délibérée de la grande distribution, en périphérie, tue les commerces du centre-ville et des quartiers anciens, et sacrifie les emplois de proximité. En outre, les modes de vie sont fortement liés aux modes de déplacement. Partout, la voiture individuelle reste considérée comme une obligation, un dû. Or, parce qu'elle occupe de l'espace et génère bruit et pollution, la motorisation contribue largement à l'asphyxie des villes. Comment la France peut-elle sauver ses villes ? Aucune solution miraculeuse, mais une série de petits pas, de décisions empreintes de sobriété. Nouvelle édition revue et enrichie avec : une introduction inédite de l'auteur ; 40 recommandations pour comprendre la crise urbaine et y remédier.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER18,00 € -

Le pouvoir de la pédale. Comment le vélo transforme nos sociétés cabossées, Edition revue et augment
Razemon OlivierLe vélo est un moyen de transport rapide, fiable, bon marché, sain, peu consommateur d?espace, économe en énergie et non polluant. Pour les distances comprises entre 500 mètres et 10 kilomètres, il constitue souvent le mode de déplacement le plus efficace, le plus bénéfique pour la société et aussi le plus agréable. De nombreux usagers, ainsi que certains décideurs, semblent avoir pris conscience de ces atouts innombrables. Mais lorsqu?on présente la bicyclette comme un moyen de transport amené à se développer, on assiste à une levée de boucliers : le vélo devient soudain « véhicule du pauvre », « instrument difficile à manier » ou « talisman écologique pour bourgeois rêveur ».Avec cet essai « poil à gratter », Olivier Razemon bat en brèche les idées reçues qui empêchent encore l?essor du vélo et livre un vibrant plaidoyer pour une transition cyclable.Cette nouvelle édition de poche a été mise à jour par l?auteur, avec deux nouveaux textes : en introduction, un état des lieux de la pratique cyclable en France en 2018 ; en fin d?ouvrage, un panorama des villes françaises qui peuvent être considérées comme les capitales du vélo? et les autres.4e de couverture : Le vélo est un moyen de transport rapide, fiable, bon marché, sain, peu consommateur d?espace, économe en énergie et non polluant. Pour les distances comprises entre 500 mètres et 10 kilomètres, il constitue souvent le mode de déplacement le plus efficace, le plus bénéfique pour la société et aussi le plus agréable. De nombreux usagers, ainsi que certains décideurs, semblent avoir pris conscience de ces atouts innombrables. Mais lorsqu?on présente la bicyclette comme un moyen de transport amené à se développer, on assiste à une levée de boucliers : le vélo devient soudain « véhicule du pauvre », « instrument difficile à manier » ou « talisman écologique pour bourgeois rêveur ».Avec cet essai « poil à gratter », Olivier Razemon bat en brèche les idées reçues qui empêchent encore l?essor du vélo et livre un vibrant plaidoyer pour une transition cyclable.Cette nouvelle édition de poche a été mise à jour par l?auteur, avec deux nouveaux textes : en introduction, un état des lieux de la pratique cyclable en France en 2018 ; en fin d?ouvrage, un panorama des villes françaises qui peuvent être considérées comme les capitales du vélo? et les autres.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER9,00 € -

Chronique impatiente de la mobilité quotidienne.50 chroniques impatientes de la mobilité quotidienne
Razemon OlivierGrand Paris Express va-t-il à coup sûr désengorger les transports en région parisienne ? Le « plan vélo » sera-t-il efficace ? Pourquoi les feuilles mortes empêchent-elles les trains d'avancer ? Comment expliquer la défaillance d'Autolib' ? Qui sont les fraudeurs dans les transports ? Que disent les panneaux de signalisation de notre société ? Dans cette Chronique impatiente de la mobilité quotidienne, Olivier Razemon, journaliste spécialiste des transports, a sélectionné et mis à jour 52 billets issus de son blog, « L'interconnexion n'est plus assurée », qu'il anime depuis 2012 sur le site du Monde. Au gré de sa curiosité ou de l'actualité et sans prétendre à l'exhaustivité, l'auteur partage ses observations sur les différents modes de transports et leurs usages, mais aussi sur l'aménagement et l'organisation de l'espace urbain. Ce recueil participe ainsi de la déconstruction des idées reçues et replace l'enjeu de la mobilité dans son contexte, alors que le traitement médiatique instantané se contente souvent de célébrer les grandes infrastructures ou d'espérer une technologie rédemptrice.Notes Biographiques : Journaliste indépendant, Olivier Razemon travaille notamment pour Le Monde. Voyageur, reporter et observateur du monde d'aujourd'hui, il a écrit de nombreux articles sur les transports, l'urbanisme et les modes de vie.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER18,00 € -

