Après des années d'oubli, redécouverte d'une pionnière de la joaillerie moderne! On avait cru les archives de Suzanne Belperron détruites par le feu. Mais c'est précisément leur découverte récente qui a rendu possible la réalisation de ce livre en en faisant la première monographie/catalogue dédiée à l'une des plus grandes et des plus originales artistes-bijoutières du XXe siècle. Notre artiste est née S. Vuillerme en 1900 dans un village du Jura français, qu'elle quitte encore jeune pour aller suivre l'Ecole des Beaux-Arts de Besançon. A 19 ans, elle se trouve à Paris où elle se lie d'amitié avec Germaine Boivin, fille du célèbre créateur de bijoux. Suzanne est engagée par la Maison Boivin alors dirigée par Jeanne, la veuve de René, comme modéliste - dessinatrice. Elle restera plus de dix ans auprès de Jeanne Boivin pour être à la fin co-directrice de la maison. Devenue entre temps Mme Belperron, elle s'associe en 1932 avec un marchand de perles réputé, Bernard Herz, qui lui accorde toute liberté artistique. Durant la période qui suit, Suzanne Belperron connaît un succès grandissant et son ?uvre atteint un degré de maturité et d'originalité qui est vite repéré par une certaine élite. Elle était lancée! Ses bijoux, empreints d'une élégance sensuelle et dégageant un charme, une véritable fascination, séduisent femmes du monde, actrices et personnalités en vue. Pendant la guerre, Bernard Herz fut interné, puis déporté en Allemagne d'où il ne revint pas. Plutôt que d'accepter l'invitation de Tiffany & Co. à venir à New York, Suzanne décida de rester à Paris et trouva en Jean Herz, le fils de Bernard, un partenaire: la Société Jean Herz -Suzanne Belperron nâquit après guerre. Elle fut très prospère jusqu'à la fin, en 1975. Indépendante et d'un caractère bien trempé, Suzanne Belperron ne signera jamais ses bijoux: "Mon style est ma signature" était sa devise. Les bijoux réalisés d'après ses dessins par Groëné et Darde portent le poinçon de ces joailliers. En 1974, Suzanne se retire et continue de réaliser certaines commandes pour des cadeaux privés. Elle meurt en 1983. Aujourd'hui, on réédite ses bijoux, tandis que, véritables délices pour l'?il, les originaux sont toujours très recherchés et fort rares sur le marché. En 2012, Sotheby's dispersera nombre d'entre eux ayant appartenu à des célébrités.
Nombre de pages
351
Date de parution
20/10/2011
Poids
2 719g
Largeur
285mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782884531689
Titre
Suzanne Belperron
Auteur
Raulet Sylvie ; Baroin Olivier
Editeur
BIB DES ARTS
Largeur
285
Poids
2719
Date de parution
20111020
Nombre de pages
351,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Résumé : Il existe des noms, qui sont chargés autant du poids de l'imaginaire que de la réalité d'un métier élevé à son plus haut niveau de perfection. Depuis plus d'un siècle, le nom de Van Cleef & Arpels demeure le symbole le plus prestigieux de la haute joaillerie. C'est à la splendeur des pierres précieuses employées, mises en valeur par des dessinateurs et des artisans chevronnés, à l'alliance subtile entre un classicisme intemporel et l'audace de la fantaisie, que Van Cleef & Arpels doivent leur renommée auprès des célébrités du monde.
Napoléon V règne-t-il ? Existe-t-il certainement ? Il exerce en tout cas un empire curieux sur l'imagination du narrateur, et sur celle du lecteur. A vingt-cinq ans, Philippe Raulet débute par un livre qui ne ressemble à aucun autre. Son roman est énigmatique, rempli de miroirs reflétant des miroirs, de charmes ingénieux et de ruses gracieuses. On y écoute un chroniqueur minutieux qui joue peut-être - et sans doute - à inventer l'Histoire qu'il relate, et cet Empereur même, dont il est à la fois le courtisan, l'analyste, l'adversaire et l'auteur. Jeu de l'esprit ? Peut-être. Mais jeu du coeur aussi, et d'une sensibilité qui s'exprime dans une langue rigoureuse et neuve.
