Le merveilleux voyage de Moussa autour du Cameroun
Rane Zoulica M. ; Junior Akira
L'HARMATTAN
24,00 €
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EAN :9782336602134
Au Cameroun, dans le village de Kouhouat, Moussa ne connaît rien de la ville. En quête de découverte, son oncle l'invite à faire un voyage autour de ce pays, connu sous le nom d'Afrique en miniature. Ce voyage permet à Moussa d'en apprendre davantage non seulement sur son pays, mais aussi sur sa personne... Durant leur périple, ils sont pourchassés par une sorcière qui semble bien connaître le petit Moussa...Cet ouvrage est une déclaration d'amour pour le Cameroun. Il est destiné à toutes personnes (Camerounais, étrangers, afro descendants, etc.) désirant connaître ce merveilleux pays d'Afrique centrale qui réunit en un seul territoire la diversité linguistique, culturelle, géographique (déserts, forêts, montagnes, savanes) et climatique de l'Afrique entière.In Cameroon, in the village of Kouhouat, Moussa knows nothing about the city. Seeking discovery, his uncle invites him on a journey around this country, known as Africa in miniature. This trip allows Moussa to learn more not only about his country but also about himself... During their journey, they are pursued by a witch who seems to know little Moussa well....This book is a declaration of love for Cameroon. It is intended for all people (Cameroonians, foreigners, Afro-descendants, etc.) wishing to discover this wonderful country of Central Africa which brings together in one territory the linguistic, cultural, geographical (deserts, forests, mountains, savannahs) and climatic diversity of the whole of Africa.
Nombre de pages
198
Date de parution
16/04/2026
Poids
240g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336602134
Auteur
Rane Zoulica M. ; Junior Akira
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
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Date de parution
20260416
Nombre de pages
198,00 €
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Rane Zoulica M. ; Mfoula Marie-Thérèse Chantal ; L
Des guerres sanglantes ont été déclenchées dans l'histoire contemporaine pour le contrôle des gisements pétroliers. Ce contrôle, source de puissance non seulement économique mais aussi politique et géostratégique, a également motivé des ruptures d'alliances et instauré un climat de méfiance entre Etats côtiers frontaliers, avec des conséquences négatives sur leur coopération. Dans un contexte régional africain marqué par la persistance des différends frontaliers liés à l'appropriation des espaces maritimes riches en hydrocarbures, le présent ouvrage s'interroge sur les règles proposées par le droit international pour une exploitation pacifique et durable des ressources traversant les délimitations maritimes des Etats côtiers du golfe de Guinée.
Nonobstant la consécration du rôle fondamental des femmes dans les processus de paix par la Résolution 1325 du Conseil de sécurité des Nations Unies et ses Résolutions connexes, de nombreuses études déplorent encore l'insuffisante représentation de celles-ci en la matière. De manière globale, l'analyse des processus de paix menés à travers le monde permet de constater une présence insuffisante de la gent féminine dans les négociations officielles, les opérations de maintien de la paix, les processus de sortie de crises et les mécanismes qui y sont liés. Le présent ouvrage s'intéresse de manière spécifique à la situation de l'une des sous-régions les plus instables du continent africain, en l'occurrence l'Afrique centrale. Il analyse le décalage existant entre la quantité, la portée des textes juridiques adoptés en la matière et l'insuffisante représentation des femmes dans les processus de paix sur le terrain. Il met en lumière l'infime représentation de celles-ci dans les processus formels de paix nonobstant les multiples visages qu'elles revêtent durant les conflits armés.
Malgré les efforts de la communauté internationale et de l'engagement des Etats à oeuvrer pour réduire ce grand fossé de l'insertion de la femme dans les entreprises de construction et de prévention de la paix qui perdure, les résultats peinent à être visibles. L'ambition de cet ouvrage est de sensibiliser les décideurs et les tenants de la mise à l'écart de l'atout féminin de participation à la diplomatie de gestion et de prévention des conflits à comprendre le rôle important que peut jouer la femme. L'autre ambition didactique consiste à donner une présentation claire, concise et précise des aspects théoriques et pratiques d'un apport de la femme qui peine à être considéré depuis plusieurs décennies. L'on espère par cette sortie apporter un coup de pouce déterminant à la re-considération du rôle de la femme dans la diplomatie de gestion et de prévention des conflits en Afrique subsaharienne.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...