Nature et fonctions de la théorie financière. Quelques réflexions
Rainelli-Le Montagner Hélène
PUF
28,50 €
Epuisé
EAN :9782130532354
Scandales, malversations, bilans manipulés... A l'heure où les marchés financiers traversent une grave crise de confiance il est tentant de se tourner vers la théorie financière pour tenter de dépassionner les débats et trouver des points de repères stables. Cette discipline, née dans sa forme moderne au début des années 1950, repose sur une axiomatique formalisée et s'enorgueillit d'avoir élaboré, au cours des décennies, un ensemble d'instruments permettant de traiter, de manière opératoire, beaucoup des problèmes complexes, qui se posent en pratique sur les marchés financière ou dans les entreprises en charge de définir leur politique financière. Mais voilà que pour la première fois de son histoire certains accusent la théorie de marquer le pas. Ses silences sur les crises financières, la validité de ses principes fondateur (maximisation de la richesse des actionnaires, individualisme rationalité des marchés financiers...), ou certains de ses résultats donnent lieu à des controverses qui, loin d'opposer seulement les théoriciens entre eux, divisent la communauté financière et se répandent à l'occasion au sel de la société civile. Il ne s'agit pas dans cet ouvrage de traiter de tous les heurs et malheurs de la finance, mais de profiter des débats actuel pour réfléchir sur la théorie financière, sa place réelle, son influence sur les pratiques, son statut scientifique. Que dit la théorie ? A qui et à quoi sert-elle ? Quelle est sa nature véritable ? Quelles sont la valeur et la portée des solutions qu'elle propose ? Quels sont ses postulats, ses réussites et ses limites ? Ce sont ces questions, assez peu traitées en général, que cet ouvrage se propose d'aborder. Il s'adresse aux étudiants, aux professionnels et aux chercheurs, aux contributeurs comme aux utilisateurs de la théorie financière. Chacun devrait, en fonction de ses préoccupation propres, y trouver matière à réflexion.
Nombre de pages
239
Date de parution
03/04/2003
Poids
375g
Largeur
156mm
Plus d'informations
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EAN
9782130532354
Titre
Nature et fonctions de la théorie financière. Quelques réflexions
Auteur
Rainelli-Le Montagner Hélène
Editeur
PUF
Largeur
156
Poids
375
Date de parution
20030403
Nombre de pages
239,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Cet ouvrage fournit des éléments de réflexion sur une série d'interrogations qui traversent aujourd'hui le champ associatif : Quelle est la nature de la valeur créée par les associations ? Comment penser le lien entre l'association et le projet associatif autour duquel elle s'est consumée ? Quel succès pour et quelles limites au management par les valeurs ? Qu'est-ce que le marché dans le secteur non marchand ? Peut-on être à la fois hors marché et dans le marché, contre le marche et avec lui ? Quelle est la pertinence des techniques d'approche du marché pour les associations ? Comment équilibrer les intérêts des différentes parties prenantes ? Quels conflits d'intérêts au sein des organes de gouvernance des associations ? Comment mesurer la performance des associations ...
Face à un mouvement général donnant plus de place au marché, dans le fonctionnement interne des économies ou dans les échanges internationaux, la notion même de politique économique est malmenée. Toutefois, cette libéralisation pose des problèmes particuliers dans l'agriculture: il est difficile de laisser le simple jeu de l'offre et de la demande réguler la production des biens agricoles et alimentaires à l'égal des autres marchandises. Si à moyen terme l'équilibre offre-demande est plus ou moins assuré, la montée en puissance des grands pays émergents comme la Chine, le Brésil, mais aussi l'Inde, change les perspectives. D'où l'intérêt d'analyser finement les positions de ces nouveaux acteurs et leur possible évolution. A court terme, la question est celle de l'évaluation des effets de la libéralisation des échanges. La deuxième partie de cet ouvrage s'emploie à les présenter dans un esprit critique en considérant aussi bien les pays développés que ceux en développement. Mais le bouleversement des règles a des répercussions internes tant sur les modalités de soutien à l'agriculture, avec le découplage des aides, que sur les consommateurs, de plus en plus confrontés à des produits dépourvus de tout repère, sinon suspects.
La mondialisation est présentée soit comme un bienfait qu'il est dangereux d'essayer d'encadrer, soit au contraire comme la source du chômage, de la perte d'indépendance des nations, bref comme un des dangers essentiels de la fin du XXe siècle. Dans ces diagnostics rapides, la place qu'occupent les fîmes et leurs stratégies est très fréquemment réduite à la portion congrue, d'autant que la définition même de la mondialisation est considérée comme allant de soi. Une fois l'ouverture des économies nationales clairement identifiée (et appréciée à l'aide de l'histoire), il est possible de présenter un panorama des stratégies industrielles des firmes dans des économies nationales ouvertes. L'un des points importants est alors la mise en évidence de forces qui, loin de conduire les firmes à répartir leurs activités sur l'ensemble du monde (et notamment dans les régions à faibles coûts salariaux), les poussent au contraire à choisir des localisations proches les unes des autres.
