Je suis venu jeter un feu sur la terre. Homélies pour toute l'année
Rastoin Marc
SALVATOR
19,00 €
Epuisé
EAN :9782706713354
Je suis venu jeter un feu sur la terre. " Combien d'entre nous n'ont-ils pas été provoqués par la parole de Jésus qui jaillit des Evangiles ? " Ta Parole est la lumière de mes pas, la lampe de ma route " : comme le psalmiste, le chrétien ne vit en effet que par la fréquentation et la rumination des Ecritures. Avec les sacrements qu'elles accompagnent toujours, elles sont le pain de sa route et de son intelligence. Celui qui les commente cherche à ce que ses frères et soeurs qui l'écoutent soient de nouveau surpris, touchés, construits par leurs infinies ressources. Ce livre propose un choix d'homélies prononcées ces dernières années à Saint-Ignace, l'église des jésuites à Paris, pour mieux se tourner vers les Ecritures avec une conviction renouvelée qu'elles sont vraiment des paroles pour aujourd'hui. Et on y retrouve la personnalité de l'auteur, fin connaisseur du monde juif et de la pensée rabbinique, marquée par la spiritualité ignacienne, la littérature contemporaine et le cinéma, soucieux de rejoindre la vie spirituelle de chacun et de faire connaître les figures de sainteté.
Nombre de pages
190
Date de parution
21/01/2016
Poids
218g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9782706713354
Titre
JE SUIS VENU JETER UN FEU SUR LA TERRE HOMELIES POUR TOUTE L'ANNEE
Auteur
Rastoin Marc
Editeur
SALVATOR
Largeur
130
Poids
218
Date de parution
20160121
Nombre de pages
190,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Comment permettre une méditation fervente et authentique de l'Evangile ? A l'exemple du cardinal Carlo Maria Martini, qui inaugura à Milan une manière originale d'introduire des jeunes adultes à la rumination de la Parole, Marc Rastoin, jésuite et bibliste, propose une méthode inspirée de saint Ignace de Loyola. Une présentation simple du texte évangélique précède une invitation à un temps de prière personnelle avec le Seigneur, sous forme d'un moment de silence de vingt minutes. Car il s'agit bien de se laisser guider par l'Esprit dans notre rencontre personnelle avec le Christ. D'emblée, l'auteur répond aussi à ces questions que nous nous posons tous sur la prière, dans un monde où il est souvent difficile de s'arrêter pour cela.
Que sait-on vraiment de Simon de Galilée, devenu saint Pierre ? Considéré souvent comme le "premier pape", il occupe une place importante dans chaque Evangile et apparaît fréquemment dans les autres écrits néotestamentaires. Premier parmi les Douze qui ont été choisis par Jésus en Galilée et qui comptent parmi les témoins de la Résurrection, il semble se situer en vis-à-vis de l'autre grande figure apostolique, Paul de Tarse. Mais que nous disent exactement les textes de son statut original dans ce christianisme naissant ? Après avoir essayé de reconstituer ce que nous pouvons savoir aujourd'hui de Pierre sur le plan historique, Marc Rastoin, jésuite et exégète, examine au plus près chaque Evangile pour dégager au mieux le rôle que chacun d'entre eux assigne à celui-ci. Dans ce cadre, il n'omet pas non plus les Actes des Apôtres, avec le développement des communautés et les conflits qui l'accompagnent. Enfin, il invite à relire les épitres attribuées à Pierre et la vision apostolique qu'elles déploient avec leur note propre.
Plazenet Laurence ; Rastoin Marc ; Kéchichian Patr
Quand je parlerais toutes les langues des hommes, et le langage des anges mêmes, si je n'ai point la charité, je ne suis que comme un airain sonnant, ou une cymbale retentissante. Et quand j'aurais le don de prophétie, que je pénétrerais tous les mystères, et que j'aurais une parfaite science de toutes choses ; quand j'aurais encore toute la foi possible, jusqu'à transporter les montagnes, si je n'ai point la charité, je ne suis rien. Et quand j'aurais distribué tout mon bien pour nourrir les pauvres, et que j'aurais livré mon corps pour être brûlé, si je n'ai point la charité, tout cela ne me sert de rien. La charité est patiente ; elle est douce et bienfaisante ; la charité n'est point envieuse ; elle n'est point téméraire et précipitée ; elle ne s'enfle point d'orgueil ; elle n'est point dédaigneuse, elle ne cherche point ses propres intérêts, elle ne se pique et ne s'aigrit de rien, elle n'a point de mauvais soupçons ; elle ne se réjouit point de l'injustice ; mais elle se réjouit de la vérité ; elle supporte tout, elle croit tout, elle espère tout, elle souffre tout. La charité ne finira jamais.
Boyarin Daniel ; Rastoin Marc ; Rastoin Cécile ; B
Une lecture révolutionnaire de nos racines culturelles. On sait qui fut Jésus-Christ pour les premiers chrétiens : le Messie. Mais pour les juifs qui furent son contemporain ? Avec un grand courage et une rare science, mais aussi avec tact et humour, Daniel Boyarin ébranle nos idées reçues sur les origines du judaïsme et du christianisme, ainsi que sur leur séparation. On ne ressort pas indemne de la lecture de ce livre qui nous offre un regard neuf sur les sources de notre culture, sur l'histoire des monothéismes, sur la genèse des Ecritures et de nos mentalités. Une plongée en immersion qui rend intelligent. Déjà un classique.
Le désir d'être humble ! Voilà ce qui taraude Benoît Standaert depuis son plus jeune âge. A partir d'août 2007, ce moine bénédictin, devenu ermite, a relevé dans les pages d'un cahier ses expériences et ses réflexions pour approfondir sa quête. Dans le sillage des Pères du désert ou des mystiques flamands Ruysbroeck et Dom André Louf, ce moine d'aujourd'hui rappelle que le secret de la foi, de la joie chrétienne, n'a qu'un nom : l'humilité. C'est par l'humilité qu'on devient pauvre de coeur et c'est par l'humilité que l'Evangile vaincra toutes les résistances, à commencer par les nôtres ! Un plaidoyer remarquable pour un christianisme humble.
Discours au Parlement européen et au Conseil de l'Europe (Strasbourg, 2014) ; à la réception du Prix Charlemagne (Vatican, 2016) ; aux chefs d'état et de gouvernement de l'Union européenne (Vatican, 2017) ; aux participants à la conférence "(Re)Thinking Europe" (Vatican, 2017). Préface du cardinal Pietro Parolin, secrétaire d'Etat du Saint-Siège.
Terre inconnue dans laquelle nous pénétrons lentement, âpre pays à traverser et à conquérir, la vieillesse a ses grandes ombres, ses embûches et ses fragilités, mais ne doit pas être séparée de la vie : elle fait partie du chemin de l'existence, avec ses propres atouts. La vieillesse est un art de vivre que nous pouvons bâtir, jour après jour, en s'appuyant sur notre conscience, nos choix, la qualité de nos relations avec les autres, et jamais sans les autres. Elle nous prépare, peu à peu, à accepter l'inachevé, à relâcher le contrôle que nous avons sur le monde et sur les choses. Dans l'inexorable face-à-face avec le corps qui progressivement nous trahit, Enzo Bianchi invite chacun de nous à accueillir cette étape, sans jamais considérer l'avenir avec une nostalgie mélancolique, mais en y trouvant au contraire l'occasion précieuse d'un acte généreux de confiance envers les nouvelles générations.