
Piano à quatre mains. Cent poèmes courts
Rad Mina ; Makaremi Hassan
L'HARMATTAN
17,50 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :
9782343014333
Ces poèmes sont les reflets du miroir et nous renvoient aux divers aspects d'une vie commune : l'amour, la beauté, les hauts et les bas. Ils sonnent comme la mélodie des chants à deux voix.
| Nombre de pages | 116 |
|---|---|
| Date de parution | 23/07/2013 |
| Poids | 205g |
| Largeur | 135mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782343014333 |
|---|---|
| Titre | Piano à quatre mains. Cent poèmes courts |
| Auteur | Rad Mina ; Makaremi Hassan |
| Editeur | L'HARMATTAN |
| Largeur | 135 |
| Poids | 205 |
| Date de parution | 20130723 |
| Nombre de pages | 116,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 6-8 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Satan le maître du monde
Rad EanD'imposantes colonnes richement décorées de fresques hiéroglyphiques parcourent la salle hypostyle monumentale. Une lumière cristalline illumine une gigantesque table d'ébène en forme de demi-lune taillée dans une matière inconnue. Celle-ci exempte de tout objet brille majestueusement. Elle est entourée par quatre hauts et impressionnants fauteuils sombres en forme de coque que parcourent des signes et des figures sculpturales occultes. Mystérieux sont leurs occupants tapis à l'intérieur. Cet endroit, où règne une atmosphère empreinte d'une aura étrange et insolite, est le théâtre d'âpres discours décisifs scellant secrètement la destinée de l'Homme, du monde.Le maître des lieux, un être fantomatique, imposant par sa stature et impressionnant par son silence assiste à la réunion. En retrait, du haut de son trône magistral et dissimulé dans la pénombre, Satan considère l'assistance.Impression à la demandeCOMMANDER19,90 € -

Sur la trace du zénith. La cité mystérieuse de Marab
Rad EanLa chute de l'Empire d'Agyptis d'Occident, la décadence de la cité-État de Marab s'inscrit dans une singularité qui lui est propre. En effet, à la corruption par le luxe, s'ajoute la décadence de la moralité du peuple enivré dans la paresse et la torpeur causées par le shûk, substance aux effets narcotiques, euphorisants et hallucinogènes qui a accélérée la décrépitude de Marab. Le véritable pouvoir de la cité est aux mains des Gardiens du Temple qui maintiennent leur ordre par les arts ésotériques et maléfices sahristes. Puis, le temps avait métamorphosé les habitants de Marab en une nation perverse et cruelle. Le mystère et l'isolement ont assombri ce qu'il restait de sa grandeur passé. Les chroniques révèlent Marab comme étant une cité imprégnée de malheurs, de mours occultes et de pratiques magiques. Les traditions et les légendes véhiculées aux cours des siècles établirent que Marab fut un haut lieu d'étranges rites, de croyances effrayantes, de cannibalisme et d'atroces sacrifices humains sur l'autel d'un dieu maléfique dont il faut taire le nom. Innombrables sont les voyageurs égarés, les aventuriers et les soldats en manouvre dans la région portés disparus et dont personne n'a plus jamais entendu parler d'eux. Depuis bien longtemps, aucune créature ne s'aventure dans la contrée de Marab.Impression à la demandeCOMMANDER16,50 €