Prenez trois chefs étoilés, parmi les plus célèbres au monde, et réunissez-les autour d'un recueil de recettes uniques, créées avec tout leur talent mais surtout avec leur coeur. Ainsi est né cet ouvrage d'exception qui met la haute gastronomie à la portée du plus grand nombre. Depuis plus de 20 ans, Frédy Girardet (Cuisinier du Siècle, 3 étoiles Michelin et 19,5/20 au Gault Millau), Franck Giovannini (Hôtel de Ville de Crissier, 3 étoiles Michelin et 19/20 au Gault Millau) et Edgard Bovier (Lausanne Palace, une étoile Michelin et 18/20 au Gault Millau) ont imaginé les menus du dîner qui clôture la soirée de gala de la fondation suisse "Fond'action contre le cancer". Lors de chaque édition, ils ont mis leur art au service d'une noble cause, pour le plus grand plaisir de 200 convives. Ce livre, qui réunit 50 recettes prolongeant ces grands moments gastronomiques, célèbre leur engagement pour Fond'Action. Les lecteurs se retrouvent littéralement dans la cuisine de ces trois chefs, pour une découverte de leurs secrets révélés. La description et la présentation de chaque plat ont été conçues pour que les amateurs puissent à leur tour servir ces remarquables spécialités. Entrées, plats et desserts sont aisément réalisables, grâce à un déroulé simple et didactique qui facilite leur réussite et fait de PARTAGE une initiation aux plus hauts sommets de l'art culinaire.
Hauptman William ; Currat Corinne ; Wuhrmann Sylvi
Résumé : "Je suis très curieux de découvrir les peintres anglais, nous voyons si peu d'oeuvres d'eux, car presque tout reste en Angleterre", Vincent van Gogh. Notre livre met en lumière trois générations de peintres actifs durant l'ère victorienne, à commencer par J. M. W. Turner, l'un des plus célèbres paysagistes britanniques de son temps, dont l'oeuvre magistrale annonce l'impressionnisme. La part belle sera aussi faite à la confrérie préraphaélite, fondée en 1848 par des jeunes étudiants de la Royal Academy de Londres, dont John Everett Millais et Dante Gabriel Rossetti. Ce mouvement de courte durée, qui entend s'affranchir des conventions académiques, prône un retour à la nature et s'inspire des maîtres italiens primitifs, en suivant les préceptes du critique d'art John Ruskin. Dans les années 1860, une seconde génération d'artistes emmenée par Edward Burne-Jones - généralement désignée sous le nom d'Aesthetic Movement ? se nourrit de sources multiples, dont les légendes médiévales, la littérature, la poésie et le théâtre britannique ou encore l'Antiquité. Cette dernière est au coeur de la pratique de Lawrence Alma-Tadema, qui connaît un immense succès de son vivant grâce à la précision de ses représentations antiques. En point d'orgue, des figures singulières de la période victorienne seront également mises à l'honneur : Whistler, ou encore Sargent, deux artistes cosmopolites d'origine américaine. Une chance donc de pouvoir découvrir - ou redécouvrir - une peinture souvent méconnue. L'illustration sera enrichie d'une section dédiée à la photographie victorienne. Seront représentés les plus importants photographes britanniques du XIXe siècle. L'ouvrage illustre la richesse et la fascinante originalité de l'art anglais au XIXe siècle. L'âge d'or de l'Empire britannique et les profonds bouleversements induits par la révolution industrielle inspirent des scènes de genre saisissantes qui enregistrent les diverses facettes de la vie moderne : l'essor des villes et des transports en commun, la naissance de la classe moyenne ou le travail à domicile. En contrepoint, de nombreux artistes embrassent des thèmes antiques ou littéraires pour parfaire leur idéal de beauté, alors que d'autres se tournent vers la peinture de paysage.
