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La Mer Rouge ou l'épreuve du Deux
Ramond Michèle
L'HARMATTAN
18,00 €
Sur commande, 6 à 10 jours
EAN :9782343047386
Le Deux met en péril l'humanité, il est l'origine de toutes les inégalités, de toutes les injustices, de toutes les discriminations, des ressentiments qui en dérivent, des haines et des guerres qui les assouvissent, il détruit nos vies, nous le critiquons et le maudissons, et nous cherchons à porter remède à cette fatalité en improvisant des échappatoires philosophiques ou libertaires. Or, même si nous arrivons parfois à créer l'illusion sociale ou politique du multiple et de l'hétérogène, les conflits demeurent, ils se pérennisent et s'aggravent, nous nous retrouvons toujours dans la maison du Dieu Deux et la diplomatie reste sans effet durable. Peut-on échapper au Deux, raciste et sexiste ? C'est la question que pose ce petit essai en rêvant, à travers l'actualité, la littérature et la fiction d'une rencontre amoureuse sur les bords de la Mer Rouge, aux diverses possibilités d'un Deux interactif et créateur, seul capable de contrarier les politiques séculaires de conflits idéologiques et de guerres mondialisées.
Nombre de pages
168
Date de parution
03/11/2014
Poids
210g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343047386
Titre
La Mer Rouge ou l'épreuve du Deux
Auteur
Ramond Michèle
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
210
Date de parution
20141103
Nombre de pages
168,00 €
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En haut lieu la disparition du prolétariat était programmée. Fini la sortie des usines, fini les femmes jolies, fanées avant l'âge, et les hommes endurants, robustes, laborieux et constants, fini les femmes frottant les minerais de leurs hommes au lavoir, les mains rougies par la lessive de la veille, fini la toilette, dans le chaudron, fini le casse-croûte de la pause de trente-cinq minutes, fini la leçon révisée à côté du fourneau, fini l'après-midi du dimanche au jardin, au temps des cerises, fini les pieds dans l'eau pendant que papa trie les asticots pour la pêche au bord de l'eau, fini l'école du peuple pour devenir savants, fini l'illusion du grand parti démocratique, fini le rêve d'une force de production en croissance constante, fini le journal Liberté. "
Les yeux ne se ravivent pas. Faut-il laisser mourir le corps et ne plus le torturer avec le souvenir de la vie ? Le corps ne peut plus éprouver la beauté, ni la tristesse, ni le bonheur, ni le malheur, et il pleure de toutes ses tumeurs, à l'intérieur de ses organes, il pleure d'une douleur féminine égale à celle du corps survivant, du fond de sa végétation ancestrale qui, fatiguée, s'est couchée. C'est le mois le plus triste, celui où commence la richesse de la terre. "
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.