Comment la France a tué ses villes
Razemon OlivierRésumé : Des vitrines vides et sombres, des façades aveugles, des stores métalliques baissés. Calais, Agen, Landerneau, Avignon, Lunéville... La crise urbaine ronge les préfectures et sous-préfectures, les détruit de l'intérieur. Les boutiques abandonnées ne constituent que le symptôme le plus flagrant d'un phénomène plus large : la population stagne, les logements sont vacants, le niveau de vie se détériore. Alors que se passe-t-il ? L'offensive délibérée de la grande distribution, en périphérie, tue les commerces du centre-ville et des quartiers anciens, et sacrifie les emplois de proximité. En outre, les modes de vie sont fortement liés aux modes de déplacement. Partout, la voiture individuelle reste considérée comme une obligation, un dû. Or, parce qu'elle occupe de l'espace et génère bruit et pollution, la motorisation contribue largement à l'asphyxie des villes. Comment la France peut-elle sauver ses villes ? Aucune solution miraculeuse, mais une série de petits pas, de décisions empreintes de sobriété.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER9,00 €
Du même éditeur
-

Propagande, médias et démocratie. Edition revue et augmentée
Chomsky Noam ; McChesney Robert-W ; Arcal Liria ;Un recueil de deux textes : le premier retrace l'histoire contemporaine de l'influence de la propagande sur la formation de l'opinion publique. Le deuxième relate l'histoire du système des médias américains qui soumet aujourd'hui l'information, le journalisme et la population à un oligopole d'intérêts financiers et commerciaux.EN STOCKCOMMANDER15,40 € -

Fascisme tranquille. Affronter la nouvelle vague autoritaire
Durand Folco JonathanMontée des inégalités, perte de confiance dans les institutions démocratiques, rejet des migrants, mutations de l'espace public numérique, attrait pour les figures autoritaires... Le retour du fascisme auquel nous assistons n'est pas une simple répétition de celui du siècle dernier, mais puise dans un terreau tout aussi intoxicant. Si ses manifestations ne sont pas toujours autant spectaculaires, ¿est que nous avons parfois affaire à un fascisme "tranquille" qui s'insinue sournoisement dans nos interactions quotidiennes, dans les controverses de l'espace médiatique et dans nos imaginaires, au point de réussir un malheureux exploit : paraître ordinaire, voire inoffensif. Exposant les mécanismes qui favorisent la montée des courants autoritaires et réactionnaires, en particulier au Québec et aux Etats-Unis, Jonathan Durand Folco montre bien combien le fascisme doit être appréhendé sur un continuum marqué par différents stades. Face au brouillage des frontières entre la droite conservatrice traditionnelle et les idées d'extrême droite, nous avons plus que jamais besoin d'y voir clair. Affronter la nouvelle vague autoritaire ne pourra pas se réduire à la défense de l'ordre établi et du modèle libéral : ce basculement doit être considéré comme une occasion de réinventer en profondeur nos modes de vie, nos institutions et nos imaginaires.EN STOCKCOMMANDER24,99 € -

