Tu ne convoiteras pas la femme d'autrui ni son bien.
Ravasi Gianfranco ; Tagliapietra Andrea ; Kremer R
SALVATOR
18,00 €
Epuisé
EAN :9782706709937
Gianfranco Ravasi part du constat d'une ambivalence constitutive du « désir » humain qui ne peut être durablement satisfait, tout en étant habité par une sorte de nostalgie d'infini. C'est cette tension interne que l'auteur retrace en relisant, en théologien, l'héritage biblique. Ainsi, malgré l'impression à première vue négative et restrictive, les commandements en question sont avant tout au service de la dignité humaine et de la vie en ce qu'elle a d'éminemment personnel et positif. Pour Andrea Tagliapietra, le désir échappe pour une large part à notre savoir direct. Il devient même l'objet de spéculations mercantiles qui peuvent déposséder l'individu du désir authentique. L'expérience du désert et l'interdiction de se faire une image de Dieu ont conduit Israël à une reconversion des appétits vitaux et à une canalisation du désir. L'auteur évoque l'influence décisive de saint Augustin et les réflexions de Hobbes, Spinoza, R. Girard ou G. Deleuze pour souligner la dimension éminemment positive du désir judicieusement maîtrisé, source de joie de vivre et de créer, de partager et de communiquer.
Nombre de pages
160
Date de parution
21/02/2013
Poids
220g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9782706709937
Titre
TU NE CONVOITERAS PAS LA FEMME NI LE BIEN D'AUTRUI
Auteur
Ravasi Gianfranco ; Tagliapietra Andrea ; Kremer R
Editeur
SALVATOR
Largeur
130
Poids
220
Date de parution
20130221
Nombre de pages
160,00 €
Disponibilité
Epuisé
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À travers les sentiments et les relations humaines, l'auteur explore les nombreux visages de l'amour et l'amitié tels que la Bible nous les présente. La première partie propose une réflexion sur le "microcosme des sentiments", sur le coeur humain et ses mouvements les plus intimes et profonds: "univers des relations" qu'est la vie culturelle et sociale de chaque personne, avec ses expériences contrastées - la douceur, la peur, la joie et la souffrance. La deuxième partie approfondit quelques visages de l'amour manifestés en "public". Dépassant la sphère privée, personnelle, l'amour se traduit dans une attitude de don envers l'autre - l'amitié, la vie conjugale -, il produit des fruits durables qui nourrissent les relations, les liens, les structures affectives et la vie sociale. Une attention privilégiée est accordée à la famille et, en son sein, à la figure de l'ancien, si belle et trop souvent oubliée.
Dans l'histoire de la culture, Jésus est un "signe" incontournable : on y adhère ou on le rejette. Le rencontrer ne laisse jamais indifférent : dans la relation avec lui se joue quelque chose de décisif pour la vie de chacun. De quelle façon fut-il un "signe" pour tous ceux qui ont croisé son chemin, au cours de son passage sur la terre comme après l'événement de sa résurrection ? Depuis sa naissance, dont la date a été adoptée comme passage entre deux ères, Jésus a marqué de sa présence et de sa parole l'histoire de l'Occident, qui ne serait pas la même sans lui. Ce livre dessine la figure de Jésus de Nazareth en s'appuyant sur le témoignage biblique de ceux qui l'ont rencontré et qui en ont été bouleversés.
Ce volume achève une trilogie dont fait partie Qu'est-ce que l'homme ? Sentiments et relations humaines dans la Bible et Qui es-tu, Seigneur ? Rencontres et conflits avec un homme qui a changé l'Histoire. Partant d'une réflexion sur le symbole, l'auteur aborde dans ce livre un thème qui parcourt transversalement les Ecritures : la dimension de l'espace comme horizon de la rencontre entre Dieu et l'homme. La Bible est imprégnée de perception spatiale, au point que quelques-uns de ses lieux sont devenus familiers à plusieurs cultures. Dans nombre de ces lieux s'articule un réseau de relations qui constitue l'Histoire du Salut : Dieu et l'homme se rencontrent dans un espace, l'habitent et y impriment les traces de leur présence. Déchiffrer ces traces, c'est aussi reconnaître le signe d'une réalité autre et plus complexe, que l'on attend dans l'espérance et la foi.
Le désir d'être humble ! Voilà ce qui taraude Benoît Standaert depuis son plus jeune âge. A partir d'août 2007, ce moine bénédictin, devenu ermite, a relevé dans les pages d'un cahier ses expériences et ses réflexions pour approfondir sa quête. Dans le sillage des Pères du désert ou des mystiques flamands Ruysbroeck et Dom André Louf, ce moine d'aujourd'hui rappelle que le secret de la foi, de la joie chrétienne, n'a qu'un nom : l'humilité. C'est par l'humilité qu'on devient pauvre de coeur et c'est par l'humilité que l'Evangile vaincra toutes les résistances, à commencer par les nôtres ! Un plaidoyer remarquable pour un christianisme humble.
Discours au Parlement européen et au Conseil de l'Europe (Strasbourg, 2014) ; à la réception du Prix Charlemagne (Vatican, 2016) ; aux chefs d'état et de gouvernement de l'Union européenne (Vatican, 2017) ; aux participants à la conférence "(Re)Thinking Europe" (Vatican, 2017). Préface du cardinal Pietro Parolin, secrétaire d'Etat du Saint-Siège.
Terre inconnue dans laquelle nous pénétrons lentement, âpre pays à traverser et à conquérir, la vieillesse a ses grandes ombres, ses embûches et ses fragilités, mais ne doit pas être séparée de la vie : elle fait partie du chemin de l'existence, avec ses propres atouts. La vieillesse est un art de vivre que nous pouvons bâtir, jour après jour, en s'appuyant sur notre conscience, nos choix, la qualité de nos relations avec les autres, et jamais sans les autres. Elle nous prépare, peu à peu, à accepter l'inachevé, à relâcher le contrôle que nous avons sur le monde et sur les choses. Dans l'inexorable face-à-face avec le corps qui progressivement nous trahit, Enzo Bianchi invite chacun de nous à accueillir cette étape, sans jamais considérer l'avenir avec une nostalgie mélancolique, mais en y trouvant au contraire l'occasion précieuse d'un acte généreux de confiance envers les nouvelles générations.