L'assurance-maladie au risque de la mondialisation. La crise structurelle du système de santé
Rault-Doumax Philippe
L'HARMATTAN
28,01 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782296053618
La France doit son attractivité à son art de vivre apprécié par bon nombre de pays, même économiquement les mieux développés. Elle nous vient en partie de notre système de soins socialisé et de qualité encore reconnue. La société marchande de plus en plus globalisée porte-t-elle une menace pour ce système de plus en plus lourd à financer sans compromettre notre compétitivité économique et nos engagements communautaires ? Somme-nous trop habitués à un pays, la France, qui nous apporte plus que nous lui donnons ? L'opinion publique et les politiques refusent d'expliciter cette problématique, préférant une recherche de financements plus ou moins organisés à celle d'une réforme globale de la distribution des soins. La mondialisation voulue ou subie sonnera-t-elle le glas de nos avancées en matière de santé ou sera-t-elle l'opportunité d'une réforme qui sauvegardera, pour l'essentiel, notre manière de vivre ? L'ouvrage met en perspective le passé de nos acquis avec la " planétisation humaine " à venir.L'assurance-maladie au risque de la mondialisation La crise structurelle du système de santé La France doit son attractivité à son art de vivre apprécié par bon nombre de pays, même économiquement les mieux développés. Elle nous vient en partie de notre système de soins socialisé et de qualité encore reconnue. La société marchande de plus en plus globalisée porte-t-elle une menace pour ce système de plus en plus lourd à financer sans compromettre notre compétitivité économique et nos engagements communautaires ? Somme-nous trop habitués à un pays, la France, qui nous apporte plus que nous lui donnons ? L'opinion publique et les politiques refusent d'expliciter cette problématique, préférant une recherche de financements plus ou moins organisés à celle d'une réforme globale de la distribution des soins. La mondialisation voulue ou subie sonnera-t-elle le glas de nos avancées en matière de santé ou sera-t-elle l'opportunité d'une réforme qui sauvegardera, pour l'essentiel, notre manière de vivre ? L'ouvrage met en perspective le passé de nos acquis avec la
Nombre de pages
276
Date de parution
29/04/2008
Poids
320g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782296053618
Titre
L'assurance-maladie au risque de la mondialisation. La crise structurelle du système de santé
Auteur
Rault-Doumax Philippe
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
320
Date de parution
20080429
Nombre de pages
276,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Le mode d'exercice de la chirurgie à l'hôpital et plus particulièrement dans les établissements de soins privés est en totale mutation. Ce changement apparu depuis une décennie va en s'accentuant par des coûts de la santé qui s'accroissent et des recettes fluctuant avec l'économie générale. L'ouvrage s'efforce de comprendre la problématique d'un exercice professionnel qui confond trop souvent soin et santé. Cet exercice est encore qualifié de libéral bien qu'il soit de plus en plus encadré. L'ouvrage ouvre une perspective sur l'évolution attendue.
La recomposition de l'offre hospitalière de soins bénéficie d'un effort législatif cohérent, surtout depuis les ordonnances du 24 avril 1996 qui créent notamment les Groupements de Coopération Sanitaires (GCS). Le GCS apparaît désormais aux pouvoirs publics comme étant leur meilleure structure organisationnelle d'accueil : il offre l'opportunité d'organiser un partenariat public-privé innovant dans notre système de santé trop marqué par la césure ville-hôpital depuis les ordonnances de 1968. Le partenariat public-privé offre la meilleure chance à une pluralité organisée et complémentaire de l'offre de soins.
Eté 1918, en France. Dans un hôpital militaire, un jeune homme se réveille amnésique. Il a tout oublié : son passé, son nom, mais il parle aussi bien français qu'allemand. L'espion idéal pour les services secrets, qui lui donnent l'identité d'un soldat allemand disparu. Comment peut-on être un autre quand on n'est personne pour soi-même ? Roman d'aventures et d'espionnage haletant, où personnages imaginaires et réels se côtoient, La Danse des vivants nous entraîne dans l'Allemagne de la République de Weimar. C'est aussi toute l'Europe de l'entre-deux-guerres déchirée par la violence des nationalismes et des idéologies que dépeint Antoine Rault, lauréat de l'Académie française et auteur du Diable rouge et du Système, à travers l'épopée de ce héros sans mémoire.
Ni bonnes soeurs, ni dames patronnesses. Dans les années 1940, des jeunes femmes s'interrogent sur leur vocation : elles entendent prendre part à l'effervescence missionnaire qui anime l'Eglise de France. Elles ont grandi dans le giron de l'Action catholique ou du scoutisme. Elles veulent inventer de nouveaux modes de présence et d'engagement chrétien dans un monde qui, pour une part importante, ne l'est déjà plus. Elles se constituent en équipes pour mener un projet missionnaire hors-normes et quittent tout pour partager la vie et les luttes du monde ouvrier et rural. Au nom de l'Evangile, tenant tète à l'indifférence des uns, au regard hautain des autres. Il s'en est fallu de peu qu'elles tombent dans l'oubli. Michèle Rault les en arrache au terme d'un travail d'enquête de près de trente ans. Elle a recueilli leurs récits, rassemblé des archives. Pour la première fois, l'histoire de ces femmes remarquables, discrètes, longtemps mésestimées, est retracée. Ce livre donne à comprendre les ressorts d'un engagement radicalement évangélique qui, contre toute attente, a été une composante originale du monde chrétien de l'après-guerre.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...