Oser donner, oser partager, 20 ans à France greffe de moelle
Raffoux Colette
BAUDELAIRE
17,97 €
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EAN :9791020310019
A la fin des années 70, Colette Raffoux, jeune médecin hématologiste à Nancy, est interpellée par le devenir des malades atteints de leucémie qui, n 'ayant pas de donneur familial, ne peuvent bénéficier d'une greffe de moelle, seule thérapeutique pouvant leur apporter un espoir de guérison. Le Professeur Jean Dausset, prix Nobel de médecine, lui donne alors 1'opportunité de créer à l'hôpital Saint-Louis à Paris " France Greffe de Moelle ", le Registre de donneurs volontaires de moelle. Pendant 20 ans, elle va y consacrer toute son énergie, encourageant équipes et bénévoles qui informent et accueillent les donneurs volontaires, collaborant avec les équipes de greffe, les familles des patients, les entreprises partenaires, tous ceux qui ont cru et participé à ce projet, dans l'objectif commun de permettre au plus grand nombre l'accès à cette thérapeutique. Commencée avec quelques volontaires, sans moyens ni techniques, ni financiers, l'aventure de France Greffe de Moelle est devenue européenne puis mondiale, et perdure aujourd'hui au sein de l'agence de la Biomédecine. Au-delà du récit de cette avancée médicale et des rencontres avec des personnalités exceptionnelles, ce livre met en lumière le rôle capital de tous les donneurs, capables d'offrir à un inconnu français ou étranger cette moelle osseuse compatible sans laquelle il ne peut vivre. Colette Raffoux rend ici un hommage vibrant à leur engagement.
Date de parution
29/08/2016
Poids
249g
Plus d'informations
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EAN
9791020310019
Titre
Oser donner, oser partager, 20 ans à France greffe de moelle
Auteur
Raffoux Colette
Editeur
BAUDELAIRE
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0
Poids
249
Date de parution
20160829
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V. Baron Clémentine ; Raffoux Gabriel ; Bourgade E
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Ce travail est une réflexion sur la pensée heideggérienne du sujet et de l'ipséité. À l'encontre d'un certain nombre d'interprétations courantes, l'auteur montre que la destruction ou déconstruction du sujet chez Heidegger ne signale pas une absence de réflexion sur l'ipséite propre de l'être humain. Au contraire, la critique de la tradition moderne de la subjectivité conduit Heidegger à une pensée renouvelée du soi, que ce travail tente d'exposer, et dans la mesure du possible de développer et poursuivre plus avant. Par son abandon de la tradition substantialiste et égoique, la pensée heideggerienne relance un questionnement sur l'énigme du soi, sur cette capacité à dire Je et à être un Je, à être soi. Que devient le soi lorsqu'il n'est plus rattaché à un fonds substantiel, ou à une identité égale à soi ? Lorsque être soi n'est plus à l'exclusion de l'autre, ou de l'événement impersonnel de l'être auquel il est exposé, mais au contraire est à penser comme événement d'être ? Dans un premier temps, l'auteur montre comment une réflexion sur le soi est nécessaire et incontournable dans la pensée de l'être telle qu'elle se déploie chez Heidegger. Dans un deuxième temps, il établit que Heidegger déconstruit la tradition moderne de la subjectivité afin d'en exhiber les soubassements ontologiques. Il s'avère ainsi que la critique de la tradition subjectiviste mène à une réappropriation existentiale des motifs de la subjectivité, de la conscience et de la réflexion. Le développement s'achève sur une méditation de ce que Heidegger appelle la " mienneté " (Jemeinigkeit) du Damier, et sur les sens ultimes à accorder à l'ipséité. L'être-mien n'est plus rattaché à l'ego, à la conscience, au Je ou même au nous : être-mien, c'est avant tout être remis à soi à partir d'un événement qui ne provient pas de moi, et que pourtant je dois assumer comme le mien propre. L'ipséité heideggerienne revient ainsi à une responsabilité originaire de soi, qui révèle la dimension éthique du soi.