Les écrits de sainte Bernadette et sa voie spirituelle. 3e édition
Ravier André
LETHIELLEUX
45,55 €
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EAN :9782283601471
Une fois encore, les Editions Lethielleux éditent Les Ecrits de sainte Bernadette et sa voie spirituelle ; c'est un signe incontestable du désir qu'éprouvent nos contemporains de saisir sur le vif l'action du Saint-Esprit dans le c'ur humain. Car, en somme, rien ne permettait d'augurer un tel accueil de la part du grand public : Bernadette n'est pas un " écrivain ", encore que ses saillies aient souvent le " frappé " des propos d'un Curé d'Ars ou d'une Jeanne d'Arc. Après les apparitions elle est redevenue, nous dit-elle, " comme tout le monde ", sans plus rien d'extraordinaire ; enfin, durant sa courte vie à Nevers, elle ne fut guère qu' " un pilier d'infirmerie ". A quoi donc attribuer l'audience de ses Ecrits ? D'abord, assurément, au fait que de cet ensemble de lettres et de notes se dégage une connaissance plus vraie de sa personnalité ; nous la voyons, comme en direct, agir et réagir. Mais surtout, ces documents, grâce à leur présentation historique, nous permettent d'accompagner pas à pas Bernadette sur ces " simples sentiers de la foi " qui la menèrent jusqu'aux sommets de l'amour pour Jésus-Christ. " La plus secrète des saintes " dévoile, sans le vouloir sans doute, le secret qu'elle s'efforçait de cacher. Cette troisième édition des Ecrits intègre, à leur date et à leur place, les précieux documents qui sont venus enrichir le trésor des deux précédentes. Cet ouvrage constitue donc à présent le livre de référence pour quiconque veut connaître Bernadette dans la Vérité de sa personnalité et de la grâce de Dieu en elle.
Nombre de pages
596
Date de parution
15/01/1986
Poids
826g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782283601471
Titre
Les écrits de sainte Bernadette et sa voie spirituelle. 3e édition
Auteur
Ravier André
Editeur
LETHIELLEUX
Largeur
160
Poids
826
Date de parution
19860115
Nombre de pages
596,00 €
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Pendant quinze ans (1541-1556), Ignace de Loyola gouverna la Compagnie de Jésus qu'il venait de fonder avec neuf étudiants de l'Université de Paris. Comment donc s'y prit-il pour intégrer en un "seul corps" ces jeunes hommes si différents de nationalité, d'origine, de mentalités et même de grâces?... pour insérer dans des structures canoniques d'obéissance leur amour de la liberté évangélique?... pour orienter vers un "style" commun leur élan missionnaire qui, dès le Voeu de Montmartre (en 1534), se voulait à la mesure du monde? Questions graves! De la réponse qu'on leur fournit dépend une plus juste connaissance de la personnalité d'Ignace et de l'idée qu"il se faisait de la Compagnie de Jésus. Par chance, quelqu'un nous éclaire cette aventure merveilleuse mais souvent dramatique: Juan-Alphonso de Polanco, ce" parfait secrétaire "qu'Ignace s'adjoignit en mars 1547 et qui, pendant neuf ans, fut le confident quotidien de la pensée du Général et le témoin de ses réactions à l'événement. A l'aide des documents d'origine et des correspondances minutieusement conservées, Polanco composa ce qu'il appelle le Chronicon (des chroniques). Nous avons prélevé, selon le projet de Polanco lui-même, ce qui concerne les relations d'Ignace avec ses tout premiers compagnons. De cette présentation se dégage une certaine atmosphère, l'authentique atmosphère dans laquelle s'est façonnée la Compagnie naissante et où elle a pris peu à peu conscience de sa" Vocation "originale dans l'Eglise militante du Christ."
A partir de sa rencontre avec saint François de Sales pendant le Carême de Dijon en 1604, Jeanne de Chantal va consacrer toute sa vie à réaliser un des projets de l'évêque de Genève, à savoir la fondation des S'urs de la Visitation. Elle a sanctifié tous les états de vie comme jeune fille, épouse, mère, veuve et religieuse. Partout elle a montré son amour pour Dieu et son souci du prochain. son rayonnement a été et demeure extraordinaire.
je suis de toute façon savoyard, de naissance et d'obligation ", aimait à dire saint François de Sales, qui fut un évêque très attaché à son diocèse d'Annecy et de Genève. Son message, pourtant, dépasse celui de la seule Savoie. Car tout l'art de celui que l'Eglise a déclaré le " Docteur de l'Amour " est en effet de replonger la mystique la plus haute dans l'existence la plus quotidienne - et donc la plus universelle - des hommes de tous les temps. Pour lui, la prière est un acte de vie ; l'on prie comme on respire. Un simple soupir, un rapide regard peuvent permettre une contemplation authentique.