Résumé : Depuis 40 ans et plus, leur oeuvre est un voyage. Géographique, poétique, initiatique. Hantés par la fragilité des cultures, Anne et Patrick Poirier se font tour à tour arpenteurs de sites, chercheurs d'indices, inventeurs de vestiges, archéologues du rêve et architectes de la mémoire. Ils signent ensemble, jamais elle sans lui, jamais lui sans elle, des maquettes géantes de cités imaginaires en ruines ou de bibliothèques du savoir universel, des utopies et des folies architecturales, des métaphores de la mémoire, des moulages en papier d'architectures ou de sculptures antiques, des "Vanités " en pétales de fleurs tatoués, des jardins maniéristes contemporains. Peintres, sculpteurs, photographes, scénographes et poètes, ils ne s'interdisent aucun moyen d'expression. Curieux de tout, de l'Histoire à la psychanalyse, de la musique à la philosophie ou de la botanique à l'astronomie, ils ne s'interdisent aucune piste d'exploration et de réflexion. Dans sa pluralité et son foisonnement même, leur travail à la fois conceptuel et sensoriel, mental et tactile tient d'une forme de "Gesamtkunstwerk", d'oeuvre d'art total où tout se tient, se répond et s'interpénètre par réseaux, échos et connexions, à travers la logique d'une vaste constellation poétique. Depuis leur rencontre aux Arts Déco à Paris, la Provençale et le Breton qui ont formé l'un des tout premiers quatre mains de l'art contemporain, ont été invités en résidence à Rome, Berlin, New York et Los Angeles, et exposés entre Paris, Milan, Vienne, Washington et Osaka, à la Documenta de Kassel (1977) ou dans les Biennales de Venise (1976, 1980, 1984 ), Paris (1973), Lyon (2000), Istanbul (1987) ou la Havane (2006). Comme dans leur travail où ils ne distinguent pas eux-mêmes la part de l'un de la part de l'autre, et peu leur en chaut, ils se disent complètement interchangeables, leur conversation tient d'un jeu de ping-pong où ils se partagent les phrases, se relancent l'un l'autre, se complètent ou cherchent leurs mots ensemble dans une symbiose étonnante et féconde. Riche dialogue à trois que ces entretiens qui éclairent un partenariat unique, si riche dans cette démarche pluridisciplinaire, dans cette quête des sciences humaines. Françoise Jaunin nous fait suivre ces deux artistes atypiques dans leur formidable voyage à l'intérieur de la mémoire de la connaissance et de l'imaginaire.
Prod'Hom Chantal ; Berengo Adriano ; Giubilei Fran
L'histoire de la Collection d'art verrier contemporain du mudac a débuté en 1970 sur l'impulsion d'un couple de mécènes passionné par les développements émergents de l'utilisation du matériau verre. Rappelons qu'il s'agit du plus important ensemble après celui du Corning Museum de New York. Le Catalogue général de la collection est paru en 2006. Il couvrait alors quelque 485 oeuvres de provenance internationale, collectionnées entre le milieu des années 1960 et 2005. Depuis lors, tant la collection du mudac que le domaine de la création verrière ont connu une évolution significative, puisqu'on assiste aujourd'hui à son retour en grâce auprès, notamment, des designers qui explorent les qualités et les défis que présente ce médium. Le mudac lui-même, lieu dédié au design, a ouvert son ensemble aux productions de ce type. Soutenue par le mécénat lié au musée, l'activité de prospection intense et toujours axée sur la création contemporaine, justifie que l'on consacre un nouvel ouvrage à cette thématique. Plus qu'un simple cahier d'actualisation du premier catalogue de 2006, l'ouvrage à paraître à l'automne 2013 est une invitation à faire l'examen de l'actualité et de la pertinence du recours au verre dans la création actuelle. Et ceci au moyen des acquisitions réalisées depuis 2006 par le mudac. C'est ainsi que quatre contributeurs extérieurs au musée ont été invités à s'exprimer sur ce sujet. Issus d'horizons distincts, ils ont en commun les liens qui les unissent à la collection du musée. Il s'agit d'Adriano Berengo, marchand d'art verrier vénitien et instigateur d'une biennale du verre contemporain, qui signe un texte avec sa proche collaboratrice Francesca Giubilei; de Matali Crasset, designer française internationalement reconnue et dont le travail est bien représenté dans l'ensemble décrit ici; et enfin de Susanne J