Célébrations de la chair. Epithalames à l'incarné, cinq suites tirées du "journal" de l'auteur (1987
Raterron Jean-Jacques ; Secretan Philibert
L'HARMATTAN
18,50 €
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EAN :9782296023062
Voilà ces " lettres à moi-même " que j'ai regroupées sur cinq axes de méditation et dont certaines ne se cachent pas d'être aussi des objurgations au monde. Elles se sont mises à pleuvoir comme ondées d'orage d'un ciel bas obstrué par les nuées de la déréliction, devant la déchéance de LA CHAIR... Plus mes parents s'enfonçaient dans la défiguration que le très vieil âge ne leur épargnait guère, plus la lumineuse et absolue certitude de l'immortalité de leur CHAIR s'imposait à moi... Dans ces vents et bourrasques du soir qui secouent l'être en son tréfonds, sont nées ces sortes de stances, d'hymnes, d'imprécations aussi sur la condition royale et servile de l'homme. Dispersées dans cette pluie épistolaire, elles concentrent cependant une eau lustrale qui ondoie et irise ce couple attendrissant au seuil de l'Eternité. Absente à vrai dire de ces lignes leur souffrance, réelle, est le sang qui irrigue la vision de leur fils, anthropologique et sacrée... où brille tout particulièrement la figure de son épouse. Bien sûr, au-delà des méditations sur le mariage chrétien - en septembre 90 ils fêtaient leurs 71 ans de nuptialité - se profilent, largement esquissées, les sémiologies de l'Homme et de la Femme dans leurs statures propres. L'Art véridique aussi, qui, par instants illumine ces graves débats, y plaide sa cause et sa finalité : toutes deux expressions liturgiques de LA CHAIR, glorieuse et cendrée.
Nombre de pages
149
Date de parution
06/04/2007
Poids
290g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782296023062
Titre
Célébrations de la chair. Epithalames à l'incarné, cinq suites tirées du "journal" de l'auteur (1987
Auteur
Raterron Jean-Jacques ; Secretan Philibert
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
160
Poids
290
Date de parution
20070406
Nombre de pages
149,00 €
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L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...