Méthode de la prononciation latine dite vulgaire" ". - preface de william christie
Ranum Patricia r. ; Christie William ; Le Boeuf c
ACTES SUD
15,50 €
Epuisé
EAN :9782868695185
La musique sacrée sur des textes latins occupe une place énorme dans la musique française des XVIIe et XVIIIe siècles : messes, psaumes, Leçons de ténèbres, Te Deum, grands et petits motets, Elévations, etc. Il me paraît tout à fait logique qu'un exécutant consciencieux de musique ancienne, qui se trouve confronté aux problèmes que posent le diapason, le tempérament, le nombre et la nature des instruments utilisés et les ornements à ajouter, doive aussi se préoccuper de ce qui constitue un ingrédient d'une bien plus grande importance potentielle : la couleur et le timbre de la langue. (...) L'ouvrage de Mme Ranum permettra aux chanteurs et aux instrumentistes consciencieux de donner à leurs exécutions de musique sacrée française de la période baroque la "saveur" qui y fait souvent défaut. WILLIAM CHRISTIE (Extrait de la préface)
Nombre de pages
112
Date de parution
11/01/1994
Poids
132g
Largeur
115mm
Plus d'informations
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EAN
9782868695185
Titre
Méthode de la prononciation latine dite vulgaire" ". - preface de william christie
Auteur
Ranum Patricia r. ; Christie William ; Le Boeuf c
Editeur
ACTES SUD
Largeur
115
Poids
132
Date de parution
19940111
Nombre de pages
112,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Période de cinq années de troubles, de guerre civile, période véritablement révolutionnaire et d'une intense vitalité, à Paris, puis en Provence, à Bordeaux et ailleurs, la Fronde s'acheva aussi discrètement qu'elle avait commencé. La monarchie sortit de l'épreuve renforcée pour un siècle et demi.
Pierre Prion, émigrant rouergat, fut scribe, secrétaire, précepteur, cuisinier, pâtissier, contremaître agricole, maçon, manoeuvre, valet de chambre, routier, caviste et homme à tout faire chez le marquis d'Aubais, lui-même grand érudit méridional. Des années 1740 à 1759, Prion, intellectuel de campagne, a décrit sa propre existence ainsi que les faits et gestes des châtelains et villageois de la paroisse d'Aubais (Gard actuel). Ses observations, pleines d'humour, jalonnent de longs périples pédestres à travers la France. Sa "chronologiette" d'Aubais, inédite, a fourni la substance de Mon village sous Louis XV, d'Emile Léonard (1941). Depuis, le manuscrit de l'autobiographie de Prion a été retrouvé dans l'Aveyron. Le voici, publié par Ranum et Le Roy Ladurie. Un document étonnant, digne de Rétif, Jamerey-Duval et Ménétra, chroniqueurs d'un XVIIIe siècle populaire.
Apparemment évidente, la notion de vie privée est pourtant loin d'aller de soi, comme le démontrent avec brio Philippe Ariès et Georges Duby. Elle est certes une donnée commune à toute l'histoire de l'Occident, mais les formes qu'elle a pu prendre, les réalités qu'elle a désignées ont connu de profondes transformations. Au fil de ces cinq volumes - De L'Empire romain à l'an mil, De l'Europe féodale à la Renaissance, De la Renaissance aux Lumières, De la Révolution à la Grande Guerre et De la Première Guerre mondiale à nos jours - les meilleurs spécialistes, refusant de livrer une banale histoire de la vie quotidienne, se sont attachés à analyser ce "privé" toujours mouvant, que le talent de l'historien retrouve dans les interstices des documents. De l'Empire romain à nos jours, de la domus latine à l'appartement bourgeois, on assiste à la permanente mutation des lieux de vie et de leur place dans l'horizon mental d'une époque. Mais l'histoire de la vie privée est aussi celle d'un conflit permanent avec la sphère publique, que la montée en puissance de l'État moderne depuis le Moyen Âge a rendue de plus en plus agressive à son égard : perspectives très neuves, qui invitent le lecteur à une réflexion d'actualité sur les menaces que les techniques nouvelles font peser sur sa propre vie privée.
Les douze dernières pièces composées par Ibsen forment un cycle qui a son mouvement et sa cohérente propres. Ibsen l'a conçu tel pour raconter un monde dont les certitudes abusives sont ébranlées et où peuvent s'exprimer les blessures secrètes d'individus révoltés contre l'oppression des apparences.Dans ce monde - qui fait toujours écho au nôtre - la vérité est une catastrophe; elle naît dans la souffrance individuelle ou le trouble social. Souffrance et trouble qui sont le bien et la matière de l'artiste au travail, figure qui domine les quatre dernières pièces du cycle.Les pièces sont proposées dame leur intégralité et dans une nouvelle traduction pour rendre à Ibsen se place parmi les grands génie dramatiques.
C'est à 51 ans que Dvorák débarque sur le sol américain. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine, mais sa «Symphonie n° 9 »en cristallise l'esprit et s'impose vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique et passionnée de cette partition en forme de voyage musical à la découverte d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare «Sérénade en ré mineur» complète l'enregistrement.
Menteuse invétérée, voleuse pathologique, arnaqueuse de génie : Marsha Sprinkle ne compte plus ses ennemis. Certains sont bien déterminés à lui faire ravaler ses bobards une bonne fois pour toutes. À commencer par sa mère et sa fille, son ex-complice lubrique Daryl et une sautillante bande d'hurluberlus, fétichistes du trampoline, tous lancés à ses trousses. Mais Marsha est intelligente, incroyablement fourbe, et celui qui l'attrapera n'est pas encore né. À priori... Sexe, crime et règlement de comptes familial : tels sont les ingrédients de cette course-poursuite rocambolesque et décadente tout droit sortie de l'esprit brillamment tordu de John Waters. Le cinéaste légendaire signe un premier roman à son image : hilarant, outrancier, déjanté et délicieusement pervers.
Au milieu de la forêt se cache un dôme mystérieux. Couverte d'aiguilles et de sable, c'est la maison de milliers de fourmis. Tant de choses se passent là-dedans ! Où vont les fourmis ? Peux-tu suivre leur chemin ...