Au-delà de la rareté
Bookchin Murray,Gerber Vincent, Stevens Annick, ArEnfin traduit dans son intégralité en français, voici l?un des plus influents ouvrages de l?intellectuel étatsunien et une référence incontournable pour comprendre les origines théoriques de la notion d?écologie sociale. Pourquoi relire ou découvrir Murray Bookchin (1921-2006) aujourd?hui et plus particulièrement cet ouvrage de 1971 ? D?abord parce que c?est dans ce recueil de textes qu?il pose les premiers jalons de ce qu?il allait conceptualiser plus tard sous l?étiquette d?"écologie sociale". Mais surtout parce qu?on y trouve une verve utopique qui fait grandement défaut à l?heure actuelle, nous rappelant que d?autres voies sont envisageables pour définir les règles du vivre-ensemble. La société que Bookchin s?attelle à imaginer est un système économique fondé sur les concepts d?écologie sociale, de municipalisme libertaire et d?abondance. Cette abondance correspond à une société dans laquelle l?être humain a amplement les moyens de satisfaire ses besoins d?existence pour se consacrer à l?assouvissement de ses désirs réels. Précurseur sur le front des énergies renouvelables et des technologies permettant de réduire la pénibilité du travail, il y soutient que les sociétés post-industrielles ont le potentiel de muer en des sociétés d?abondance à même de favoriser l?accomplissement des potentialités sociales et culturelles latentes dans les éco-technologies. Dans ce recueil, Murray Bookchin combine sa vision anarchiste et écologiste avec les potentialités prometteuses d?une ère d?abondance. Dépassant l?économie politique marxiste, ancrée dans une ère de pénurie matérielle, Bookchin soutient que les outils nécessaires pour une auto-organisation de la société ont largement été développés et que, combinés avec la perspective écologique, ils ont grandement modifié le paysage révolutionnaire.EN STOCKCOMMANDER20,00 €
De la même catégorie
-

La machine Spotify. La marchandisation de la musique à l'ère du streaming
Pelly Liz ; Gentric YoannEN STOCKCOMMANDER21,50 € -

Tout reste à jouer. La puissance politique des jeux-vidéo
Did Marijam ; Amézieux ClémentIndustrie tentaculaire, espace de sociabilité mondiale, puissant créateur d'imaginaires, le jeu-vidéo n'est pas neutre. Derrière les pixels se jouent des rapports de pouvoir, des choix économiques et la diffusion d'idéaux politiques. A travers l'histoire de ce medium, l'analyse de jeux emblématiques et une attention portée aux communautés de joueur.ses comme aux conditions de production, Marijam Did met au jour les failles éthiques du secteur : exploitation des travailleur.ses, accaparement des ressources, violences sexistes et coloniales, récupération idéologique. Mais tout reste à jouer ! En s'appuyant sur les créations indépendantes, les coopérations entre joueur.ses et les expérimentations politiques, l'autrice revendique le jeu-vidéo comme un formidable outil d'émancipation collective. Elle interpelle ainsi la gauche : ignorer cet univers, c'est se priver d'un terrain décisif dans la bataille des idées.EN STOCKCOMMANDER24,00 € -

Microvoyage. Le paradis à deux pas
Oudghiri RémyRésumé : Ce livre entend donner consistance à la notion de " microvoyage ", dont on parle de plus en plus de nos jours, et qui va à l'encontre du tourisme de masse. Il s'agit de tout une variété de pratiques : promenade, excursion, équipée, virée, flânerie, randonnée, balade, errance, escapade. Nul besoin de partir à l'autre bout de la planète pour ressentir la beauté qui nous entoure. Tout est là, à proximité, et nous ne savons pas le voir. Le livre est divisé en trois grandes parties : - la première montre les différentes étapes qui ont conduit l'auteur à devenir lui-même un microvoyageur, c'est-à-dire un passionné des " expéditions de proximité " ; - la deuxième partie présente une dizaine de " maîtres " du microvoyage, de Jean-Jacques Rousseau à Jean Rolin, en passant par Jean Giono, Louis Aragon, Guy Debord, Peter Handke ou Virginia Woolf ; - la troisième partie prend la forme d'un manifeste en dix propositions : le microvoyage comme art d'être présent au monde et d'accéder à la poésie du quotidien.EN STOCKCOMMANDER17,00 €