A lire le précieux et percutant petit ouvrage du professeur et chercheur Michel Rainelli, au train où vont les choses politico-commerciales, il est douteux que la jeune Organisation mondiale du commerce puisse tenir les nobles et vertueuses intentions libérales qui ont entouré sa naissance." Le MOCI, Moniteur du commerce international Un excellent outil de travail. "Relations internationales et stratégiques" Un exposé clair et pédagogique pour ceux, universitaires, étudiants ou citoyens, qui veulent comprendre les événements marquants du commerce international des prochaines années et prendre la pleine mesure des enjeux de la libéralisation des services et de la globalisation en cours de l'économie-monde. "Le Monde diplomatique"
Approche transversale des règles d'encadrementPREMIÈRE PARTIE : L'appréhension des aides 1 ? Logiques variables et enjeux communs 2 ? L'approche extensive de l'aide d'État 3 ? Approches plus partielles de la notion d'aide aux entreprises DEUXIÈME PARTIE : La mise en ?uvre des aides 1 ? Dérogations à la prohibition des aides d'État 2 ? La mise en ?uvre des aides européennes 3 ? La mise en ?uvre des aides en droit interne TROISIÈME PARTIE : Le contrôle des aides 1 ? Le contrôle de la compatibilité des aides d'État 2 ? Le contrôle des financements européens 3 ? Les contrôles découlant du droit interne 4 ? La régulation internationale des subventions QUATRIÈME PARTIE : La remise en cause des aides 1 ? La suppression des aides 2 ? Le contentieux des aides aux entreprise
Le marché du logement n'est pas un marché comme un autre. L'accès au logement, malgré son statut de droit opposable, est rendu de plus en plus difficile, notamment pour les jeunes générations, du fait de la progression importante des dépenses en logement des ménages. Pour des raisons similaires, l'accession à la propriété des ménages modestes est rendue de plus en plus en complexe. Le logement, premier actif du patrimoine des ménages, est devenu l'un des principaux vecteurs de transmissions intergénérationnelles. Le mal-logement et les situations d'exclusion continuent de progresser en France et la question se pose de la capacité de notre société à enrayer ces phénomènes aux facettes multiples. Les divergences observées entre les différents marchés du logement ont eu pour conséquence la rupture du parcours résidentiel d'un grand nombre de ménages. Apprendre à identifier et à vaincre les crises du logement qui traversent la France devrait constituer l'une des problématiques centrales du débat public pour les prochaines années.
Bachelard Gaston ; Bontems Vincent ; Canguilhem Ge
Pour une révolution permanente de la raisonRecueil d'articles dont la première édition a été publiée en 1972 dans la collection Bibliothèque française contemporaine. L'Engagement rationaliste suit l'intégralité de la trajectoire de Gaston Bachelard. Composé, titré et préfacé par Georges Canguilhem, ce recueil s'ouvre avec un manifeste épistémologique révolutionnaire (« Le surrationalisme ») rédigé en soutien au Front populaire, et s'achève avec l'éloge de Jean Cavaillès, l'ami chef de la Résistance assassiné par les nazis, manifestant ainsi le caractère engagé de l'épistémologie. Cet engagement consiste en premier lieu à suivre la science dans ses progrès : « il faut que le rationaliste soit de son temps, et j'appelle de son temps, du temps scientifique, de la science du temps que nous vivons actuellement ». Un tel rationalisme révise ses connaissances, ses méthodes et jusqu'à ses principes. Il ne lutte pas seulement contre le sens commun, mais aussi contre des normes de scientificité héritées du passé. Cette posture résolument progressiste résonne avec d'autres positions avant-gardistes. La présente édition, présentée et commentée par Vincent Bontems, précise l'origine des textes, restitue leur contexte, et identifie la source des citations et des concepts, afin d'éclairer le sens des engagements de la pensée et de l'existence de Bachelard.
Marx, Engels et nombre de marxistes ont été confrontés à la question nationale. Faut-il défendre la nation ? Sous quelles conditions et dans quel contexte ? Les plus célèbres figures du marxisme (Lénine, Rosa Luxemburg) ont proposé des solutions divergentes voire profondément contradictoires, et suggéré de soutenir certaines causes nationales (notamment celles des peuples opprimés) ou bien au contraire parfois de répudier toute appartenance à un territoire ou une culture. Récemment, la crise de l'Union européenne et l'implosion de plusieurs Etats-nations au Moyen-Orient ont remis sur le devant de la scène les problématiques nationales, que d'aucuns estimaient dépassé à l'heure de la mondialisation et de l'effacement (présumé) des frontières et des espaces nationaux. Ce numéro propose ainsi à la fois de revenir sur les définitions de la nation et du nationalisme proposées par les marxistes mais également sur des enjeux plus contemporains, à travers des études de cas concernant plusieurs continents.