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Rosso Sangue. Le cinéma italien des années de plomb
Rauger Jean-François
FACONNAGE
Nouveauté
24,00 €
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EAN :9782491961213
Le cinéma italien des années soixante-dix a capté comme nul autre les soubresauts d'une époque en ébullition. Héritier du néoréalisme qu'il réinvente, il devient le relais d'une effervescence politique et sociale qui, au coeur de l'Europe, incarne l'un des symboles les plus puissants d'une modernité brutale. Des grands auteurs aux productions commerciales les plus inventives et débridées, les films reflètent alors l'écho d'une actualité parfois violente. C'est dans les salles que l'on vient la voir défiler : tandis que les néofascistes tentent avec persévérance d'instaurer dans le sang un régime autoritaire, une partie de l'extrême gauche, convaincue que l'heure de l'insurrection approche, rejoue un remake de la révolution bolchevique. Tentatives de coups d'Etat, attentats aveugles, homicides et enlèvements " ciblés " ont défini ces années traversées par de profonds mouvements sociaux et de grands bouleversements culturels. C'est l'histoire de ce moment, surnommé les " années de plomb ", que raconte Rosso sangue, à travers celui qui l'a documenté en direct : le cinéma. Un regard à la fois politique et cinéphile sur l'un des chapitres les plus intenses de l'Histoire italienne moderne.
Nombre de pages
290
Date de parution
03/03/2026
Poids
330g
Largeur
195mm
Plus d'informations
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EAN
9782491961213
ISBN
2491961210
Auteur
Rauger Jean-François
Editeur
FACONNAGE
Largeur
195
Date de parution
20260303
Nombre de pages
290,00 €
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Présentation de l'éditeur Entre 1956 et 1962, Alfred Hitchcock a réalisé vingt films pour la télévision, la plupart dans le cadre des séries qu'il produisait, Alfred Hitchcock présente et The Alfred Hitchcock Hour. Quoique peu commentés jusqu'alors, ceux-ci constituent un fragment essentiel de sa filmographie. Pas seulement parce qu'ils ont contribué à la construction d'un personnage devenu une véritable image de marque et étendu la popularité planétaire du Maître du suspense, mais surtout parce qu'ils ont déployé l'art et les obsessions du cinéaste au coeur d'un médium dont il a su saisir la singularité profonde. Entre la continuation par d'autres moyens (le son cinéma et l'invention (l'une firme, la télévision de Hitchcock ouvre (le nouvelles perspectives au suspense et à la vision du monde et de l'homme qu'il signifie. Phénomène industriel et médiatique, l'ensemble de ces téléfilms mérite une analyse détaillée. Elle fera surgir l'existence (l'une véritable théorie hitchcockienne de la télévision. L'oeil du voyeur devient un oeil domestique.
Né durant les années soixante-dix sur les ruines du western, le vigilante, ou film d'auto-défense, est devenu le reflet de son époque. Le miroir d'une Amérique déboussolée dont Un justicier dans la ville, L'Inspecteur Harry ou Taxi Driver furent les films emblématiques. En retraçant l'histoire d'un genre longtemps négligé car considéré comme sulfureux et réactionnaire, Vigilante remonte aux origines de la civilisation américaine, décryptant la somme de toutes ses utopies, ses peurs et ses contradictions. Un livre foisonnant, documenté, qui dresse un portrait affuté et lucide sur un cinéma populaire dont chaque film semble éclairer la gloire et le déclin (provisoire ? ) de Donald Trump.
Résumé : Quels points communs entre Tupac Shakur, Aretha Franklin, Marvin Gaye, Stevie Wonder, Whoopi Goldberg, Michael Jordan et Oprah Winfrey ? Leur célébrité est immense et elle transcende les barrières raciales. Et si ces personnalités étaient plus que des icônes de la culture populaire ? Et si ces stars étaient, avec quelques autres, les apôtres d'un Evangile unique en son genre ? Un Evangile qu'on appellera la "Black Pop" : une pop culture qui doit se penser à l'aune de l'Eglise noire, de son histoire, de ses grands récits, de sa conception sociale et politique de la divinité. Du Black Power à Black Lives Matter, de la musique au cinéma, en passant par la série, le sport et les comics, la "Black Pop" invite à un voyage des âmes. Elle est une soul culture prêchant la bonne nouvelle déjà annoncée par les chants du gospel : la souffrance se renversera en puissance, l'oppression en libération.
Dumb and Dumber, The Mask, Ace Ventura, Man on the Moon... Jim Carrey a régné sur les années 1990 en autant de films qui l'auront hissé au sommet du box office et d'une comédie incorrigible et subversive. Corps mutant et acteur d'une révolution numérique d'où ressurgit le dernier âge d'or du cartoon, il aura été le visage des années Clinton, le trait d'union entre Charlie Chaplin, Roger Rabbit et Avatar, la dernière explosion de rire-bête avant la dépression du 11 septembre et l'OPA de Disney sur l'imaginaire hollywoodien. A l'heure où Donald Trump lui a volé son rôle de toon, quelle place peut encore trouver Jim Carrey sur des écrans où l'humour décline ?
Depuis des décennies nous vivons dans un bain de nostalgie permanent. Entre deux remakes au cinéma, une série sous algorithmes ou une énième réformation d'un groupe d'antan, point de salut que le passé. Culture, politique, économie, le monde serait-il donc désormais prisonnier du temps ? Les critiques et penseurs Mark Fisher et Simon Reynolds ont appelé ça "Rétromania" ou "hauntologie" . Depuis le milieu des années 2010 et à travers trois ouvrages remarqués, l'américain Grafton Tanner leur a emboité le pas, creusant nos obsessions mélancoliques à l'heure du néolibéralisme global. Aujourd'hui et dans son premier ouvrage traduit en français, il tourne une nouvelle page et nous raconte pourquoi nous ne vivons désormais plus dans le passé, mais dans un présent perpétuel qui tue les bienfaits de la véritable nostalgie. Et si nous étions tous des Bill Murray dans Un jour sans fin ?
Résumé : Dans la longue histoire du cinéma japonais, celle qui englobe la décennie soixante-dix fut un tournant. Considérée parfois comme un âge d'or, parfois comme le début de la fin, elle fut en tout cas celle de tous les excès et un moment aussi rare que décisif. Comme à Hollywood ou à Cinecittà, une boîte de Pandore est ouverte, les films accusent la soif de liberté et de nouveauté d'un monde qui n'a plus peur de tout voir et de renverser les tables. Avec Soleil Rouge, Stéphane du Mesnildot raconte comment le Japon fut non seulement lui aussi un laboratoire cinématographique de la contre-culture et des idéaux libertaires, mais aussi et surtout l'un de ses foyers les plus fascinants, contraint sans cesse de s'adapter à un contexte, une industrie, des codes, une vision du monde qui ne ressemble à aucune autre. Film de sabre, d'espionnage, de yakuzas, de tireurs d'élite, de gangs féministes, de prisonnières vengeresses avant de plonger dans les eaux troubles de l'érotisme (le fameux pinku), cette révolution passe le plus souvent par les marges. Un cinéma du peuple, parfois malfamé, insalubre, souvent génial, brûlant, provocant, vivifiant, expérimental, révolutionnaire, ultraprogressiste puis soudain conservateur. Un cinéma sulfureux, fascinant et riche, où la plupart des grands cinéastes de l'époque se côtoient parfois pour un ultime tour de piste avant de se faire écraser par les années 1980 et la boule à facettes du capitalisme.