Un essai sur l'avenir du nucléaire en France, à l'heure où un grand nombre de réacteurs arrivent en fin de vie : relance ou sortie ? Les centrales nucléaires entrées massivement en service en France au cours des années 1980 arrivent tout aussi massivement en fin de course aujourd'hui. Faut-il construire de nouveaux réacteurs ? Ou bien s'appuyer exclusivement sur les énergies renouvelables pour fournir l'électricité 100 % décarbonée de demain ? Trop longtemps différée, cette décision est à présent urgente au regard des risques liés à la prolongation du nucléaire " historique " et des délais de mise en oeuvre de l'une ou l'autre option. C'est devenu un sujet majeur. Ce livre plaide pour un débat public sérieux sur l'avenir du nucléaire. Quel que soit le choix - stop ou encore ? -, il engage fortement les générations présentes et futures. Il est l'affaire de tous. Mais, pour s'approprier le débat, il faut en comprendre les termes. Ce livre expose les faits et les enjeux de manière à la fois pédagogique et précise. Il prend aussi parti. A partir de l'examen des faits - les difficultés industrielles et financières de la filière, les risques d'accidents, les problèmes liés aux déchets, l'urgence climatique, la faisabilité technique et économique des scénarios alternatifs -, l'auteur juge une sortie progressive du nucléaire préférable à sa relance. Mais le lecteur a surtout entre les mains, exposés de façon simple et factuel.
Nombre de pages
333
Date de parution
01/03/2022
Poids
400g
Largeur
138mm
Plus d'informations
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EAN
9782363833280
Titre
Nucléaire, stop ou encore ?
Auteur
Ravignan Antoine de
Editeur
PETITS MATINS
Largeur
138
Poids
400
Date de parution
20220301
Nombre de pages
333,00 €
Disponibilité
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La "COP 21", qui se déroulera au Bourget du 30 novembre au 11 décembre prochain, va-t-elle déboucher sur un accord international ambitieux pour contrer le réchauffement climatique ? A ce jour, la somme des engagements pris par les Etats est très loin du compte et ne permet pas d'échapper à un monde très au-dessus des 2° C. Cette catastrophe pour l'humanité n'est pourtant pas une fatalité. La solution existe. Elle réside dans une combinaison d'actions à réaliser à tous les niveaux, à toutes les échelles : par les Etats, les entreprises, les territoires, les citoyens, partout dans le monde. Energies renouvelables, efficacité énergétique, économie circulaire, réglementation, fiscalité... Les savoir-faire technologiques et organisationnels nécessaires pour réussir la transition bas carbone ne sont plus, aujourd'hui, un obstacle. Ils sont largement connus, éprouvés, crédibles. Ils ne représentent pas des surcoûts économiques pour la société, mais au contraire, à terme, des bénéfices, en termes d'emplois, de sécurité et de richesse. Reste à les mettre en oeuvre. C'est l'objet de ce numéro, riche en reportages et analyses : comment citoyens, collectivités territoriales, entreprises et Etats mettent en oeuvre la palette des solutions, au Nord comme au Sud, et comment faire pour que ces actions soient à la fois plus ambitieuses et toujours plus partagées.
Agro-économiste sensibilisé aux problèmes du Tiers-Monde et chrétien à l'écoute de son temps, l'auteur a cherché à lier la tradition ecclésiale et la réalité économique. Celle-ci est dominée par la destruction du travail et l'exclusion des pauvres. Aussi par le biais de l'Evangile et notamment par la parabole du Semeur, il montre que l'Eglise a des devoirs. Elle se doit de faire une autocritique sur ses engagements récents et de s'interroger avec réalisme sur le monde économique environnant où l'exclusion grandit, sans fuir ou nier les désastres. L'Eglise a donc à réveiller une tradition judéo-chrétienne essentielle qui consiste à vivre, prioritairement avec les pauvres et les exclus, à éveiller l'espérance au sein même des catastrophes.
