Nous devons l'origine du mot Bébé à un bien étrange personnage de la cour du roi Stanislas, roi de Pologne et de Lorraine. Au mois de juin 1745, trois dames de la cour se rendent en villégiature dans les Vosges. Elles découvrent dans une ferme un enfant de la taille d'une poupée et le ramènent à la cour, où il vivra vingt ans, célébré dans toute l'Europe. Nous devons l'origine du mot Bébé à un bien étrange personnage de la cour du roi Stanislas, roi de Pologne et de Lorraine. Sans doute est-il aussi à l'origine du jeu du Nain jaune. Au mois de juin 1745, trois dames de la cour se rendent en villégiature dans les Vosges par la route des Princes. Elles découvrent dans une ferme un enfant, Nicolas Ferry, parfaitement proportionné, de la taille d'une poupée et le ramènent à la cour, où il vivra vingt ans, célébré dans toute l'Europe. Dans ce merveilleux roman, Olivier Rasimi nous fera aimer le roi de Lorraine, Mme du Châtelet, quelques automates, un crapaud et Piccolino, l'ami de Bébé. Quant à Joujou, autre nain invité à la cour et ennemi juré de Bébé, il est préférable de ne rien en dire... Le squelette de Nicolas Ferry est aujourd'hui au Musée de l'homme à Paris. Et son âme dans les pages de ce livre.
Date de parution
26/08/2021
Poids
256g
Largeur
127mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782363082718
Titre
Bébé
Auteur
Rasimi Olivier
Editeur
ARLEA
Largeur
127
Poids
256
Date de parution
20210826
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Biographie de l'auteur Olivier Rasimi est musicien de rock, grand amateur de saint Augustin et d'Iggy Pop. Le Silence de la chair est son premier roman.
Jean Cocteau, dévasté par la mort de Raymond Radiguet, part se changer les idées à Villefranche-sur-mer, près de Nice. Poèmes, dessins, pièces de théâtre vont naître là, à l'ombre de son enfant perdu. Le 12 décembre 1923, Raymond Radiguet meurt à Paris, fusillé par "les soldats de Dieu". Il a vingt ans. Jean Cocteau est dévasté, Radiguet était comme son fils. Il va le pleurer trois jours et trois nuits durant. Il vient de perdre la moitié de lui-même. Il se réfugie près de Nice, à Villefranche-sur-Mer et se cache. Ce deuil au soleil, il l'accompagne d'opium et de dérives sur l'eau. Ses amis, Picasso, Auric, Stravinsky viennent le voir. Ce seront trois années dans la nuit de son chagrin et le bleu de la mer. Poèmes, dessins, pièces de théâtre vont naître là, à l'ombre de son enfant perdu. La vérité, il le dit, est toujours du côté de la mort. Et de l'amour...
Résumé : Elles sont des centaines à Louxor. Des Occidentales qui se sont installées sur la rive ouest, après avoir tout quitté pour épouser un Egyptien qui les a séduites lors d'une croisière sur le Nil. Mais en Egypte, où la polygamie est autorisée, une autre épouse, égyptienne celle-là, fait toujours partie de l'histoire. Entre la narratrice et l'autre femme de Sayyed, un lien étrange et beau se noue. Dans ce roman à l'écriture parfaite, Claire Huynen nous entraîne dans l'exploration minutieuse du tourisme amoureux mais, surtout, restitue avec une grande justesse ce qui lie les femmes et, au-delà des détresses et des élans, dessine une géométrie humaine singulière.
Le livre qui est entré dans la vie de Primo Levi.Ce texte, dans sa brièveté voulue, est né de quelques lignes de Primo Levi révélant dans Si c'est un homme comment un livre l'avait accompagné durant les interminables heures où, dans le baraquement destiné aux malades du camp d'Auschwitz-Monowitz, le jeune homme de vingt-cinq ans qu'il était, atteint de scarlatine, ignorait si ses voisins de lit et lui-même allaient être exécutés.Fabrice Gaignault nous raconte l'histoire de ce livre, et au travers ce livre celle de tous les autres. Car le texte que vous allez lire ? et que vous n'oublierez pas ? possède aussi son secret.
Résumé : Une belle promenade dans Kyoto au travers des haïkus des plus grands poètes. " Même à Kyôto j'ai la nostalgie de Kyôto ", écrit Bashô en 1690, alors qu'il entend chanter dans les bambous de Sagano le petit coucou hototogisu . Ainsi commence notre belle promenade avec Corinne Atlan à Kyoto, ville poétique s'il en est, puisque tous les grands poètes du Japon y ont vécu, s'y sont rendus en voyage ou en pèlerinage, tentant de saisir l'éphémère, pour notre plus grand enchantement. Corinne Atlan nous entraîne à leur suite dans les rues et les paysages de Kyoto car, oui, le passéest toujours là et l'émerveillement constant - même s'il est accompagné de craintes devant l'effacement progressif de l'ancien visage de la ville. Rappelons-nous : seul l'immatériel est appelé à perdurer. S'inclinant d'un air aimable à l'entrée du quartier - le saule ! Issa