En juillet 1866, quelques années après les apparitions de Lourdes, Bernadette Soubirous entre comme religieuse au couvent Saint-Gildard de Nevers. Elle y demeure jusqu'à sa mort en 1879, menant là une vie cachée, marquée par l'approfondissement de sa prière, les épreuves physiques et morales et par le service de ses soeurs malades. C'est donc dans la chapelle du couvent Saint-Gildard que repose aujourd'hui son corps, étonnamment conservé, que des milliers de pèlerins du monde entier viennent vénérer chaque année. Tout en retraçant cette période méconnue de l'existence de Bernadette, ce livre invite à prier à Nevers à sa suite, avec son témoignage et ses propres mots. Car pour elle, la prière est avant tout une affaire de coeur et par là, un engagement de l'être tout entier qui transfigure la vie la plus quotidienne. Par sa contemplation toute simple, Bernadette ouvre un chemin d'intimité en profondeur avec Jésus-Christ.
Avant que de savoir écrire, l'homme a su conter pour mieux s'ouvrir au mystère du monde, au rêve, à l'audace, à l'imagination, au désir. Les contes que nous offre ici Colette Nys-Mazure n'appartiennent pas pourtant au genre du fantastique ou de l'exceptionnel. Elle les a puisés d'abord à cette source qui l'inspire avec tant de bonheur: le quotidien des jours, la rencontre des visages. Celui d'Antoinette qui sait qu'elle va mourir mais qui attend la naissance de l'enfant avant de s'en aller. Celui de Monsieur Brice, l'instituteur retraité, qui n'en revient pas d'avoir allumé le plaisir d'apprendre dans les yeux de ces deux garçons qu'on prenait pour des cancres. Celui de Chantal et son impossible amour... Et tant d'autres, rencontrés... Il faut lire ces contes comme de "modernes paraboles", écrit Claude Goure dans sa préface: "A un moment précis, mystérieusement, il suffit d'un regard, d'un peu de tendresse, d'un peu d'amour pour se sentir aimé." Miracle du quotidien ordinaire, miracle de Noël toujours recommencé.
Cet ouvrage de théologie étudie les questions relatives à ce qu'on appelle les fins dernières, parfois regroupées sous le vocable général d'eschatologie : la fin des temps, le jugement, le ciel, le purgatoire, l'enfer et la résurrection de la chair. Il veut rendre compte de l'affirmation qui termine le symbole des Apôtres : "Je crois à la résurrection de la chair et à la vie éternelle" ; ou celle qui achève le credo de Nicée-Constantinople : "J'attends la résurrection des morts et la vie du monde à venir". La vie éternelle n'est autre que la gloire de l'âme et du corps dans la vision bienheureuse, dont la grâce est ici-bas le commencement. La fin de l'homme, ce qu'on appelle le salut, se joue sur la terre et dans l'histoire humaine. Tel est le dessein de Dieu de faire participer ses créatures (anges et hommes), par mérite et par grâce, à la béatitude éternelle de la Trinité. L'ouvrage est organisé en une série ordonnée de sept chapitres thématiques qui balaient l'ensemble des sujets classiques d'un traité De Novissimis dans une perspective plus large. Tout commence en effet avec la résurrection du Christ qui est la source et le fondement de l'espérance chrétienne, et qui s'achève dans la résurrection des corps et la transformation du monde ancien en monde nouveau. Si ce genre d'ouvrage est relativement rare dans l'espace francophone, il répond aux nombreuses questions que sa première édition avait suscitées. Profondément remanié, enrichi de nombreuses notes, il prolonge et approfondi une réflexion poursuivie par l'auteur depuis longtemps. En définitive, cet ouvrage se présente comme un traité de l'espérance chrétienne en ce début de XXIe siècle. Le frère Philippe-Marie Margelidon, o. p, est Professeur de théologie à la Faculté de théologie de l'Institut catholique de Toulouse. Directeur de la Revue thomiste, il enseigne à l'ISTA (Institut-Saint-Thomas-d'Aquin) et dirige le Studium de théologie des dominicains de la province de Toulouse.