François de Ravignan anime le CIDES (Centre d'information tiers monde) de Toulouse. Il a déjà publié de nombreux ouvrages. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
Hannezo Guillaume ; El Karoui Hakim ; Pech Thierry
En 2030, la France est dirigée par une extrême droite vieillissante, ayant exclu jeunesse et immigrés. Le pays sombre dans l'autoritarisme, la crise sanitaire et économique. Des résistances émergent. Sans eux dépeint une dystopie glaçante mêlant satire et politique-fiction, proche d'un futur possible. France 2030 : extrême droite, chaos, résistance.
La guerre d'Algérie est une guerre coloniale." Ainsi commence le manifeste du Mouvement anticolonialiste français, diffusé en 1960. Et il se termine par ces mots: "Français, Françaises! Plus un homme, plus un sou pour le colonialisme. Plus de morts à vingt ans. Guerre à la guerre coloniale." Il figure dans ce livre aux côtés du célèbre Manifeste des 121 et d'un tract du Parti socialiste unifié enjoignant aux jeunes soldats de désobéir aux ordres si on leur demande de pratiquer la torture... On y trouvera également des textes de chansons, des articles de journaux et d'émouvantes lettres de jeunes appelés, telle celle d'Henri Maillot, qui a livré des armes aux Algériens "en ayant conscience d'avoir servi les intérêts de son pays". En préface, l'historien Tramor Quemeneur contextualise ces textes et donne les clés nécessaires à leur compréhension. En postface, l'éditeur Nils Andersson revient sur les auteurs et éditeurs censurés durant la guerre d'Algérie, tel Jérôme Lindon, des éditions de Minuit, publiant La Question d'Henri Alleg en 1958. C'est Nils Andersson lui-même qui, alors que ce témoignage sur la torture avait été interdit par le gouvernement français, le rééditera en Suisse (La Cité-Éditeur) avec le texte de Jean-Paul Sartre Une victoire.
Gadrey Jean ; Jany-Catrice Florence ; Méda Dominiq
La croissance est présentée comme la solution à tous nos problèmes, mais elle en est devenue l'une des causes : facteur de crise, menace écologique, obstacle au progrès. Jean Gadrey refuse pour autant l'austérité et défend une société du " mieux‑être ", capable d'assurer plein‑emploi et protection sociale. Il esquisse ainsi une prospérité plus juste, moins violente et réellement durable. Gadrey défend une prospérité durable fondée sur le mieux‑être.
Un essai sur la branche la plus secrète du trotskisme français, le lambertisme, et son influence sur la vie politique et syndicale du dernier demi-siècle ? et aujourd'hui encore. L'histoire qui est contée ici est celle de l'Organisation communiste internationaliste (OCI), la branche la plus secrète du trotskisme français. Une histoire en partie de l'intérieur, puisque dans leur jeunesse les auteurs ont eux-mêmes été " lambertistes " (du nom du leader de l'organisation, Pierre Boussel, dit Lambert). Ils livrent une enquête politico-historique sur ce mouvement peu connu en dépit de son influence sur la vie publique des dernières décennies. Il suffit, pour le comprendre, de citer les personnages qui, à visage découvert ou caché, en ont été membres, de Lionel Jospin à Jean-Christophe Cambadélis en passant par Jean-Luc Mélenchon, sans parler de nombreux syndicalistes comme Marc Blondel ou Jean-Claude Mailly. Cette plongée dans le passé donne des clés pour comprendre la crise que traverse la gauche aujourd'hui. Elle permet de connaître le rôle d'un clan qui, rassemblé autour de Cambadélis, a pris d'assaut la Mutuelle nationale des étudiants de France (Mnef), avant, plus tard, de prendre le contrôle du Parti socialiste et de contribuer à son déclin historique. Elle permet enfin d'identifier certaines des origines de la crise qui déstabilise La France insoumise. Car s'il y a une personne qui a préempté le legs du lambertisme, c'est bien Mélenchon, qui reproduit culturellement les traits les plus caractéristiques de ce courant du trotskisme : un rapport problématique avec la démocratie, une hostilité envers les médias, un imaginaire géopolitique de guerre froide.