Pouvoir de l'infime. Variations sur le détail, pour Raymond Mahieu
Rasson Luc ; Schuerewegen Franc
PU VINCENNES
23,00 €
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EAN :9782842920296
Bien lire, c'est passer par le détail. Qui le contredira ? Voilà l'évidence, le point de départ. Commencent alors les vraies questions, celles dont il sera débattu ici même, intensément, diversement. Car la problématique du détail méritait qu'on y revienne malgré, mais aussi grâce à "la nouvelle aura culturelle" (Piette) dont la notion est aujourd'hui entourée. Qu'est-ce qu'un détail ? Comment le reconnaissons-nous ? Et là où nous croyons le reconnaître, y a-t-il bien quelque chose, cette chose, ce je ne sais quoi que nous appelons précisément... un détail ? Rien de plus simple quand le but est de serrer au plus près la lettre du texte. Certes, c'est le petit poisson qui guide la baleine. Mais comment faisons-nous pour le capter ? Et si nous parvenons à le capter, que devient la baleine ?La dynamique de l'infime préside à l'art et au pouvoir d'interpréter : cette intuition qui rencontre depuis peu un écho dans des disciplines aussi diverses que la sociologie ou l'histoire de l'art, a fait de Raymond Mahieu un lecteur à l'écoute de son époque. Les textes qui suivent lui sont offerts en amical hommage.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
288
Date de parution
01/11/1997
Poids
410g
Largeur
138mm
Plus d'informations
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EAN
9782842920296
Titre
Pouvoir de l'infime. Variations sur le détail, pour Raymond Mahieu
Auteur
Rasson Luc ; Schuerewegen Franc
Editeur
PU VINCENNES
Largeur
138
Poids
410
Date de parution
19971101
Nombre de pages
288,00 €
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Résumé : Entre littérature et dictature, aucun compromis ne paraît possible. Des préjugés fascistes sur l'art dégénéré aux implacables exclusions staliniennes, le pouvoir totalitaire a toujours été soucieux de contenir, d'intriguer, de réprimer la vie littéraire considérée comme dangereuse, voire comme subversive. La cause semblerait entendue : l'écrivain serait l'ennemi naturel du dictateur. Pourtant à y regarder de plus près - que ce soit dans l'enfer du camp nazi ou dans la désespérance du goulag soviétique - s'impose une constatation dérangeante : l'oppression constitue bien souvent l'aiguillon même qui pousse à écrire. Non que poètes et romanciers cautionnent la terreur, loin de là, mais leur parole surgit en réaction aux diktats, aux mots d'ordre, aux comportements convenus, imposés, pour affirmer leur liberté et assurer la survie des êtres menacés. S'appuyant sur des auteurs aussi variés que Koestler, Semprun, Zweig, Levi, Kadaré, Mimouni, et nombre d'autres de diverses nationalités, Luc Rasson montre que, par leurs témoignages comme par leurs fictions, les écrivains du XXe siècle, confrontés au mal et à la violence inouïe de l'Histoire, ont su faire entendre leurs voix : celles de l'homme cherchant à comprendre le monstre chez l'autre, mais aussi au plus profond de lui-même...
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